MIGRANTS, CULTURES ET TERRITOIRES


Conférence de M. Gérard Rocchia et M. Xavier Crépin

Lundi 05 Novembre, à 18H00 à la Bastide Pisan, Cogolin

ENTRÉE LIBRE

En retenant le thème, « migrants, cultures et territoires » Place Publique poursuit l’exploration des différentes facettes qui font la richesse et la diversité de Cogolin et de sa région.

La migration est une composante ordinaire de la dynamique de la société. Qui n’a pas en effet dans sa famille ou parmi ses proches des personnes issues de l’immigration, dans sa génération ou dans celle de ses parents ?

Le long de notre côte méditerranéenne, pendant des siècles, les migrants ont afflué et risqué leur vie à la recherche de meilleures opportunités économiques et sociales. Cette dynamique a basculé dans les années 90 avec la généralisation de la mondialisation des échanges, vers la recherche par les nouveaux arrivants de droits humains plus favorables que dans leur pays d’origine.

L’arrivée de migrants, aujourd’hui comme hier, fait l’objet de peurs et de déclarations populistes. Quelle politique équilibrée, entre attractivité économique, accueil et contrôles faut-il développer pour, à la fois, répondre aux besoins de mise en valeur du territoire et assurer son équilibre culturel et social ?

Gérard Rocchia nous fait revivre quelques grands moments de l’histoire du peuplement du territoire provençale qui ont forgé l’identité locale de Cogolin et de sa région.

Xavier Crépin apporte ses analyses sur les villes ouvertes sur la mer qui, comme celles du Golfe de Saint-Tropez, participent de la dynamique maritime qui lie migrants et développement.

Gérard Rocchia n’est plus à présenter. Ce chimiste de formation a travaillé à l’ECAN de Saint-Tropez/Gassin comme chargé d’affaires pour assurer le suivi des projets. Historien amateur mais passionné, il a publié un épais roman historique « L’Histoire Oubliée » sur les mouvements ouvriers dans les Maures au XIXe siècle. Depuis, il donne des conférences dans la région, toujours suivies par un public conquis.

Architecte urbaniste, Xavier Crépin développe des activités de formation, de conseil et d’expertise dans les domaines urbains, de l’habitat, de l’aménagement du territoire. Spécialiste de la coopération dans les pays en développement, il a travaillé en étroite collaboration avec diverses ONG de solidarité internationale. Il est attaché à Cogolin à travers l’histoire du château de Trémouriés que ses arrière-grands-parents occupèrent jusqu’à la dernière guerre.

C’est officiel, Cogolin se fait pirater le 17 Septembre !

HISTOIRES ORDINAIRES ET EXTRAORDINAIRES
DES MARINS DU GOLFE DE SAINT-TROPEZ A TRAVERS LES SIÈCLES


Conférence de M. Laurent Pavlidis
Lundi 17 Septembre, à 18H00 à la Bastide Pisan, Cogolin
ENTREE LIBRE

Saint-Tropez n’a jamais été un charmant petit port de pêche même si cette activité y a été importante. Saint-Tropez fut avant tout un des plus importants ports de commerce de Provence et est aujourd’hui le port de plaisance le plus connu au monde. Au cours de cette présentation, Laurent Pavlidis propose de revenir sur 5 siècles d’histoire maritime de la cité provençale qui a vu naître des milliers de marins. Comme l’a si bien écrit Guy de Maupassant, ils ont vu, en rodant par les océans, les dessus et les dessous du monde, et l’envers de toutes les terres et de toutes les latitudes.

Historien – chercheur, docteur en histoire diplômé de l’Université d’Aix-Marseille, conservateur du musée d’histoire maritime de Saint-Tropez, Laurent Pavlidis travaille depuis plus de 20 ans sur l’histoire des marins de Saint-Tropez et depuis plus de 5 ans sur l’histoire des fortifications bastionnées dans le monde. Chercheur associé à la Maison Méditerranéenne des Sciences de l’homme ainsi que dans de nombreuses associations, il fait paraître régulièrement le résultat de ses recherches dans diverses publications scientifiques.

Rencontre avec Sami Nouri le 23 août 2018

Place Publique est heureuse de vous inviter à venir rencontrer Sami Nouri, créateur de haute couture, originaire d’Afghanistan, qui viendra nous parler de son travail de création et de son parcours hors norme, le 23 août 2018, 18h30, salle des Blaquières à Grimaud.
Cet événement a été organisé par plusieurs associations citoyennes convaincues que l’immigration peut être un facteur d’enrichissement, de créativité, de diversification.
Venez nombreux!

Obligé de fuir son pays, l’Afghanistan, à l’âge de 5 ans, Sami Nouri séjourne
quelques années en Iran où il apprend la couture dans l’atelier créé par son
père. En 2010 il reprend son exode vers l’Europe, traverse la Turquie avant de
rejoindre la France où il est abandonné dans la ville de Tours. Confié à une
famille d’accueil, il apprend le Français, rentre dans un lycée professionnel,
effectue un stage chez John Galliano et obtient un premier contrat
d’apprentissage chez Jean-Paul Gaultier en 2014. Dans un univers de la mode
plutôt clos, il apporte une richesse créative indéniable et fait très vite remarquer son talent. En 2017, Sami Nouri crée son atelier de couture, sa propre griffe de haute couture et de prêt à porter de luxe.

Un exemple de réussite inspirant

Avec la gentillesse et la simplicité qui le caractérisent, Sami Nouri a
accepté de venir à la rencontre du public du Golfe de Saint Tropez pour
partager avec lui sa propre histoire qui est celle de la réussite fulgurante
d’un jeune réfugié afghan.

Riche d’enseignements positifs, son parcours contribuera peut être à faire
évoluer les regards que nous portons sur les migrants, avec le cortège des
peurs et polémiques qui l’accompagnent. Peurs et polémiques qui se
dissipent dès que l’on rencontre celui qui était jusque-là assimilé à une
foule anonyme et inquiétante. On lui met un visage, on apprend à le
connaitre et à l’accepter avec ses différences. Il peut alors entrevoir un
avenir, exprimer ses talents, enrichir de tous ses apports la culture et
l’économie de son pays d’accueil.

L’histoire exceptionnelle de Sami Nouri permet de faire la lumière sur
celle, plus modeste, de la plupart des migrants d’hier et d’aujourd’hui
qui ont fui leurs pays dévastés par les guerres, la misère économique
et/ou le réchauffement climatique. Eux aussi ont mis et continuent à
mettre discrètement leurs compétences au service du pays qui les a
accueillis avec humanité.

C’est une grande chance de croiser le chemin d’hommes et de femmes
qui, comme Sami Nouri, luttent et croient en leur destin. L’écouter nous
parler de son expérience et de ses créations nous aidera peut-être à nous
tourner avec lui vers un avenir meilleur.

CEREMONIES PATRIOTIQUES DU 15 AOUT 2018

Place Publique a déjà dénoncé par le passé (voir son billet au lendemain du 15 août 2014 : “Quand le maire manipule l’histoire et ne respecte pas la mémoire” et “70ième anniversaire du débarquement en Provence, Mais où est donc passée l’armée d’Afrique ?” ) l’utilisation politique et partisane que le maire fait tous les ans des cérémonies du 15 août. Date destinée d’une part à célébrer le débarquement de nos troupes et de nos alliés en 1944 et d’autre part à honorer tous les soldats venus pour libérer la France et le monde, de l’emprise nazie. Et NON à réécrire l’histoire à sa convenance, à se retirer de fait des commémorations nationales, à nier que c’est l’Armée B de de Lattre de Tassigny (3ème Division d’Infanterie Algérienne, général de Monsabert) qui a débarqué à Cogolin – La Foux, à occulter enfin le rôle déterminant de notre concitoyen Alix Macario et du maquis de la Brigade des Maures dans la libération de notre cité.

Cette année, en dépit de l’importance locale de cet événement qui a eu lieu sur nos côtes et dans notre commune, la municipalité a décidé de modifier le protocole de cette commémoration et le réduire à sa plus simple expression en dépit du désaccord exprimé par les principales organisations patriotiques de Cogolin telles que le Souvenir Français / Rhin et Danube et la FNACA.

Les responsables de ces organisations ont décidé de boycotter le programme voulu par monsieur Lansade et de respecter la suite d’hommages prévus au différents emplacements symboliques du débarquement et de la rencontre avec les réseaux résistants des Maures.

Nous invitons nos adhérents, nos amis et toute la population de Cogolin à se joindre à ce geste patriotique et venir nombreux à soutenir la FNACA, le Souvenir Français / Rhin et Danube dans une commémoration sans récupération politique.

Le programme est le suivant :

–        9 h 45 : Stèle de la 3e DIA, entrée des Marines de Cogolin : communication de J. J. Gentil, Président du Souvenir Français et dépôt de gerbes

–        10 h 45 : Dépôt d’un bouquet devant le premier QG du général de Lattre de Tassigny, Boulevard de Lattre de Tassigny

–        10 h 50 : Dépôt d’un bouquet au premier PC de la 3e DIA, Place de la République

–        11 h : Stèle Jean-Moulin, dépôt d’une gerbe

–        11 h 10 : Monument national de Lattre de Tassigny ; communication de J.-J ; Gentil, allocution de Sereine Mauborgne, Députée du Var; dépôt de gerbes

Place Publique à la fête de l’Europe du Forum Républicain de Fréjus

De gauche à droite: le député européen Thierry Cornillet, Francis José-Maria, les représentants du Forum Républicain Marie-Jo De Azevedo et Gérard Sebtoune.

Comme tous les ans à la même époque, une délégation de Place Publique a participé à la cinquième édition de la Fête de l’Europe organisée par le Forum Républicain de Fréjus. Sa Présidente, Marie-José de Azevedo, a utilement rappelé que cette manifestation festive a été créée par son association citoyenne dès 2014, aussitôt après l’élection de la municipalité Front National de David Rachline dont un des premiers actes a été de supprimer le drapeau européen du Fronton de la Mairie.

Les représentants des différents partis politiques et associations se sont succédé au micro pour rappeler avec force les vertus de la construction européenne, sans toutefois occulter les progrès qui restent à accomplir dans de nombreux domaines : harmonisation sociale, défense, politique migratoire…

Le député Européen Thierry Cornillet a rendu hommage  à cette Europe  du rapprochement entre les peuples et de la paix. Cartes à l’appui, il a montré combien la dimension européenne était incontournable  pour   exister et faire entendre notre voix face aux grandes puissances que sont la Chine, les Etats Unis, la Russie, l’Inde…

Après avoir félicité la présidente du Forum Républicain pour l’organisation de cette cinquième Fête de l’Europe, Francis José-Maria a tenu à lui exprimer  l’entière solidarité de Place publique en rappelant que le maire de Cogolin avait lui aussi fait disparaitre tous les drapeaux européens de la commune. Car si le combat pour l’Europe  se mène au niveau des instances européennes, il doit aussi être livré pied à pied sur le terrain et en particulier sur les terres où le Front National a gagné des municipalités.  Parce que le Front National, c’est la négation de cette page importante de notre histoire qui a permis une paix durable et inédite, c’est la négation du rapprochement entre les peuples, mais c’est aussi la tentation du repli à l’intérieur de nos frontières, une non solution  qui entrainerait un retour inévitable aux conflits et à la guerre. Il a également informé la public de la diffusion  prochaine du documentaire « Cogolin une ville à vendre » sur France 3 et sur la chaîne Public Sénat. Patiemment tourné depuis quatre ans, ce film est un témoignage objectif montrant  quel niveau de bassesse peut atteindre une commune quand elle est gérée par une municipalité Front National.

Le reportage filmé de cette Fête de l’Europe ainsi que l’interview du député Européen Thierry Cornillet seront prochainement mis en ligne sur notre site www.placepubliquecogolin.fr

4000 ans d’histoire dans les Maures

Conférence de M André Falconnet
Mardi 15 Mai, à 18H00 à la Bastide Pisan, Cogolin
ENTREE LIBRE

L’association archéologique Aristide Fabre a été créée il y a 20 ans à Ste Maxime, où se trouve son siège et depuis rayonne dans le massif des Maures et le Centre Var. Elle compte 160 membres.

Elle a conduit plusieurs fouilles, en particulier: vivier romain des Sardinaux, à Ste Maxime, oppidum du Meinier de l’ Age du Fer à Ste Maxime , site romain de la Castellane à Grimaud, dé- gagement et valorisation de la villa romaine de Pardigon à la Croix Valmer et a participé aux fouilles de Cavalaire, village de pêcheurs romain, de Forum Voconii, agglomération romaine au Cannet des Maures et sa nécropole le long de la voie Aurélienne, restauration de la cave romaine des Toulons à Rians, la 2ème plus grande installation viticole du monde romain, etc et la restauration actuelle de la chapelle de Pardigon sur la commune de Cavalaire. Elle organise tous les mois conférences dans le golfe, visites archéologiques, prospections, et 2 à 3 expositions par an dans les différentes communes. Elle a participé aux Arcs à la création d’un circuit culturel, en colline, en réhabilitant un four à poix, en dégagent un dolmen, un site de 9 menhirs et un site romain, submergés de broussailles, etc

C’est fort de cette expérience, que la conférence se propose de parcourir cette période pour illustrer la vie des hommes qui ont progressivement habité, cultivé ce massif et même avant, pendant la période glaciaire il y a 30 000 ans : les hommes préhistoriques d’alors allaient à pied aux îles du Levant, en parcourant la steppe. Puis la vie des hommes de l’Age du Fer au sommet de nos collines, dans leurs oppida, des Celto ligures commerçant avec Marseille la grecque, avant l’arrivée des Romains qui bouleversent le mode de vie, introduisent la vigne et l’olivier, créent des routes terrestres et maritimes, des villas Enfin au Moyen Age l’influence des grandes abbayes sur des terres ravagées par les invasions, les pillages et les destructions. Toute cette histoire est inscrite dans nos terres, nos forêts, qui protègent ces vies passées comme une mère le fait en recouvrant son enfant pour le protéger

Le FN au bout du Crayon au Cannet

Place Publique, en la personne de son président Francis José-Maria, était au Cannet des Maures, le 7 avril 2018, pour le vernissage de l’exposition “Le FN au bout du crayon” organisée conjointement par Alexandre Faure, président du Crayon et Roger Depierre, président de l’association citoyenne Ensemble pour le Luc avec entre autres, Marie-Jo de Azevedo, présidente du Forum Républicain de Fréjus, Sereine Mauborgne, députée de la 4ème circonscription du Var, Pascal Brun, représentant de la Coordination Varoise Contre l’Extrême droite, Pascal Caffa dessinateur humoriste et Président des Rencontres crayonnées pour la liberté d’expression à Carpentras, avec la chorale de la Redonne orchestrée par David Bardy,…

EAU ET CHANGEMENT CLIMATIQUE – Quelles réponses locales à une problématique globale?

Vendredi 23 mars 2018 à 18H00 Bastide Pisan de Cogolin
Rencontre débat animée par
Francis JOSE-MARIA

Vice-président
de l’association l’Eau Partagée
Membre de l’Académie de l’Eau et du Comité Français des Barrages et Réservoirs,
Ancien directeur du Syndicat des Eaux de la Corniche des Maures, Président de Place Publique

L’alternance de longues périodes de sécheresses et d’épisodes pluvieux violents est l’une des manifestations de l’emballement planétaire du climat. Quelles réponses locales un territoire comme le nôtre peut apporter pour s’adapter aux conséquences d’un réchauffement climatique global ?

Animateur de la longue expérience de gestion, d’éducation et de coopération de l’eau partagée, Francis José-Maria en présente aujourd’hui les principaux enseignements. Comment le projet a réussi à mettre en relation le territoire de la Corniche des Maures avec une région sahélienne du Burkina Faso, menacée de disparition par l’avancée du désert. Comment les actions engagées s’ancrent dans les réalités vivantes de chacun des territoires tout en s’ouvrant au monde. Comment les outils et méthodes utilisées permettent de prendre en compte les représentations des différents publics pour leur permettre de devenir les acteurs de leurs apprentissages et des solutions techniques mises en place. Comment la découverte des interrelations fortes entre les êtres et les choses favorise la compréhension d’un monde complexe en développant un outil de pensée lui aussi complexe…

L’expérience vécue permet à chacun de mesurer combien les solidarités locales et planétaires sont nécessaires pour rendre accessible à tous une eau de plus en plus inégalement répartie. Car la crise que nous traversons ne fera que s’aggraver si les inégalités continuent de se creuser dans la répartition des richesses. L’eau est la plus précieuse d’entre elles.

Cette expérience montre que si le changement climatique nécessite la recherche de réponses globales (COOP 21…), il passe inévitablement par la résilience de chacun des territoires impactés. Non seulement pour leur permettre de s’adapter à ses effets immédiats, mais aussi pour y faire émerger les solutions du futur.

L’expérience de l’eau partagée a été présentée lors de nombreuses conférences nationales et internationales : Forum Mondial de l’Eau (Kyoto-Japon 2003 et Marseille 2012), rencontres nationales de l’eau (Aix les Bains 2007), Conférence internationale sur la gestion de la sécheresse (Saragosse 2008), Congrès Mondial d’Education à l’environnement (Montréal 2009), Comité International des Grands Barrages (Japon 2012), Colloque International d’Education (Université de Clermont Ferrand 2016)

Elle a reçu les soutiens  de  plusieurs personnalités  dont Pierre Rabhi, Philippe Meirieu, Eric Orsena, Edgar Morin, et des institutions suivantes : l’Agence de l’Eau, la Région, l’Unesco, l’Académie de l’Eau,  les Réserves de biosphère, FNE PACA

Elle a également reçu le label de la Décennie des Nations Unies pour l’Education en vue du développement durable, le prix de l’eau et de l’éducation du Symposium International de l’Eau de Cannes (2011) et le prix du festival international  « Eau et Cinéma » pour son film « L’enfant et la mare » (2012).

22 mars 2018 – Journée Mondiale De L’Eau

L’humanité a besoin de l’eau
Une goutte d’eau est flexible. Une goutte d’eau est puissante. Rien n’est plus nécessaire qu’une goutte d’eau.

L’eau est au cœur du développement durable. Les ressources en eau, ainsi que la gamme de services qu’elles peuvent rendre, contribuent à la réduction de la pauvreté, à la croissance économique et à la sauvegarde de l’environnement. De la nourriture et la sécurité énergétique à la santé humaine et environnementale, l’eau contribue à l’amélioration du bien-être social et à une croissance équitable, affectant les moyens de subsistance de milliards d’individus.

Thème 2018 – « L’eau : la réponse est dans la nature »

Les dommages environnementaux, associés aux changements climatiques, sont à l’origine des crises liées à l’eau que nous observons dans le monde entier. Les inondations, la sécheresse et la pollution de l’eau sont aggravées par la dégradation de la végétation, des sols, des rivières et des lacs.

Lorsque nous négligeons nos écosystèmes, il est plus difficile de fournir à tous l’eau dont nous avons besoin pour survivre et prospérer.
Les solutions basées sur la nature ont le potentiel de résoudre nombre de nos problèmes d’eau. Planter de nouvelles forêts, reconnecter les rivières aux plaines inondables et restaurer les zones humides permettra de rééquilibrer le cycle de l’eau et d’améliorer la santé humaine et les moyens de subsistance.

L’objectif de développement durable n°6 – Garantir l’accès de tous à l’eau et à l’assainissement et assurer une gestion durable des ressources en eau – a notamment pour cible de réduire de moitié la proportion d’eaux usées non traitées et d’augmenter considérablement à l’échelle mondiale le recyclage
et la réutilisation sans danger de l’eau.

La Journée mondiale de l’eau est coordonnée par ONU-Eau (le mécanisme de coordination inter-institutions des Nations Unies pour toutes les questions liées à l’eau douce) en collaboration avec les gouvernements et d’autres partenaires.

http://www.un.org/fr/events/waterday/

LA PLACE D’UN MUSÉE DANS LA POLITIQUE DE LA VILLE

LA PLACE D’UN MUSEE DANS LA POLITIQUE DE LA VILLE
Conférence de Mme Malika Dorbani
Vendredi 6 Octobre, à 18H00 à la Bastide Pisan, Cogolin
ENTREE LIBRE

Qu’est-ce qu’un musée ?

« Un musée est une institution permanente sans but lucratif au service de la société et de son développement. Elle est ouverte au public, conserve un patrimoine culturel (considéré comme collectif quels que soient son type et son statut, municipal y compris), l’enrichit et le transmet à des fins d’études, d’éducation et de plaisir esthétiques. » nous dit Madame Dorbani, reprenant la définition proposée par le Conseil International des musées (ICOM). La conférence en rappellera l’histoire ainsi que le rôle que lui assignent les règles internationales, les lois et les codes nationaux.

Le mot nous ramène aux Muses de l’antiquité et le premier musée voit le jour à Alexandrie au IIIe siècle avant J-C.. A la Renaissance, en Italie, les princes constituent des galeries où ils invitent amis et intellectuels à contempler leurs trésors. Mais ce n’est qu’au XVIIIe siècle, au siècle des Lumières, que naît l’idée d’un endroit de collections ouvert au public. En France, en particulier, c’est la Révolution qui transforme les anciens palais royaux afin de rassembler le patrimoine culturel et de l’ouvrir à l’ensemble de la nation. Quelle est la place du musée dans la collectivité locale ? C’est ce à quoi tentera de répondre notre conférencière.

Malika Dorbani est historienne de l’art. Elle a été Conservatrice du Musée national des beaux-arts d’Alger et collaboratrice scientifique au département des peintures du Musée du Louvre. Entre ses diverses publications ; catalogues d’expositions, notes techniques sur les peintures exposées au Louvre et notes en ligne sur l’Histoire par l’image, soulignons son livre, co-édité par les éditions du Louvre sur la peinture de Delacroix et intitulé Femmes d’Alger dans leur appartement (2008). Madame Dorbani est aussi connue pour ses conférences sur l’histoire de l’art.

CONFÉRENCE DÉBAT SUR LE MARAICHAGE

CONFERENCE DEBAT SUR LE MARAICHAGE, le 30 Septembre 2017 à 10h00
Visite et découverte d’une exploitation en maraîchage (*) avec un projet d’agroforesterie, découverte d’une AMAP, par Yann agriculteur
Suivi d’un déjeuner champêtre type « auberge espagnole » (1)

Yann Ménard, jeune vigneron, choisit de s’installer en maraîchage en 2011. Il acquiert d’anciennes terres maltraitées, au quartier Mourteires. Seul, il défriche, amende, nettoie, modèle ses 4 ha. Ses voisins limitrophes lui proposent leurs terres afin qu’ils les valorisent. Il agrandit ainsi son exploitation. Pour l’aider à s’installer, une AMAP lui vient en aide mais malheureusement le nombre des paniers ne suffit pas. Yann doit trouver d’autres débouchés : vente directe, marchés, restaurants…

Yann a effectué son cursus au lycée agricole de Hyères en sciences des techniques de l’agronomie et environnement, puis un BTS à Avignon : Viticulture-œnologie, avec de nombreux stages chez des exploitants locaux et en Allemagne et des formations dans toute la France pour mieux appréhender la Biodynamie. Il lit beaucoup.

La terre est belle généreuse mais aussi capricieuse. Ce passionné d’agriculture va l’apprendre à ses dépens, mais tout cela va forger son expérience. Yann est devenu une référence : il est sollicité de toutes parts pour parler de son expérience. Les jeunes qui veulent s’installer viennent prendre conseils, Yann n’est pas avare de partages. Il n’hésite pas à prêter des terres à un jeune qui souhaite s’installer avant de pouvoir acheter ses terres (car même si celles-ci ne sont pas constructibles, elles n’en sont pas pour cela abordables.)

Yann a toujours été convaincu que l’agriculture doit être respectueuse de la nature. Il a choisi de travailler avec un cheval. Il respecte les haies naturelles pour attirer les polinisateurs, les oiseaux. Il favorise la lutte biologique intégrée avec l’utilisation d’insectes auxiliaires. Il a créé une pharmacopée qu’il utilise pour faire des tisanes de plantes qui lui permettent de traiter ses plantations pour les renforcer. Il prépare ses terres au tracteur et les entretient au cheval. Il travaille sans label, en toute transparence. Il n’utilise ni engrais ni pesticide de synthèse, ni OGM. Il s’agit donc bien d’une agriculture dite « naturelle ».

(* En venant du rond-point de Font Mourier prendre direction Grimaud / La Garde Freinet, route D61. Continuer 50 mètres après le panneau « Producteur, Paniers à la semaine, AMAP » et tourner dans un champ à droite où vous verrez une serre blanche sur la droite depuis la route. Vous êtes arrivé.)

Après un apéritif offert par Place Publique, le déjeuner type « auberge espagnole » sera composé de ce que chaque convive apportera.
Pensez à amener vos couverts ^^

La page Facebook du Jardin de la Piboule : https://www.facebook.com/jardindela.piboule/
Et son site Web : https://www.lejardindelapiboule.com/