Les bravades du Pays du Freinet (XVIe-XXe siècle), diversité d’un phénomène complexe

Les bravades du Pays du Freinet (XVIe-XXe siècle), diversité d’un phénomène complexe

Conférence de M. Bernard Romagnan

Mercredi 24 Avril, à 18H00 à la Bastide Pisan, Cogolin
ENTREE LIBRE

Un peu partout en Provence et encore aujourd’hui, notamment dans l’ancien pays du Freinet, des fêtes patronales ont été ponctuées par de bruyantes et rituelles mousqueteries tirées par les jeunes gens du village. Ce sont les bravades. Si on attribue parfois l’origine des bravades à l’habitude qu’avaient les Marseillais d’assurer la protection des processions hors les murs de la cité par un corps d’hommes en armes, bien peu d’entre elles peuvent cependant se rattacher à une vocation militaire. Et pour ce qui est du Freinet aucune ne peut sérieusement prétendre à un lien direct avec une discutable et anachronique occupation sarrazine. Quelles sont leurs fonctions, leurs origines historiques ? Quelles en sont les significations passées et présentes ?
Bernard Romagnan, historien du patrimoine, présentera les bravades des communes du golfe de Saint-Tropez (Cogolin, La Garde-Freinet, Ramatuelle, Sainte-Maxime, Saint-Tropez, etc.) à partir des archives communales et des minutes notariales. En analysant l’évolution de ces groupes en armes dans le temps il met en évidence que le phénomène des bravades n’est pas unique, ni immuable, mais qu’il renvoie, en premier lieu, à un rattachement puissant de chaque acteur à sa communauté villageoise.

Bernard Romagnan est ancien fonctionnaire territorial, responsable du service Patrimoine de la Communauté de Communes du Golfe de Saint-Tropez.
Auteur de nombreuses publications historiques il a co-signé l’ouvrage collectif « Les Fêtes à  Bravade en Provence et ailleurs » *
Il est également membre associé du LA3M Aix en Provence Université CNRS
Très impliqué dans la vie culturelle locale Bernard Romagnan est Président du Conservatoire du Patrimoine du Freinet et chef de chorale du Rampeu de San Torpès

* Ecrit par Fournier Laurent Sébastien et Hameau Philippe, le livre « Les fêtes à bravade en Provence et ailleurs »  est disponible à la librairie du Bateau Lavoir à la Garde-Freinet. Il sera proposé à la vente le 24 avril au prix de 25 euros

L’aménagement du territoire en Méditerranée face au dérèglement climatique


Le Biome* méditerranéen est unique et exclusif tant il recèle à la fois une riche variété de milieux, de flores et de faunes, un climat à géométrie variable, des sols aussi diversifiés qu’en transition et une pression anthropique qui lui fait craindre des perspectives de grand désordre global.
Très certainement plus qu’ailleurs, l’aménagement du territoire Méditerranéen est à mettre en interface pertinente avec le dérèglement climatique en cours.
Niveau d’infrastructures, étalement urbain, artificialisation des sols, gestion des zones humides ou encore des espaces naturels terrestres et littoraux, balance des intrants toxiques, pollutions des sols, de l’eau et de l’air, ces phénomènes doivent être mesurés à l’aune d’un possible effondrement pour demain.

*Biome : ensemble caractéristique d’écosystèmes d’une aire biogéographique
et nommé à partir de la flore et de la faune qui y prédominent.

Jean-Laurent Félizia, 50 ans, paysagiste-Naturaliste et Ingénieur Horticole.
Elu local du littoral varois et militant écologiste engagé, il lance en Janvier 2017 la pétition “Ne Touchez pas à la Loi Littoral” pour contrer des amendements déposés au Sénat qu’il fait reculer grâce à près de 365 000 signatures recueillies.
Il est candidat à plusieurs reprises lors d’élections locales et nationales.
Son cheval de bataille est de considérer la Nature et le Vivant comme un bien commun et non comme un bien marchand. A de nombreuses reprises, il a saisi les voies juridiques de recours pour démontrer que le droit peut également venir en aide à la majeure partie des combats contre les grands projets coûteux et inutiles.

LA DEMOCRATIE VOUS APPARTIENT !


Conférence de M. Christian Proust
Jeudi 14 Février, à 18H00 à la Bastide Pisan, Cogolin

« La politique, ce n’est pas pour moi, c’est trop compliqué, et ça ne sert à rien ! » Combien de fois n’avons-nous pas dit et entendu cette phrase ? De plus en plus rétifs aux appareils politiques, trop sclérosés et conformistes, nous n’en demeurons pas moins passionnés par la chose publique, en particulier au plus proche de nos vies, dans nos communes. Trop souvent, nous pensons qu’il nous manque les clés pour nous lancer nous-mêmes et « faire de la politique ». Sur la base des expériences et recherches accumulées qu’il a réuni dans un livre très accessible et plein d’idées de bon sens déjà mises en place dans des communes, Christian Proust se propose de vous donner envie d’œuvrer pour votre démocratie locale et vous explique que c’est possible sans avoir fait l’ENA. A l’heure où le déficit de démocratie participative s’exprime dans les rues et où le président de la République organise un grand débat national, son objectif est de lutter contre la lassitude des citoyens et leur donner envie de se présenter à des élections locales pour passer à l’action. Il nous aide à décrypter, par des explications simples et concrètes, le jargon d’un conseil municipal ou de l’administration, à décoder le fonctionnement de la vie politique locale et le « qui fait quoi » et à connaître les démarches nécessaires (et les obstacles). Le conférencier met en lumière cinq initiatives communales innovantes et efficaces qui redonnent une crédibilité à l’action politique locale. Venez nombreux pour l’écouter et lui poser toutes les questions qui vous trottent par la tête sur la participation citoyenne dans la commune.

Christian Proust connaît bien le monde politique local pour avoir travaillé plus de vingt ans auprès d’élus, maires et présidents de Conseil général. Après avoir été directeur général adjoint des services d’un département, il s’est présenté à des élections municipales (liste citoyenne) puis départementales. Son site citoyen : www.christian-proust-citoyen.fr

Le livre de Christian Proust Guide pratique pour oser s’impliquer dans la vie politique locale, aux éditions Rue de l’Échiquier est disponible à la Librairie de Cogolin et l’auteur le dédicacera à l’issue de la conférence.

Vœux et galette des rois de Place Publique, le 30 janvier, Bastide Pisan

Madame, Monsieur,

Nous vous souhaitons une bonne année 2019. Qu’elle vous apporte la santé, la sérénité, la joie, la réussite et la force de résister face à l’adversité. 
Nous vous invitons à venir partager les vœux et  la galette des rois de Place Publique le mercredi 30 janvier 2019 à 18H00  à la Bastide Pisan.
Nous comptons sur vous pour poursuivre et approfondir le dialogue que nous avons engagé ensemble, indispensable pour permettre un avenir meilleur à notre ville.

Au plaisir de vous accueillir.
Bien cordialement.


MIGRANTS, CULTURES ET TERRITOIRES


Conférence de M. Gérard Rocchia et M. Xavier Crépin

Lundi 05 Novembre, à 18H00 à la Bastide Pisan, Cogolin

ENTRÉE LIBRE

En retenant le thème, « migrants, cultures et territoires » Place Publique poursuit l’exploration des différentes facettes qui font la richesse et la diversité de Cogolin et de sa région.

La migration est une composante ordinaire de la dynamique de la société. Qui n’a pas en effet dans sa famille ou parmi ses proches des personnes issues de l’immigration, dans sa génération ou dans celle de ses parents ?

Le long de notre côte méditerranéenne, pendant des siècles, les migrants ont afflué et risqué leur vie à la recherche de meilleures opportunités économiques et sociales. Cette dynamique a basculé dans les années 90 avec la généralisation de la mondialisation des échanges, vers la recherche par les nouveaux arrivants de droits humains plus favorables que dans leur pays d’origine.

L’arrivée de migrants, aujourd’hui comme hier, fait l’objet de peurs et de déclarations populistes. Quelle politique équilibrée, entre attractivité économique, accueil et contrôles faut-il développer pour, à la fois, répondre aux besoins de mise en valeur du territoire et assurer son équilibre culturel et social ?

Gérard Rocchia nous fait revivre quelques grands moments de l’histoire du peuplement du territoire provençale qui ont forgé l’identité locale de Cogolin et de sa région.

Xavier Crépin apporte ses analyses sur les villes ouvertes sur la mer qui, comme celles du Golfe de Saint-Tropez, participent de la dynamique maritime qui lie migrants et développement.

Gérard Rocchia n’est plus à présenter. Ce chimiste de formation a travaillé à l’ECAN de Saint-Tropez/Gassin comme chargé d’affaires pour assurer le suivi des projets. Historien amateur mais passionné, il a publié un épais roman historique « L’Histoire Oubliée » sur les mouvements ouvriers dans les Maures au XIXe siècle. Depuis, il donne des conférences dans la région, toujours suivies par un public conquis.

Architecte urbaniste, Xavier Crépin développe des activités de formation, de conseil et d’expertise dans les domaines urbains, de l’habitat, de l’aménagement du territoire. Spécialiste de la coopération dans les pays en développement, il a travaillé en étroite collaboration avec diverses ONG de solidarité internationale. Il est attaché à Cogolin à travers l’histoire du château de Trémouriés que ses arrière-grands-parents occupèrent jusqu’à la dernière guerre.

C’est officiel, Cogolin se fait pirater le 17 Septembre !

HISTOIRES ORDINAIRES ET EXTRAORDINAIRES
DES MARINS DU GOLFE DE SAINT-TROPEZ A TRAVERS LES SIÈCLES


Conférence de M. Laurent Pavlidis
Lundi 17 Septembre, à 18H00 à la Bastide Pisan, Cogolin
ENTREE LIBRE

Saint-Tropez n’a jamais été un charmant petit port de pêche même si cette activité y a été importante. Saint-Tropez fut avant tout un des plus importants ports de commerce de Provence et est aujourd’hui le port de plaisance le plus connu au monde. Au cours de cette présentation, Laurent Pavlidis propose de revenir sur 5 siècles d’histoire maritime de la cité provençale qui a vu naître des milliers de marins. Comme l’a si bien écrit Guy de Maupassant, ils ont vu, en rodant par les océans, les dessus et les dessous du monde, et l’envers de toutes les terres et de toutes les latitudes.

Historien – chercheur, docteur en histoire diplômé de l’Université d’Aix-Marseille, conservateur du musée d’histoire maritime de Saint-Tropez, Laurent Pavlidis travaille depuis plus de 20 ans sur l’histoire des marins de Saint-Tropez et depuis plus de 5 ans sur l’histoire des fortifications bastionnées dans le monde. Chercheur associé à la Maison Méditerranéenne des Sciences de l’homme ainsi que dans de nombreuses associations, il fait paraître régulièrement le résultat de ses recherches dans diverses publications scientifiques.

Rencontre avec Sami Nouri le 23 août 2018

Place Publique est heureuse de vous inviter à venir rencontrer Sami Nouri, créateur de haute couture, originaire d’Afghanistan, qui viendra nous parler de son travail de création et de son parcours hors norme, le 23 août 2018, 18h30, salle des Blaquières à Grimaud.
Cet événement a été organisé par plusieurs associations citoyennes convaincues que l’immigration peut être un facteur d’enrichissement, de créativité, de diversification.
Venez nombreux!

Obligé de fuir son pays, l’Afghanistan, à l’âge de 5 ans, Sami Nouri séjourne
quelques années en Iran où il apprend la couture dans l’atelier créé par son
père. En 2010 il reprend son exode vers l’Europe, traverse la Turquie avant de
rejoindre la France où il est abandonné dans la ville de Tours. Confié à une
famille d’accueil, il apprend le Français, rentre dans un lycée professionnel,
effectue un stage chez John Galliano et obtient un premier contrat
d’apprentissage chez Jean-Paul Gaultier en 2014. Dans un univers de la mode
plutôt clos, il apporte une richesse créative indéniable et fait très vite remarquer son talent. En 2017, Sami Nouri crée son atelier de couture, sa propre griffe de haute couture et de prêt à porter de luxe.

Un exemple de réussite inspirant

Avec la gentillesse et la simplicité qui le caractérisent, Sami Nouri a
accepté de venir à la rencontre du public du Golfe de Saint Tropez pour
partager avec lui sa propre histoire qui est celle de la réussite fulgurante
d’un jeune réfugié afghan.

Riche d’enseignements positifs, son parcours contribuera peut être à faire
évoluer les regards que nous portons sur les migrants, avec le cortège des
peurs et polémiques qui l’accompagnent. Peurs et polémiques qui se
dissipent dès que l’on rencontre celui qui était jusque-là assimilé à une
foule anonyme et inquiétante. On lui met un visage, on apprend à le
connaitre et à l’accepter avec ses différences. Il peut alors entrevoir un
avenir, exprimer ses talents, enrichir de tous ses apports la culture et
l’économie de son pays d’accueil.

L’histoire exceptionnelle de Sami Nouri permet de faire la lumière sur
celle, plus modeste, de la plupart des migrants d’hier et d’aujourd’hui
qui ont fui leurs pays dévastés par les guerres, la misère économique
et/ou le réchauffement climatique. Eux aussi ont mis et continuent à
mettre discrètement leurs compétences au service du pays qui les a
accueillis avec humanité.

C’est une grande chance de croiser le chemin d’hommes et de femmes
qui, comme Sami Nouri, luttent et croient en leur destin. L’écouter nous
parler de son expérience et de ses créations nous aidera peut-être à nous
tourner avec lui vers un avenir meilleur.

CEREMONIES PATRIOTIQUES DU 15 AOUT 2018

Place Publique a déjà dénoncé par le passé (voir son billet au lendemain du 15 août 2014 : “Quand le maire manipule l’histoire et ne respecte pas la mémoire” et “70ième anniversaire du débarquement en Provence, Mais où est donc passée l’armée d’Afrique ?” ) l’utilisation politique et partisane que le maire fait tous les ans des cérémonies du 15 août. Date destinée d’une part à célébrer le débarquement de nos troupes et de nos alliés en 1944 et d’autre part à honorer tous les soldats venus pour libérer la France et le monde, de l’emprise nazie. Et NON à réécrire l’histoire à sa convenance, à se retirer de fait des commémorations nationales, à nier que c’est l’Armée B de de Lattre de Tassigny (3ème Division d’Infanterie Algérienne, général de Monsabert) qui a débarqué à Cogolin – La Foux, à occulter enfin le rôle déterminant de notre concitoyen Alix Macario et du maquis de la Brigade des Maures dans la libération de notre cité.

Cette année, en dépit de l’importance locale de cet événement qui a eu lieu sur nos côtes et dans notre commune, la municipalité a décidé de modifier le protocole de cette commémoration et le réduire à sa plus simple expression en dépit du désaccord exprimé par les principales organisations patriotiques de Cogolin telles que le Souvenir Français / Rhin et Danube et la FNACA.

Les responsables de ces organisations ont décidé de boycotter le programme voulu par monsieur Lansade et de respecter la suite d’hommages prévus au différents emplacements symboliques du débarquement et de la rencontre avec les réseaux résistants des Maures.

Nous invitons nos adhérents, nos amis et toute la population de Cogolin à se joindre à ce geste patriotique et venir nombreux à soutenir la FNACA, le Souvenir Français / Rhin et Danube dans une commémoration sans récupération politique.

Le programme est le suivant :

–        9 h 45 : Stèle de la 3e DIA, entrée des Marines de Cogolin : communication de J. J. Gentil, Président du Souvenir Français et dépôt de gerbes

–        10 h 45 : Dépôt d’un bouquet devant le premier QG du général de Lattre de Tassigny, Boulevard de Lattre de Tassigny

–        10 h 50 : Dépôt d’un bouquet au premier PC de la 3e DIA, Place de la République

–        11 h : Stèle Jean-Moulin, dépôt d’une gerbe

–        11 h 10 : Monument national de Lattre de Tassigny ; communication de J.-J ; Gentil, allocution de Sereine Mauborgne, Députée du Var; dépôt de gerbes

Place Publique à la fête de l’Europe du Forum Républicain de Fréjus

De gauche à droite: le député européen Thierry Cornillet, Francis José-Maria, les représentants du Forum Républicain Marie-Jo De Azevedo et Gérard Sebtoune.

Comme tous les ans à la même époque, une délégation de Place Publique a participé à la cinquième édition de la Fête de l’Europe organisée par le Forum Républicain de Fréjus. Sa Présidente, Marie-José de Azevedo, a utilement rappelé que cette manifestation festive a été créée par son association citoyenne dès 2014, aussitôt après l’élection de la municipalité Front National de David Rachline dont un des premiers actes a été de supprimer le drapeau européen du Fronton de la Mairie.

Les représentants des différents partis politiques et associations se sont succédé au micro pour rappeler avec force les vertus de la construction européenne, sans toutefois occulter les progrès qui restent à accomplir dans de nombreux domaines : harmonisation sociale, défense, politique migratoire…

Le député Européen Thierry Cornillet a rendu hommage  à cette Europe  du rapprochement entre les peuples et de la paix. Cartes à l’appui, il a montré combien la dimension européenne était incontournable  pour   exister et faire entendre notre voix face aux grandes puissances que sont la Chine, les Etats Unis, la Russie, l’Inde…

Après avoir félicité la présidente du Forum Républicain pour l’organisation de cette cinquième Fête de l’Europe, Francis José-Maria a tenu à lui exprimer  l’entière solidarité de Place publique en rappelant que le maire de Cogolin avait lui aussi fait disparaitre tous les drapeaux européens de la commune. Car si le combat pour l’Europe  se mène au niveau des instances européennes, il doit aussi être livré pied à pied sur le terrain et en particulier sur les terres où le Front National a gagné des municipalités.  Parce que le Front National, c’est la négation de cette page importante de notre histoire qui a permis une paix durable et inédite, c’est la négation du rapprochement entre les peuples, mais c’est aussi la tentation du repli à l’intérieur de nos frontières, une non solution  qui entrainerait un retour inévitable aux conflits et à la guerre. Il a également informé la public de la diffusion  prochaine du documentaire « Cogolin une ville à vendre » sur France 3 et sur la chaîne Public Sénat. Patiemment tourné depuis quatre ans, ce film est un témoignage objectif montrant  quel niveau de bassesse peut atteindre une commune quand elle est gérée par une municipalité Front National.

Le reportage filmé de cette Fête de l’Europe ainsi que l’interview du député Européen Thierry Cornillet seront prochainement mis en ligne sur notre site www.placepubliquecogolin.fr

4000 ans d’histoire dans les Maures

Conférence de M André Falconnet
Mardi 15 Mai, à 18H00 à la Bastide Pisan, Cogolin
ENTREE LIBRE

L’association archéologique Aristide Fabre a été créée il y a 20 ans à Ste Maxime, où se trouve son siège et depuis rayonne dans le massif des Maures et le Centre Var. Elle compte 160 membres.

Elle a conduit plusieurs fouilles, en particulier: vivier romain des Sardinaux, à Ste Maxime, oppidum du Meinier de l’ Age du Fer à Ste Maxime , site romain de la Castellane à Grimaud, dé- gagement et valorisation de la villa romaine de Pardigon à la Croix Valmer et a participé aux fouilles de Cavalaire, village de pêcheurs romain, de Forum Voconii, agglomération romaine au Cannet des Maures et sa nécropole le long de la voie Aurélienne, restauration de la cave romaine des Toulons à Rians, la 2ème plus grande installation viticole du monde romain, etc et la restauration actuelle de la chapelle de Pardigon sur la commune de Cavalaire. Elle organise tous les mois conférences dans le golfe, visites archéologiques, prospections, et 2 à 3 expositions par an dans les différentes communes. Elle a participé aux Arcs à la création d’un circuit culturel, en colline, en réhabilitant un four à poix, en dégagent un dolmen, un site de 9 menhirs et un site romain, submergés de broussailles, etc

C’est fort de cette expérience, que la conférence se propose de parcourir cette période pour illustrer la vie des hommes qui ont progressivement habité, cultivé ce massif et même avant, pendant la période glaciaire il y a 30 000 ans : les hommes préhistoriques d’alors allaient à pied aux îles du Levant, en parcourant la steppe. Puis la vie des hommes de l’Age du Fer au sommet de nos collines, dans leurs oppida, des Celto ligures commerçant avec Marseille la grecque, avant l’arrivée des Romains qui bouleversent le mode de vie, introduisent la vigne et l’olivier, créent des routes terrestres et maritimes, des villas Enfin au Moyen Age l’influence des grandes abbayes sur des terres ravagées par les invasions, les pillages et les destructions. Toute cette histoire est inscrite dans nos terres, nos forêts, qui protègent ces vies passées comme une mère le fait en recouvrant son enfant pour le protéger