Les vœux du Maire maltraitent la mémoire provençale

Derrière les enluminures dorées de sa carte de vœux, Marc Etienne Lansade démontre une nouvelle fois  son grand mépris pour l’histoire. Pour commencer, il abîme le nom de l’écrivain Jean Aicard en remplaçant sa dernière lettre par un « t », confondant le père de « Maurin des Maures » avec les Dupond et Dupont. Mais il fait plus fort encore en attribuant à cet illustre romancier provençal la citation suivante  « Sous un ciel bleu de mer saturé d’air salin, le coq cher à la Gaule a créé Cogolin ». Un minimum de recherche historique lui aurait permis de vérifier  que l’auteur de ce joli quatrain est un certain Célestin Chapeau qui fut abbé de Cogolin de 1913 à 1937.

Certes, ce Maire nous a habitués à réécrire l’histoire à sa sauce. Cela avait commencé par son premier discours du 15 aout dans lequel il avait attribué le mérite du succès du débarquement en Provence à Louis XIII et la vierge Marie, effaçant de la mémoire les combattants africains dont beaucoup ont donné leurs vies pour libérer la France.

Plus localement il n’a pas hésité à débaptiser la salle d’honneur de la mairie du nom d’Héliodore Pisan, illustre peintre né à Lorgues, pour lui donner le nom d’ «Olympe» simplement parce que c’est le prénom de la fille de Marion Maréchal Le Pen. C’est sa manière à lui de « reprovençaliser » Cogolin, comme il n’a de cesse de le proclamer. On se demande comment ceux qui se disent amoureux de la Provence continuent à lui faire confiance ?

A ses actes de démolition du patrimoine culturel Marc-Etienne Lansade rajoute une entreprise de dilapidation des biens communaux qu’il cède sans retenue à des intérêts privés pour y faire fleurir des projets immobiliers. Nous y reviendrons dans un prochain billet.

ASSEMBLÉE GENERALE PAR CORRESPONDANCE DU 17 DÉCEMBRE 2020

CONVOCATION

Madame, Monsieur,

Compte-tenu des règles imposées par la situation sanitaire, nous vous invitons à participer à notre assemblée générale annuelle en votant par correspondance aux questions inscrites à son ordre du jour suivant :

  • Rapport moral du Président 2019-2020
  • Rapport d’activités 2019-2020
  • Rapport financier 2019-2020
  • Fixation du montant de la cotisation

Nous vous prions de bien vouloir remplir et nous retourner le bulletin de vote joint avant le 17 décembre dernier délai soit par courriel à placepubliquecogolin@gmail.com  soit par courrier postal à : Place Publique Cogolin, s/c Francis José-Maria, 130 avenue de la Giscle, 83310 Cogolin.

Vous pouvez nous retourner votre bulletin d’adhésion 2020-2021 complété soit par mail soit par courrier postal aux mêmes adresses.  Pour le règlement de votre adhésion de 10 €, vous avez la possibilité de nous l’envoyer soit par courrier postal avec votre bulletin d’adhésion, soit par virement bancaire en utilisant le RIB de l’association joint à la présente convocation.

Nous vous espérons en bonne forme et vous prions de recevoir, Madame, Monsieur, nos cordiales salutations.

Le Président

Rapport moral 2019-2020
Rapport d'activité 2019-2020
COMPTES 2019 2020 ( Recapitulatif) COMPTES 2019 2020 ( Recapitulatif)
Bulletin d'adhésion 2020-2021
Document Vote par correspondance
                                                                                                            Francis José-Maria

Hommage à la mémoire de Samuel Paty

PLACE PUBLIQUE s’associe aux hommages rendus à la mémoire de Samuel Paty, enseignant assassiné pour avoir accompli sa mission d’éducation.

Nous relayons le communiqué de presse de la Fondation du Camp des Milles qui appelle à renforcer notre détermination à vivre libres, égaux et fraternels. Nous vous invitons à activer les liens mentionnés à la fin du texte permettant d’accéder aux outils d’analyse développés par l’équipe de chercheurs pluridisciplinaires de cette Fondation qui tire les enseignements des génocides de notre histoire pour nous aider à comprendre les engrenages des peurs, des passions et des extrémismes identitaires religieux ou nationaliste qui peuvent conduire au pire. Ils donnent également des pistes de réflexion et d’action pour résister à ces engrenages. Engrenages qui avaient déjà été bien décrit au 12ième siècle par le philosophe musulman andalou Ibn Rochd de Cordoue quand il écrivait : « L’ignorance mène à la peur, la peur mène à la haine et la haine conduit à la violence. Voilà l’équation ».

LA FRANCE VISEE AU CŒUR DE SES VALEURS

« Faire de chaque horreur un point d’appui pour réapprendre la démocratie et pour renforcer notre détermination à vivre libres, égaux et fraternels. » »

La Fondation du Camp des Milles-Mémoire et Education est horrifiée par la décapitation de l’enseignant de Conflans-St Honorine. Ses pensées vont d’abord à la famille et aux proches et aux élèves de la victime, ainsi qu’au corps enseignant et à l’ensemble de notre nation encore une fois atteinte au cœur de ses valeurs.

Depuis l’assassinat des militaires et des enfants juifs à Montauban et Toulouse en 2012, la liste des cibles symboliques s’est allongée : Charlie, l’Hyper casher, des policiers, le Bataclan, le 14 juillet à Nice, le père Hamel, le colonel Beltrame, la Préfecture de police de Paris… L’extrémisme islamiste vise nos Libertés et les valeurs fondamentales de la République, et doit être combattu par l’éducation, la prévention et la sanction comme toutes les idéologies extrémistes qui dans l’histoire ont menacé la démocratie.

Sa violence peut alimenter aujourd’hui encore l’engrenage historiquement connu des peurs, des passions et des extrémismes identitaires religieux ou nationalistes, déjà enclenché en France et très largement dans le monde.

A partir d’une analyse pluridisciplinaire des expériences tragiques de l’humanité, la Fondation du Camp des Milles propose un décryptage scientifique de cet engrenage qui peut détruire les libertés, la fraternité et la paix civile.

C’est la conscience de cet enjeu majeur qui a conduit notre peuple à se rassembler et a rejeter les amalgames après les terribles attentats de 2015.

Cette résilience démocratique a permis de faire reculer, après ces attentats, et deux années de suite, l’indice AARD d’analyse et d’alerte républicaine et démocratique développé par notre Fondation Il montrait pourtant une tendance à l’augmentation continue des risques pour notre démocratie depuis 1990.

Ce recul du danger nous rappelle l’utilité de nous mobiliser et de nous unir, chacun à sa place, contre les dérives extrémistes. Car l’histoire montre que chacun peut agir, chacun peut résister, chacun à sa manière face aux idéologies et aux minorités activistes qui menacent nos valeurs démocratiques.

De son côté, la Fondation du camp des Milles agit au quotidien vers tous les publics, par la transmission et l’éducation à la citoyenneté, contre le fléau de la radicalisation identitaire dont le camp des Milles montre jusqu’où il peut conduire et par quel processus. L’expansion d’une idéologie mortifère se combat d’abord par une éducation courageuse et tenace.

Faisons de chaque horreur un point d’appui pour réapprendre une démocratie qui n’est plus connue ni reconnue par tous et pour renforcer notre détermination à vivre libres, égaux et fraternels.

Une initiative forte sera proposée à la rentrée par la Fondation du Camp des Milles à la communauté enseignante douloureusement frappée.

Lors d’une cérémonie au Camp des Milles, Denise Toros Marter soulignait récemment avec force « Apprenez à vos fils ce qu’est la tolérance, afin que l’Autre aussi jouisse de sa vie ». Aujourd’hui, l’exhortation de l’ancienne déportée à Auschwitz prend tout son sens.

La Fondation rappelle qu’elle met à disposition de certains de ses outils d’analyse, en accès libre :

Un schéma interactif pour comprendre les engrenages vers le pire

Un Petit Manuel de survie démocratique

Notre Indice d’analyse et d’alerte républicaine et démocratique (AARD), outil précieux pour mesurer les risques que court notre démocratie.

 

Les aboiements et souffrances de Ninja s’achèvent, les problèmes de sécurité demeurent

Dans un long communiqué alambiqué, la première adjointe chargée de la sécurité, madame Rondini-Gilly, vient d’annoncer la décision de se séparer du chien d’une brigade qui n’avait de cynophile que le nom. « Ninja a rencontré les plus grandes difficultés à s’adapter » écrit-elle, ou encore « nous l’avons confié à plusieurs spécialistes afin de lui permettre de trouver un équilibre et de s’épanouir… en vain » et enfin « le bien être de notre compagnon policier a primé dans notre décision ».  Qu’à demi-mots tout cela est dit pour avouer que Ninja était en réelle souffrance !

Au-delà de la tranquillité retrouvée pour les habitants des quartiers voisins du poste de police, nous sommes surtout soulagés pour ce pauvre malinois qui a hurlé son désespoir nuit et jour pendant trois mois. Trois longs mois pour que madame sécurité s’en rende compte ! Trois longs mois sans la moindre réaction de l’élu chargé de la cause animale !

Politique spectacle et improvisation

Une fois encore les effets d’annonce et l’improvisation l’ont emporté sur la rigueur et le professionnalisme. Pour faire croire qu’il était à la pointe des moyens sécuritaires, le candidat Lansade n’avait pas hésité à promettre la création d’une brigade cynophile, rien que çà ! La grandiloquence de son propos s’est vite dégonflée à l’épreuve de la réalité, car en l’absence de véritable maitre-chien, Ninja ne pouvait accomplir les missions que l’on prétendait vouloir lui assigner. Le pauvre animal a été sacrifié sur l’autel de la politique spectacle mise en scène par le maire depuis plus de six ans.

Comment ne pas se rappeler des recrutements massifs de policiers municipaux, dont plusieurs ont été révoqués, et qui coutent deux millions d’euros de plus par an aux cogolinois ! Comment ne pas se souvenir des annonces toujours aussi tonitruantes de l’installation de nombreuses caméras de vidéosurveillance, très couteuses elles aussi, pour apprendre vers la fin du mandat qu’elles n’avaient jamais fonctionné !

Sans parler du poste de police ouvert à grand frais à la Cauquière « pour mettre le chat dans la souricière », avait alors déclaré le Maire. Le félin n’aura pas eu plus de succès que son collègue  canin puisque le poste de la Cauquière vient de fermer ses portes.

La sécurité est une affaire trop sérieuse pour la réduire à une politique du nombre dont l’efficacité n’est jamais évaluée, comme le font le maire et sa première adjointe.

Une politique inefficace et inquiétante pour les finances

Peu importent tous ces échecs à leurs yeux, la fuite en avant sécuritaire est leur seule réponse : puisque le recrutement d’un chien malinois mordeur a échoué, recrutons un maître-chien !  C’est la politique de Gribouille. Cela n’est pas sérieux et va alourdir des dépenses de personnel déjà inflationnistes dans un contexte budgétaire difficile, c’est la maire qui le dit. Certes, la crise sanitaire n’a pas arrangé les choses, mais cette situation délicate est principalement due à la gestion aventureuse des six années de mandat de M. Lansade que nous avons inlassablement dénoncée : des recettes fondées sur les cessions du patrimoine immobilier hasardeuses et  certaines manquées en raison de l’impréparation voire de l’illégalité de certains projets, des dépenses de personnel, d’animation et de communication en forte augmentation.

Cette affaire Ninja n’est pas seulement celle d’un chien sans maître, elle est l’illustration d’une politique spectacle sans résultats mais avec des dégâts… La sécurité des Cogolinois n’attend pas le recrutement d’un maître-chien mais des élus responsables !

Logements sociaux du Yotel Place Publique répond aux accusations du Maire

Lors du conseil municipal du 24 septembre dernier, le Maire de Cogolin a ouvertement désigné l’association Place Publique comme responsable de l’absence de réalisation de logements sociaux sur la commune parce qu’elle s’était opposée au projet de construction du vaste programme immobilier envisagé sur le terrain du Yotel. Voici quelques explications qui viennent démentir les accusations de monsieur Lansade.

Bilan Lansade : près de mille logements nouveaux autorisés, zéro à caractère social

A aucun moment l’association Place Publique n’a été opposée à la réalisation de logements sociaux sur Cogolin. Elle aurait au contraire souhaité  que la politique de la commune fût plus dynamique dans ce domaine.  Car le bilan de monsieur Lansade est éloquent : sur les presque mille nouveaux logements qu’il a autorisés durant son mandat, aucun logement à caractère social n’a vu le jour. Sa manœuvre consistant à détourner l’attention sur la quarantaine de logements sociaux du projet du Yotel pour se dédouaner de ses propres responsabilités ne trompera personne. Les conséquences sociales et économiques sont désastreuses pour les ménages d’actifs aux revenus normaux qui ne trouvent plus à se loger à Cogolin.

Les conséquences financières le seront tout autant dès que la communauté de communes passera en agglomération, soumettant alors Cogolin à de lourdes pénalités financières pour ne pas avoir atteint le quota de 25% de logements sociaux (1).  Des finances communales qui n’ont pas besoin de cela, elles qui sont actuellement en grande difficulté, comme l’a avoué le Maire devant son conseil municipal. Mais au fait, qui a géré les finances de la commune pendant les six dernières années ?

La loi Littoral, rien que la Loi Littoral

La principale motivation figurant dans les recours que Place Publique a adressés au Tribunal Administratif était  « la violation des règles définies par la Loi Littoral de limitation de l’extension de l’urbanisation dans un espace proche du rivage ». Comment accepter en effet que l’on autorise sur le dernier espace boisé littoral de qualité  la construction de 568 logements créant, stationnements compris, une surface totale de planchers de 55 500 m2 ?

Après les annulations successives des permis de construire par le Tribunal Administratif et la Cour Administrative d’Appel, monsieur Lansade semble avoir enfin admis la règle d’urbanisation limitée qui s’impose au terrain du Yotel. Les discussions avec le promoteur sont difficiles, a-t-il avoué en conseil, mais on n’en connait pas aujourd’hui les conséquences financières pour la commune…

Il va essayer une nouvelle fois de faire porter la responsabilité de cette situation sur Place Publique, alors que c’est lui le seul et unique responsable de ce choix hasardeux qu’il a fait de manière autoritaire lors du conseil municipal honteux du 15 décembre 2016 dont il a voulu empêcher l’accès aux Cogolinois. On se demande comment son éminent conseiller en urbanisme ne l’a pas alerté sur les risques juridiques de ce projet. A la décharge de ce dernier, la Loi Littoral ne s’applique pas à la commune de Levallois Perret.

Un programme Local de l’Habitat oublié pendant vingt ans

 Monsieur Lansade est très mal placé pour donner des leçons de logements sociaux à Place Publique. Il se trompe de cible en visant son président qui fut il y a plus de vingt ans l’un des ardents promoteurs d’une politique du logement cohérente à l’échelle du bassin de vie du golfe de Saint Tropez. Employé par l’intercommunalité de l’époque, il a réalisé une étude intitulée « Habitat et logements sociaux dans le pays des Maures » qui a débouché sur la mise en place d’un Programme Local de l’Habitat (P.L.H.) Un programme  mis aux oubliettes pendant plus de vingt ans et que la communauté de communes essaie  de faire laborieusement renaitre aujourd’hui. Que de temps et d’argent perdu !

Monsieur Lansade ne peut pas s’en souvenir. Il ne connaissait pas encore Cogolin dont il a découvert « la misère et ses corbeaux » grâce à l’aide de son GPS, comme il l’a lui-même déclaré.

Le chien policier Ninja continue d’aboyer désespérément

Dans sa dernière conférence en vidéo, Marc Etienne Lansade a affirmé, sur le ton péremptoire dont il est coutumier, que le chien de la brigade cynophile allait mieux, qu’il avait trouvé ses repères et qu’il n’aboyait plus depuis quinze jours. Comme à son habitude, le maire ne disait pas toute la vérité.

La part de vrai c’est que Ninja, drôle de nom pour un chien, ne troublait plus les nuits de ses longs gémissements comme il l’avait fait pendant la première quinzaine du mois de juillet. Par contre, c’est durant la journée que les riverains ont continué d’être régulièrement gratifiés des longues plaintes de Ninja. On en déduit aisément que l’animal ne se plait pas dans les locaux de la police municipale dont il a surement été retiré la nuit pour couper court aux plaintes des riverains pour « trouble de voisinage », « tapage nocturne » et « atteinte à la tranquillité publique ».

Il n’en demeure pas moins que les aboiements désespérés de Ninja, même s’ils sont diurnes, traduisent une réelle souffrance de ce malinois, malgré « tout l’amour qu’il reçoit des policiers municipaux », comme le déclare le Maire dans sa vidéo. Un amour qui ne suffit apparemment pas à faire taire leur compagnon canin qui s’est remis à hurler toujours aussi désespérément durant toute la nuit du 22 au 23 août.

Dans sa vidéo et toujours avec la même arrogance, Marc Etienne Lansade a défié les riverains d’enregistrer le moindre aboiement de son chien policier. Nous lui proposons simplement de trouver un pied à terre dans un des quartiers proche des locaux de la police municipale pour constater par lui-même ces nuisances sonores diurnes et de nouveau nocturnes. Ou  mieux encore d’héberger Ninja à proximité de sa résidence de Cogolin Plage. Cela nous surprendrait qu’il l’accepte, lui qui a déclaré dans la même vidéo que cet animal féroce lui montrait les crocs dès qu’il s’approchait de lui. Ninja aurait-il flairé quelque chose ?

Marc Etienne Lansade « écologiste en béton » de la communauté de communes

On ne sait pas comment a été décidée l’attribution des délégations aux 11 vice-présidents de la communauté de communes, mais ce qui est sûr, c’est qu’en confiant la transition écologique et le développement durable au Maire de Cogolin, l’intercommunalité a tiré le gros lot.

Est-ce pour le récompenser des six ans de mandat qu’il vient de passer en mairie de Cogolin à remplir de béton tous les espaces disponibles de la ville, sans la création du moindre jardin ni de la moindre aire de jeux pour les familles ? Sans la plantation du moindre arbre non plus.

Les arbres, lui et son ami bétonneur de Levallois-Perret, ils préfèrent les arracher. Arraché l’arbre majestueux qui offrait son ombre aux habitants venant se reposer sur le banc de la place de la Liberté. Pour y mettre quoi ? Un hideux transformateur électrique destiné à alimenter le vaste programme immobilier accordé sur un plateau à un promoteur  devinez d’où… de Levallois Perret bien sûr !

Notre « néo-écologiste » intercommunal n’a pas  hésité une seconde à détruire plus d’un hectare de la forêt urbaine de Notre Dame des Anges…

… et les tortues d’Hermann qu’elle abritait pour y couler le béton d’un autre important programme immobilier privé.

C’est encore lui qui a décidé de dévaster plusieurs hectares de la forêt communale de Négresse pour y installer une brocante éphémère.

Comment est-il possible de confier la transition écologique et le développement durable à cet agent de déforestation patenté?  A cet élu qui s’est fait annuler par les tribunaux trois modifications simplifiées du PLU parce qu’elles ne respectaient pas les règles d’urbanisme, de risques d’inondation et de protection d’espaces agricoles ? Comment faire confiance à un maire qui s’est vu obligé de stopper son projet de Zone Agricole Protégée parce qu’elle ouvrait les terres agricoles périurbaines à la spéculation ?

Enfin, comment accorder un crédit environnemental à ce maire qui a vendu à un promoteur privé dix hectares du terrain communal du Yotel, dernier espace littoral boisé de qualité, pour y implanter un gigantesque programme immobilier de 60 000 mètres carrés de surface de plancher ? Fort heureusement les juges du Tribunal Administratif et de la Cour d’Appel ont annulé tous les permis de construire déposés à ce jour parce qu’ils ne respectent pas le caractère limité de l’urbanisation imposé par la loi littoral.

Les élus de l’intercommunalité auraient-ils oublié que c’est en grande partie à cause du classement du terrain du Yotel en « zone de développement stratégique », imposé par monsieur Lansade, que le Schéma de Cohérence Territoriale a été invalidé par le Préfet ? Le laisseront-ils entrainer le territoire intercommunal dans la même politique immobilière effrénée que celle qu’il mène dans sa commune ?

A la lumière de son bilan, notre écologiste « pas en herbe mais en béton » ne semble pas avoir le meilleur profil pour engager notre bassin de vie sur la voie d’une politique de développement durable du territoire respectueuse de l’environnement, une politique de transition écologique et énergétique permettant de faire face aux conséquences du changement climatique, une politique capable de répondre aux besoins des habitants en matière de logements pour les actifs et les retraités,  de transports, d’emplois, de services aux personnes…

Les monuments des combattants et résistants envahis par la fièvre immobilière

Alors que l’épidémie de la Covid19 n’est pas encore éteinte, Cogolin est de nouveau touchée par la fièvre immobilière que lui ont inoculée les deux experts en béton de Levallois-Perret, le Maire de Cogolin et son ex conseiller en urbanisme, Jean-Marc Smadja, devenu depuis conseiller de la régie du port dans lequel il a trouvé un pied à terre avec vue sur mer.

Durant les six années  qui viennent de s’écouler, ils ont délivré des permis de construire à tour de bras autorisant plus de huit cent nouveaux logements et il n’y a aucune raison qu’ils s’arrêtent au cours du nouveau mandat qui s’ouvre.

Au grand dam des habitants, ce ne sont pas des jardins ni des espaces verts que l’on voit fleurir aux quatre coins de la ville, mais des bulles de vente immobilières annonciatrices du bétonnage des terrains encore disponibles. La toute dernière de ces bulles vient d’être installée au square Jean Moulin, juste à côté des monuments érigés en hommage aux combattants et résistants qui ont libéré la France. Quel manque de respect pour leur mémoire !   Il est vrai que ce maire nous a habitués à déformer cette mémoire en revisitant l’histoire à sa manière.

L’histoire bien réelle qu’il est en train d’écrire est celle d’une frénésie immobilière incontrôlée qui, faute des aménagements adaptés pour les habitants et les transports, conduit inexorablement Cogolin vers l’asphyxie.

 

Les aboiements du chien de la brigade cynophile empêchent les habitants de dormir… pas les dealers.

Cela fait plusieurs nuits que les habitants des quartiers riverains du stade sont  empêchés de dormir par l’aboiement plaintif et continu d’un chien auquel répondent d’autres chiens des environs. Ce concert canin qui dure jusqu’à 5 heures du matin  exaspère les nombreux voisins dont certains partent à leur travail avec d’énormes cernes sous les yeux.

L’un des riverains s’est donc rendu dans les locaux de la police municipale, justement situés à côté du stade, pour signaler cette nuisance nocturne afin d’en identifier l’origine et la faire cesser. Le policier de service tout penaud lui a répondu qu’en fait c’était le chien de la brigade cynophile qui aboyait la nuit, sans doute parce qu’il n’était pas habitué à sa nouvelle résidence.

Espérons que son adaptation sera rapide avant que les Cogolinois cynophiles ne se transforment en mécontents « cynophobes ».   Car pour l’heure (nocturne), ce ne sont pas les trafiquants de drogue que ses aboiements empêchent de dormir, mais les paisibles habitants des quartiers proches du stade.