Non aux permis de détruire le terrain boisé du Yotel – bulletin d’information n4

On comprend mieux pourquoi Marc Etienne Lansade a décidé de donner le nom de l’Hippodrome au terrain du Yotel. Il est devenu son terrain de jeu favori sur lequel il fait briller ses talents de parieur.

Le premier d’entre eux est celui du bluff. Il claironne qu’il va transformer cette pierre brute en diamant, que la commune restera l’aménageur, que les choix d’aménagement se feront dans le cadre d’une large concertation avec la population, que le projet sera un modèle d’éco quartier, que le terrain n’a jamais subi d’inondation…

Mais pendant qu’il amuse la galerie, il avance méthodiquement ses pions dans l’opacité la plus totale, sans informer son conseil municipal, sans se concerter avec les Cogolinois, jusqu’à ce conseil municipal honteux du 15 décembre 2016 où il décide autoritairement de vendre à la découpe plus de 10 hectares du terrain à un promoteur privé pour y construire 60 000 m 2 de surface de plancher.
En réalité, monsieur Lansade fait l’exact contraire de ce qu’il dit ! Car son deuxième talent est celui de la manipulation. Pressé de rentrer l’argent de la vente dont il a besoin pour équilibrer son budget, il n’hésite pas à réduire les surfaces vendues et à découper le projet en morceaux pour essayer de le faire échapper à une lourde étude d’impact. Il n’a pas réussi à éviter cette dernière, mais est tout de même parvenu à esquiver une enquête publique qui eût été la moindre des choses pour un programme immobilier de cette ampleur.

Il affiche enfin un culot à toute épreuve en accordant les permis de construire, faisant fi non seulement des observations des particuliers, mais aussi de celles des services de L’État qui considèrent que le projet est en contradiction avec la loi littoral, qu’il n’appréhende pas ses impacts réels sur l’environnement et les transports dans le fond du golfe, qu’il ne prend pas la mesure suffisante des risques liés aux inondations…

Nous devons tout faire pour empêcher ce projet immobilier démesuré de détruire le dernier espace boisé de qualité de ce bout de littoral. Cela ne veut pas dire que ce terrain communal ne puisse pas faire l’objet d’une mise en valeur économique. Mais celle-ci doit s’étudier dans le respect des équilibres environnementaux et sociaux, et surtout dans le cadre d’une réelle concertation avec les Cogolinois qui sont propriétaires de ce bien si précieux.

http://www.varmatin.com/vie-locale/nouveau-recours-contre-la-vente-du-terrain-du-yotel-a-cogolin-153267
http://www.varmatin.com/politique/projet-immobilier-du-yotel-a-cogolin-letude-dimpact-jugee-insuffisante-par-les-services-de-letat-180764
http://www.varmatin.com/vie-locale/pourquoi-place-publique-appelle-a-dire-non-au-betonnage-du-yotel-a-cogolin-185941
http://www.varmatin.com/vie-locale/projet-immobilier-denvergure-a-cogolin-limpact-sur-le-trafic-neglige-188171
http://www.varmatin.com/vie-locale/les-associations-font-front-commun-contre-le-betonnage-du-yotel-a-cogolin-198973

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UNE BANDE (LITTORALE) ORGANISEE – bulletin d’information n4

A peine débarqué de Levallois Perret en août 2014, le nouveau conseiller spécial en urbanisme de monsieur Lansade s’est immédiatement mis à l’ouvrage. Il est vrai qu’il a la pleine confiance du maire, venu lui aussi tout droit de Levallois, et qui lui a demandé de le rejoindre « pour faire du pognon », selon ses propres termes.

Système opaque et circuit fermé

Premier acte de notre tandem, l’attribution du bail du village de vacances du Yotel à une société non encore créée, « Marina Paradise » (SEMP), présidée par un certain monsieur Goldberger qui dirige une autre société rue Malassis dans le 15e  arrondissement de Paris. Place Publique s’étonne alors du fait que la société choisie n’existe pas et qu’elle dispose de très faibles moyens, un seul salarié et un capital de 5 000 €, mal proportionnés au montant du loyer de 600 000 € pour trois ans. Qu’à cela ne tienne, à l’insu du conseil municipal, SEMP sous-loue le bail à un professionnel du tourisme, et s’offre ainsi « l’occasion de percevoir une marge en contradiction avec les intérêts de la commune », selon les observations de la Chambre Régionale des Comptes.

Les mariés du lot 2

L’acte 2 est celui de l’attribution du contrat de bail du restaurant du lot de plage n° 2 à madame Guillemard à l’issue d’une procédure de mise en concurrence pipée entre trois candidats de connivence. D’abord la société Fagoma, dont la candidature a été très tôt écartée pour des raisons obscures, mais dont le restaurant « Bocca Luppo » situé aux Marines de Cogolin, est racheté peu de temps après par la société « Marina Paradise » de monsieur Goldberger. Le troisième candidat, monsieur Forouzandeh, est président de la société l’Epi Club dont madame Guillemard est la directrice et sous l’égide de laquelle ils exploitent ensemble un restaurant de plage à Ramatuelle, régulièrement fréquenté par monsieur Lansade, son conseiller et ses amis.
Pas pour très longtemps, puisque la propriétaire des lieux les a rapidement expulsés faute du paiement de leurs loyers.

Le restaurant de la plage de Cogolin, rebaptisé « l’Hippy Chic », fut donc pour Mme Guillemard et M. Forouzandeh un lot (n° 2) de consolation et un beau cadeau de leur mariage célébré par M. Lansade lui-même.

De la rue Malassis à Cogolin Plage

Plus intrigant, nos deux tourtereaux exploitent un restaurant nommé « La Bonne Chaise » situé lui aussi rue Malassis dans le 15 ième arrondissement de Paris. Et mieux encore, la société l’Epi Club a son siège dans la rue de la Saïda qui se trouve à deux pas de la rue Malassis.
Il faut vraiment une bonne chaise pour ne pas en tomber le cul par terre !
Pendant ce temps les affaires entre amis continuent.
Monsieur Forouzandeh est nommé directeur de la cafétéria et du bar du village de vacances Marina Paradise de Monsieur Goldberger.

Fêtes entre amis

Cela s’arrose à l’occasion de fêtes nocturnes dans les différents établissements conquis, dont le restaurant de plage « l’Hippy Chic », jusqu’à cette nuit d’aout 2016 où il est détruit par un incendie dont l’origine reste mystérieuse.
Las ! Madame Guillemard n’était pas assurée, contrairement à ses obligations contractuelles, ce qui aurait dû entraîner une résiliation du bail. Au lieu de cela, M Lansade décide de faire prendre en charge tous les travaux de démolition et de réhabilitation par la commune, du moins son assurance , affirme-t-il.
Et alors que Mme Guillemard ne remet plus aucun rapport d’activités et ne paye plus ses redevances à la commune, le maire fait voter par le dernier conseil municipal une rallonge budgétaire de 300 000 € pour les travaux de reconstruction du restaurant.

Retour à la case copains

Mais ce n’est pas tout. Décidé lui aussi autoritairement et en toute opacité, le projet immobilier du terrain du Yotel peine à voir le jour et le bail de la société Marina Paradise de monsieur Goldberger arrive à son terme. Qu’à cela ne tienne, le maire octroie une nouvelle occupation des lieux soit disant précaire, en réalité un bail commercial de trois ans, à une société Var Gestion encore une fois non créée et dont le dirigeant est l’incontournable monsieur Goldberger.

En consultant Internet on découvre qu’une des relations proches de ce monsieur est le dirigeant de la société qui devait transformer en hôtel privé le musée Sellier que le maire avait brutalement fermé, déclassé et vidé de ses collections.

Si l’on rajoute à ce tableau la vente de l’ancienne maison de retraite à des promoteurs privés de Levallois Perret, l’attribution du marché de commercialisation des places de port de 6 millions d’euros à une toute petite société n’ayant aucune expérience dans ce domaine (Voir l’article du 02 Février sur ce sujet)… on voit se dessiner les contours d’un réseau de relations proches à qui le maire attribue d’importants contrats communaux sans réelle mise en concurrence.

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Oui à la maison de santé, mais pas à n’importe quel prix ! – bulletin d’information n4

Qui se plaindrait de l’installation d’une maison de santé à Cogolin ? Place Publique moins que personne. Nous l’avons dit dès que le projet a été annoncé : l’emplacement n’est pas bien choisi. L’étroitesse de la superficie au sol nécessite un immeuble plus haut que l’ensemble des maisons alentour et le passage du Rialet une technique particulière de fondations.

Résultat : pas de places de parking suffisantes (11) pour les quelques 120 personnes (personnel médical, patients et accompagnants) que la mairie elle-même estime pouvoir accueillir aux heures d’affluence. Monsieur le Maire, lors d’un récent conseil municipal, l’a d’ailleurs confirmé : il aurait probablement fallu trouver un autre lieu. Confession tardive puisque les travaux sont bien avancés. On pourrait aussi déplorer que, sur tous les futurs propriétaires ou locataires, un seul spécialiste viendra de l’extérieur pour étoffer l’offre médicale de Cogolin. Pour tous les autres, il ne s’agit que d’une relocalisation de cabinets existants sur la commune.

Quant au côté financier, rappelons que ces projets obtiennent sans majeure difficulté de substantielles subventions des organismes compétents et des instances territoriales ; mais, dans le but d’avoir les mains libres, notre maire, toujours bon gestionnaire des deniers publics, a décidé de n’en demander aucune !

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Parking souterrain, plan de circulation et feux tricolores abandonnés – bulletin d’information n4

Dans la série des nombreux projets abandonnés en rase campagne déjà évoqués, il nous parait utile de revenir sur le plan de circulation et de stationnement imaginé par Marc Etienne Lansade autour d’un parking semi-enterré sous la place de la République. Il illustre parfaitement sa méthode autoritaire et précipitée qui consiste à engager la commune dans des projets lourds, sans effectuer les les études technico-financières préalables nécessaires, en l’absence de toute concertation et d’ information de son conseil municipal.
Avec des conséquences désastreuses pour les finances de la commune.

Pour cautionner son idée de créer ce monstre difforme au cœur de la ville, il commande une étude de plan de circulation organisé autour de ce parking et présentée au public en mars 2016. Mais très vite il abandonne son projet de parking infaisable, ce qui rend le plan de circulation totalement caduque, lui qui aura pourtant coûté 30 000 € au contribuable cogolinois.

De ce projet mort-né de circulation, seuls ont survécu les feux tricolores à l’angle de la poste installés à grand frais – 52 000 € – par une entreprise de… Levallois Perret. Mais dès le premier jour de leur mise en service, ils ont provoqué des embouteillages monstres et quelques personnes ont failli se faire écraser en traversant le passage piétonnier de la poste. Il fallut stopper immédiatement leur fonctionnement et depuis ils clignotent désespérément sans régler le grand désordre de ce carrefour improbable.

82 000 €, c’est la somme qu’il en a coûté aux contribuables cogolinois pour cette opération aussi inutile qu’improvisée et décidée par le maire de plus en plus monarchique de Cogolin. Mais les sommes d’argent ainsi jetées par les fenêtres sont beaucoup plus importantes, comme le montre notre article intitulé « les mécomptes de Marc Etienne Lansade ».

http://www.varmatin.com/vie-locale/cogolin-va-avoir-ses-premiers-feux-tricolores-en-centre-ville-176292
http://www.varmatin.com/vie-locale/installation-de-nouveaux-feux-tricolores-a-cogolin-186512
http://www.varmatin.com/vie-locale/les-feux-tricolores-de-cogolin-mis-en-service-et-ca-se-ressent-187724
http://www.varmatin.com/vie-locale/pourquoi-les-feux-tricolores-de-cogolin-sont-deja-a-larret-188017
http://www.varmatin.com/vie-locale/lavenir-des-nouveaux-feux-tricolores-de-cogolin-en-suspens-apres-une-sacree-pagaille-188951
http://www.varmatin.com/vie-locale/les-feux-tricolores-de-cogolin-seront-remis-en-service-fin-janvier-198197

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Notre-Dame des Anges : Rien n’arrête la fièvre bétonnière – bulletin d’information n4

Quiconque regarde une vue aérienne de la ville verra une large zone boisée entre le chemin de Radasse et l’avenue Saint-Maur. Mais qui se place sur l’une ou l’autre de ces artères constatera une pente brutale, l’une des raisons pour lesquelles cette parcelle n’a pas, jusqu’à présent, subi l’assaut de l’urbanisation.

Qu’importent les arbres et la pente, Monsieur Lansade, comme à son habitude, a trouvé un promoteur pour y faire fleurir le béton. Qu’importe aussi la présence avérée de tortues d’Hermann, espèce protégée, et qu’importe que le terrain ait été jadis une mine dont il est probable qu’il reste des galeries souterraines. Qu’importe que l’entreprise immobilière choisie ait entre-temps changé de propriétaire et de siège social, encore une constance dans les manoeuvres urbanistiques de la mairie.

Les carapaces de tortues décédées lors d’un débroussaillage énergique ne pourront pas témoigner pour la défense des espèces protégées. Elles écaillent sérieusement le vernis écologique dont le maire entoure depuis peu ses projets : éco-quartier, ZAP…

La quantité et l’extension de galeries de mines restent à déterminer, mais nul doute que Monsieur Lansade proclamera qu’elles ont été creusées nuitamment par des riverains mécontents.

http://www.varmatin.com/vie-locale/letat-autorise-le-defrichement-de-notre-dames-des-anges-a-cogolin-163635
http://www.varmatin.com/vie-locale/notre-dame-des-anges-le-chantier-arrete-la-mairie-denonce-une-fumisterie-172121
http://www.varmatin.com/vie-locale/notre-dame-des-anges-imbroglio-entre-la-mairie-et-la-gendarmerie-autour-de-la-presence-de-tortues-172739
http://www.varmatin.com/vie-locale/notre-dame-des-anges-brigitte-bardot-a-la-rescousse-des-tortues-varoises-menacees-par-le-chantier-172746
http://www.varmatin.com/vie-locale/des-tortues-dhermann-mortes-constatees-sur-le-terrain-notre-dame-des-anges-a-cogolin-185946

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Transfert du Lidl, déplacement de l’école Chabaud… – bulletin d’information n4

*Erratum, Le déménagement n’aura finalement pas lieu, la sous-préfecture contestant la modification du PLU, voir article de Var-Matin*

La sortie de Cogolin vers la départementale 98 depuis l’Avenue du Colombier pose certes un problème qu’il faudra résoudre tôt ou tard. La solution de la mairie a été présentée comme une aubaine pour les finances municipales avec l’accord de la société Lidl de financer une grande partie des travaux pour y installer un rond-point. Ce qu’omet de souligner Monsieur Lansade est que ce financement privé sera compensé par des allégements fiscaux à venir, ce qui signifie, au bout du compte, que c’est bien la commune qui paiera pour le rond-point.

Mais, plus grave encore, est le choix de l’emplacement. D’une part, ce supermarché installé aujourd’hui à la sortie vers Grimaud est fréquenté par bon nombre de familles du voisinage immédiat qui y viennent à pied (son déplacement à l’autre bout de la ville nuira bien sûr à ces personnes) et d’autre part, le nouvel emplacement de l’autre côté de la départementale, dans une zone très peu construite, est une extension des limites urbaines de la commune. Laquelle ouvrira le secteur à la création d’autres bâtiments et habitations. Au lieu de rendre cette sortie plus sécurisée, l’augmentation considérable du trafic routier pour accéder au parking du futur supermarché va rendre cette zone plus dangereuse encore qu’elle ne l’est aujourd’hui.

Enfin, l’installation du Lidl dans un secteur périphérique déjà largement pourvue en grandes surfaces commerciales va accélérer le processus de dévitalisation du centre ville.

Dans ce dossier comme bien d’autres, les décisions sont prises sans consultation et sans réflexion d’ensemble. Le rond-point plaira sans aucun doute à beaucoup mais les raisons de ce déménagement répondent en fait à un autre vaste projet du maire et son conseiller: vider le vaste quadrilatère qui part de l’ancienne maison Peirin jusqu’au terrain actuel du Lidl, sur lequel on veut déplacer l’école Chabaud, pour le livrer à l’appétit des promoteurs immobiliers, dont certains déjà connus de Levallois Perret.

Place Publique fera tout ce qui est possible pour mettre un coup d’arrêt à la frénésie immobilière du duo qui dirige la mairie. Nous espérons que les services de l’Etat en feront autant.

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LE GRAND MONOPOLY CONTINUE – bulletin d’information n4

Centre Ville
Jeu de dominos immobiliers entre Levalloisiens

Dès leur installation en mairie, Monsieur Lansade et son conseiller spécial en urbanisme se sont précipités pour vendre à un promoteur domicilié à Levallois-Perret l’ancienne maison de retraite Peirin devenue obsolète.
Et au diable la vocation sociale du terrain, seule exigence de sa donatrice !

Dans l’impossibilité de retrouver l’origine de propriété du bien, nos deux anciens Levalloisiens ont dénoncé sa vente à l’Établissement Public Foncier Régional (EPFR) par des mots très lourds : « cadavres dans les placards, faux en écriture, menace de pénal… ».

Le temps passant et l’urgence de faire rentrer l’argent dans les caisses communales ont poussé nos deux agents immobiliers à ravaler toutes leurs accusations en acceptant les conditions de vente à l’EPFR.
Ravalées aussi leurs promesses de plus value faites au conseil municipal, puisque le bien proprement dit est revendu au promoteur de Levallois au même prix que celui auquel l’a racheté la commune, autour de 2 150 000 €.
Les 600 000 € supplémentaires correspondent à la vente d’un autre terrain mitoyen communal (un de plus) de 568 m 2 pour permettre au même promoteur de construire sa résidence pour séniors aisés de 7 800 m 2 de surface de plancher.
En l’absence d’étude des besoins, les seniors aux revenus modestes iront voir ailleurs ! « Cela va animer le centre ville » a déclaré le maire sans rire.

Et de l’animation immobilière nos deux activistes de Levallois en ont plein la tête, mais elle se heurte à plusieurs obstacles. La caserne des pompiers qui tarde à déménager à Grimaud. L’école communale Chabaud qu’ils voudraient bien démolir. Mais les habitants restent attachés à l’une des dernières « Écoles Ferry » qui fait partie du patrimoine républicain et architectural de la ville et qui a vu passer des générations de Cogolinois.

Pour ne pas se fâcher avec la population, notre duo de marchands de biens envisagerait de conserver sur place les façades du bâtiment et de déménager l’école sur l’emplacement du supermarché Lidl déplacé à son tour dans une zone périphérique qui concentre déjà d’importantes surfaces commerciales.

C’est ce que Place Publique appelle un jeu de dominos immobiliers qui se fait au détriment des Cogolinois et dans l’unique but de faire des affaires avec des promoteurs Levalloisiens qui n’ont que faire des intérêts de la commune.

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Le bilan désastreux des trois années de municipalité Front National – bulletin d’information n4


A mi-chemin de mandat, si toutefois celui-ci arrive à son terme, une phrase résume bien le bilan de la municipalité FN de Cogolin : « beaucoup de bruit pour rien ».

Côté bruit, ce sont les annonces fracassantes de projets qui vont changer la face de la ville : parking semi-enterré du centre-ville, nouveau plan de circulation dont il ne reste qu’un feu tricolore en panne, déménagement du stade, démolition de l’école Chabaud, vastes programmes immobiliers en centre-ville et à Cogolin Plage, anticipation précipitée de la fin de la concession du port, transformation de la demeure-musée Sellier en hôtel, déménagement de la médiathèque et du stade, résidence pour séniors aisés, construction de la maison médicale…

Côté rien, la plupart de ces projets n’a pas vu le jour et ceux qui ont eu un début de commencement sont bien mal engagés.
Seule exception, la maison médicale, dont nous ne contestons pas le bien fondé, mais construite à un endroit tellement exigu qu’elle n’offre que 11 places de parking pour une capacité d’accueil de 126 personnes !

Et puis il y a tous les autres petits projets abandonnés en rase campagne : parking Barrès, scooters électriques, « Dinner in the Sky », non gratuité des salles municipales, chapiteau d’un illusionniste installé en zone inondable, jusqu’au restaurant de plage attribué à des amis parti en fumée au cours de l’été 2016…
Car si les projets ont du mal à sortir de terre, les affaires elles prospèrent, plus particulièrement pour le réseau de relations proches du maire et son conseiller spécial en urbanisme.
Tout se passe dans la plus grande opacité, à l’insu du conseil municipal et des Cogolinois et en l’absence de mise en concurrence réelle. Comme l’attribution du marché de commercialisation des places de port de 6 millions d’euros à une société spécialisée dans la vente de vêtements ou encore la vente à la découpe du terrain communal du Yotel.

Pendant ce temps, les dépenses et les emprunts continuent d’augmenter, et pour boucher le trou de 7 millions d’euros du budget 2017, Marc Etienne Lansade cherche à vendre dans la plus grande précipitation tous les biens de la commune.

Pour masquer le vide sidéral des réalisations concrètes, le Maire poursuit sa politique-spectacle coûteuse de strass, de paillettes et de surenchère sécuritaire.
Animations et communication à gogo, recrutement massif de policiers et installation de caméras à chaque coin de rue, sans avoir fait la moindre évaluation du dispositif existant dont on connaît pourtant certaines failles : personnel absent, caméras en panne…

Il est devenu urgent de stopper les agissements dangereux des aventuriers de l’immobilier qui dirigent la commune vers l’abîme.
Il est important aussi de chercher à comprendre comment notre ville a pu en arriver là pour rechercher les moyens de l’en sortir.
C’est ce que nous essayons de faire à travers ce bulletin.

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Penser, débattre, agir pour notre Cité – bulletin d’information n3

Créée et animée par des Cogolinois pour Cogolin, l’association Place Publique démontre chaque jour sa nécessité.
Ainsi, vit pleinement ce véritable carrefour de valeurs et d’idées au-delà des idéologies et des postures figées.
Dans la Liberté, l’Egalité, la Fraternité, dialoguons pour mieux vivre ensemble!
Le respect des Droits de l’homme et des différences inspire les attitudes essentielles de justice et de dignité.

Notre belle cité mérite l’engagement de chacun, pour la préserver et l’épanouir.
Place Publique, représente le meilleur creuset pour rechercher ensemble, par l’échange et la culture, les remèdes à tous les excès, dérives et caricatures.

Un avenir durable se construit par l’ouverture aux autres, au monde!
Par sa géographie, son histoire, les talents de ses concitoyens, Cogolin ne manque pas d’atouts pour relever les défis d’aujourd’hui.
Les hommes et les femmes qui vivent ici sont majoritairement des actifs. Ils contribuent à la richesse de la communauté du Golfe.
La plus précieuse d’entre toutes, pour la création, c’est la matière grise!
Elle existe en force, dans notre Cité!

Avec Place Publique, cultivons-la. Additionnons nos expériences, nos métiers, nos engagements associatifs et contribuons ainsi à cette action si utile pour Cogolin et l’avenir de nos enfants.

Images et Pdf complémentaires :
– bulletin03-pdf.20161028.pdf

A propos de sécurité – bulletin d’information n3

Selon les dires du Maire, Cogolin est une ville où les habitants vivent «dans un sentiment d’insécurité ».
Sa majorité municipale multiplie donc les moyens de sa police : augmentation massive des effectifs, location d’un local pour un deuxième poste où l’on voit rarement des policiers , achats de voitures et équipements imposés par le nombre d’agents , vidéo surveillance et caméras portables par les fonctionnaires.
Bref rien n’est trop beau ni trop cher pour sécuriser notre ville.
Le Maire double l’effectif de la police, il recrute des agents qui ne sont pas formés, d’où les nombreuses absences pour stages, sans compter les arrêts maladie ou les mise à pied temporaires, ainsi que le détachement d’un policier pour lui servir de chauffeur durant sa campagne électorale des régionales…

Il s’ensuit des exemples comme celui de cette famille cogolinoise qui, après un cambriolage, a demandé l’aide de la PM.
Il lui a été répondu qu’il n’y avait que deux agents de service de jour occupés à identifier le propriétaire d’un chien et qu’ils se rendraient sur les lieux de l’infraction plus tard…

Autre constat, nous ne voyons pas plus d’agents en patrouille pédestre dans le centre-ville qu’avant et pas du tout dans les quartiers où il y a pourtant beaucoup d’infractions ou d’incivilités alors que le dialogue peut parfois les éviter.

Le stationnement, souvent anarchique, est surveillé par les ASVP qui font de leur mieux.
Mais comment intervenir quand des véhicules municipaux stationnent toute la journée gratuitement sur un parking payant et quand le maire prend l’habitude de stationner sa voiture personnelle sur les emplacements réservés à la police municipale.
Le respect du citoyen commence par l’exemple.

Une fois encore, le maire et son équipe enfument les Cogolinois car la sécurité n’est pas qu’une question d’effectif. Elle demande aussi un encadrement exemplaire, une organisation rigoureuse, une proximité avec la population et une écoute de ses besoins.