Juste une mise au point…


Ce lundi 03 Décembre, Var-Matin consacrait une double page sur les affaires immobilières qui fleurissent dans notre belle cité qu’est Cogolin.
Var-Matin a donné la parole à notre collectif de citoyen via une entrevue téléphonique.
L’article final (reproduit plus bas) a classé de manière simpliste notre association dans la catégorie des “contre” les projets immobiliers, ce qui ne correspond pas à notre véritable position. C’est la raison pour laquelle nous avons demandé un droit de réponse que Var Matin a accepté de publier et que nous avons le plaisir de partager avec vous.

Article du Lundi 03 Décembre :03-12-2018

Cache Cache, De Banc en Banc


Il a tourné le dos au trompe l’œil de l’équipe municipale,
le banc!!!
« Les honnêtes gens »
Qui ne sont pas dupes
Attendent  le premier édile
Sur d’autres bancs …
 🎼
 BANC 🎶 BANC 🎵 BANC 🎶

 

Cache Cache, Banc public


Rescapé de l’épuration de la place de la mairie, traqué partout en ville
Le maire n’a pas su qu’il était là !
Le banc renié !!!
Oui au retour des bancs publics👍
Les petits vieux qui s’y reposent,
Les amoureux qui s’y bécotent “ont des p’tites gueules bien sympathiques”…

COGOLIN OUBLIÉ ET DÉFIGURÉ

A Cogolin il y a de nombreux quartiers urbanisés et peu d’espaces verts. Plein Soleil, construit au début des années 80, à la chance d’avoir un jardin au cœur des bâtiments et villas et proche de la vieille ville.

Hélas cette aire de jeux, ou toutes les tranches d’âges aimaient venir se rencontrer, parler, jouer faire du sport, est depuis plusieurs années abandonnée de tout entretien et donc délaissée par la population.

Les familles ont maintenant plusieurs voitures et le stationnement est difficile principalement le long des avenues du juge MICHEL et Louis ARAGON, véhicules stationnées dangereusement sur les trottoirs, sur l’îlot central face à la résidence les vignes, sur les passages pétons etc….

Lors de la réunion de quartier du 5 juin dernier, la municipalité a présenté des solutions qui se résument à deux propositions quasiment identiques : remplacer l’espace vert par un parking qui prendra 80% de la surface ou … par un parking qui en occupera 50%, avec entrée et sortie le long de la crèche.

Une nouvelle fois le maire promet une enquête de quartier pour choisir (comme pour la demeure Sellier) : projet 1 contre projet 2 (parking contre parking !!!), sans écouter d’autres solutions plus économiques et plus respectueuses du milieu naturel et convivial qu’a été et que pourrait redevenir l’aire de loisirs de Plein Soleil.

En lieu et place de cette absence de concertation, Place Publique est favorable à une véritable enquête auprès des habitants du quartier, effectuée  en toute transparence, avec des précisions techniques et financières, en respectant la volonté des résidents, c’est à dire en présentant toutes les solutions possibles (y compris celles proposées par les riverains au cours de la réunion de quartier) afin de garantir un stationnement suffisant, tout en préservant l’ aire de jeux et le parc  qui devront être replantés, réhabilités et sécurisés.

COGOLIN DÉFIGURÉ (suite)


Après un centre-ville abîmé (voir billet précédent) pour satisfaire les acheteurs parisiens de l’ancienne maison de retraite, un nouveau chantier s’engage tout aussi dévastateur

Sous la couverture d’une réunion de quartier avec des riverains mécontents, la majorité a choisi deux solutions pour réduire les problèmes importants de stationnement et de circulation dans le quartier ” Plein Soleil”

PROPOSITION 1    Détruire 4800m2 d’espace de loisir sur 7200m2 pour créer un parking de 84 places. Sur les 2400m2 épargnés il resterait une piste d’athlétisme, une aire multi loisirs, un espace jeux pour les très jeunes enfants, des allées piétonnes (avec peut-être des bancs…). Ces installations à l’abandon depuis l’élection de l’équipe municipale actuelle ne pourraient qu’être améliorées !

PROPOSITION 2   Une copie en plus petit format de la proposition 1

Au lieu de transformer les 2/3 de l’aire de jeu en espace de stationnement on n’en détruit que 50%, pour le reste rien ne change….

C’est un choix démocratique recette du chef.

Le Maire entend les riverains mais ne retient pas la suggestion intéressante d’un président de conseil syndical qui permettrait d’ouvrir environ 60 places de stationnement en créant un sens unique sur les voies desservant le quartier.

Il promet une enquête auprès des riverains pour choisir entre les proposition 1 ou 2, (bonnet blanc ou blanc bonnet ?)

Une nouvelle fois cette consultation citoyenne ne servira à rien, le programme est déjà annoncé.

Il semblerait que la première proposition surdimensionne le parking mais ce parking sera-t-il destiné aux seuls riverains ??? On peut se poser la question sachant que la transformation de la salle de sports (COSEC)en plateau d’animations et salons divers n’est pas très loin…Certains habitants y voient la volonté incontournable d’une majorité municipale peu soucieuse de détruire leur cadre de vie.

Cela se ferait aussi au mépris des scolaires qui n’auront plus qu’une piste de 100m de long pour pratiquer le sport au milieu des gaz d’échappement qui nuiront aussi à la santé des enfants de la crèche jouxtant la voie d’accès au parc de stationnement.

Liberté Défigurée, Liberté Supprimée

La place de la république a échappé à la défiguration avec l’abandon du projet de parking souterrain qui prévoyait la construction d’un haut mur sur une partie de son périmètre. La place de la liberté, toute proche, n’a malheureusement pas résisté au béton qui la ronge avec la construction d’un local électrique. Comme un malheur n’arrive jamais seul un second est implanté à la sortie de la rue du 11 novembre en contradiction avec les règles de sécurité routière.

Après la fermeture de la demeure musée Sellier, laissée à l’abandon depuis plus de deux ans, le vieux village subit un nouveau coup dur avec l’édification de ces deux nouvelles verrues en béton qui viennent le défigurer.

Transformateur Enedis, coté Mairie
Transformateur Enedis, Place de la liberté
Dommage pour la fresque, Place de la Liberté

A la contestation unanime des riverains, le maire répond que végétation et peintures en trompe l’œil masqueront le béton… Même s’il est un spécialiste de la tromperie, on doute que ce maquillage suffira à faire disparaître l’impact visuel de ces bâtiments hideux sur l’harmonie des vieux quartiers.

Dans un autre lieu, le jardin du quartier “Plein Soleil”, les enfants de Cogolin avaient planté en 1989 un « arbre de la Liberté » pour fêter le bicentenaire de la Révolution Française. Celui-ci vient de mourir, faute de soins et d’entretien, laissé à l’abandon comme l’ensemble du quartier.

Arbre de la Liberté, Plein Soleil

Au lieu d’en planter un nouveau, la municipalité l’a fait arracher et a ôté la plaque commémorative, comme pour faire disparaître toute trace de ce symbole vivant de nos valeurs républicaines. Ce geste brutal est irrespectueux de notre histoire locale à laquelle une nouvelle page est enlevée.

Terrain de jeux, Plein Soleil
Piste d’Athlétisme, Plein Soleil

Nous retrouvons le même état d’abandon au square Mansui, lieu de souvenir qui porte le nom d’un enfant de Cogolin mort au combat.

Square Mansui
Square Mansui
Square Mansui
Chemin de Radasse
Chemin de Radasse

On ne peut voir là que mépris de l’histoire locale,de l’environnement et de la population. Nous continuerons à nous battre pour préserver et défendre notre patrimoine COGOLINOIS

YOTEL : Ensemble, nous sommes plus forts !

Afin de sauver le terrain du Yotel des griffes des promoteurs, Place Publique et Sauvons le Yotel se sont retrouvées pour décider d’actions communes.

Les deux associations ont décidé d’écrire un courrier à tous les élus de Cogolin, à tous les maires de la Communauté de Communes et notamment à Vincent Morisse, son président ainsi qu’à Florence Lanliard, déléguée à l’aménagement du territoire, au Président du Conseil Général, à notre députée et à la FNE (France Nature Environnement).

Ensemble, nous sommes plus forts!

Ci-dessous, le courrier envoyé aux maires de la Communauté de Communes.

Conférence de presse (suite): LE GRAND MONOPOLY IMMOBILIER DU CENTRE VILLE

L’école Chabaud aujourd’hui

Nous nous trouvons à proximité de la Demeure Sellier, mais nous sommes aussi dans le quadrilatère de l’un des quartiers du Monopoly grandeur nature que le Maire et son conseiller en urbanisme veulent bouleverser de fond en comble. Dès leur arrivée aux affaires, ils ont clairement annoncé leur projet de créer un vaste programme immobilier s’étendant de l’ancienne maison de retraite, en cours de désaffectation, à la caserne des pompiers en projet de déménagement vers Grimaud et passant par la démolition de l’école Chabaud. Mais les imbroglios et difficultés se sont accumulés depuis.

ANCIENNE MAISON DE RETRAITE PEIRIN
En tout premier lieu, depuis sa vente conclue en mars 2014, l’ancienne Maison de retraite Peirin appartient toujours à l’Etablissement Public Foncier Régional (EPF) et cela malgré les nombreuses tentatives du duo Lansade-Smadja pour le récupérer afin de le livrer à l’appétit immobilier d’amis de Levallois Perret. Dès juin 2015, ils font délibérer le conseil pour racheter le bien à l’EPF et le revendre, sauf qu’il n’est pas encore désaffecté puisque ses pensionnaires l’occupent toujours.

En octobre 2015, ils font approuver une nouvelle modification simplifiée du PLU pour permettre la création de résidences pour seniors autonomes sur ces terrains, une nouvelle fois sans la moindre étude des besoins.

Lors du conseil Municipal de janvier 2016, M. Smadja conteste la légalité de la vente à l’EPF dans des termes mémorables, parlant de « cadavres déterrés » et de dossier relevant du « judiciaire pénal ». Il lâche à cette occasion que ce sont des notaires de Levallois Perret qui sont sur l’affaire. Le maire propose à nouveau de racheter le bien, mais à l’EHPAD cette fois, alors qu’il n’est toujours pas désaffecté puisque les pensionnaires l’occupent encore. Il essuie un nouvel échec.

Qu’à cela ne tienne, lors du conseil municipal du 15 décembre 2016, dont le maire a interdit l’accès aux cogolinois et où les regards ont été braqués sur la vente du terrain ex-Yotel (nous y reviendrons, bien sûr), la convention avec l’EPF est prolongée jusqu’ au 31 Décembre 2017 et la décision de rachat du bâtiment à l’EHPAD rapportée. Mais pour permettre à leurs amis de mettre un pied dans la place, l’ancien conseiller de M. Balkany et le maire décident de désaffecter et déclasser un terrain communal de 568 m2 et d’autoriser une SCI domiciliée toujours et encore à Levallois Perret d’y déposer un permis de construire 7 800 m2 de plancher qui concerne non seulement la parcelle concernée, mais aussi l’emprise de l’ancienne maison de retraite qui n’appartient toujours pas à la commune. Cherchez l’erreur !

Deuxième obstacle qui ralentit les visées immobilières du clan des Levaloisiens, la caserne des pompiers qui tarde à déménager de son emplacement actuel vers Grimaud.

ECOLE CHABAUD ET SUPERMARCHE LIDL
Et au milieu se trouve l’école Chabaud que vous avez sous vos yeux, un des marqueurs forts du patrimoine architectural et affectif de Cogolin que nos promoteurs immobiliers ont envisagé de démolir. C’est la plus ancienne école de la commune, chargée des souvenirs de plusieurs générations de Cogolinois. Quand les rumeurs d’un projet de démolition ont commencé à circuler, de nombreux anciens se sont émus au point que, tout récemment, Monsieur Lansade a été amené à écrire, dans la dernière revue , que le bâtiment ne serait pas détruit. Mais il ajoute « quelque soit la destination qui lui sera donnée ». Reculade tactique devant les critiques mais reculade fictive car son intention reste bien de déménager l’école et de donner un nouvel usage à la parcelle, pion important de son grand Monopoly.

Ce qui nous amène à parler du supermarché de la chaîne Lidl qui se trouve sur la Rue Carnot, un peu plus loin sur la voie de sortie vers Grimaud. C’est sur cet emplacement que Messieurs Lansade et Smadja veulent construire la nouvelle école pour remplacer l’actuelle. Et dans leur grand jeu de dominos immobiliers, ils veulent déménager le supermarché existant en plus grand de l’autre côté de la ville et de la route départementale.

Après les migrations du Crédit Agricole et d’autres commerces vers un pôle commercial déjà fortement équipé en grandes surfaces, ce nouveau déménagement va achever le processus de dévitalisation du centre-ville. Les habitants des quartiers riverains du Lidl actuel ne pourront plus s’y rendre à pied et vont être obligés de traverser en voiture un centre-ville déjà bien engorgé. Et pour ceux qui voudraient s’y rendre à pied malgré tout, la traversée de la route départementale risque d’être dangereuse.

Et puis commencer à bâtir de l’autre côté de la départementale, c’est aussi étendre le tissu urbain sur des zones agricoles alors que le maire prétend les défendre. C’est aussi installer des constructions sur des terrains soumis au risque d’inondation, à l’aide de remblais dont on peut douter de la pertinence.

Enfin, si l’enseigne commerciale avait un besoin légitime d’extension, n’y avait pas d’autres solutions à étudier ? Cela n’a en tout cas pas été fait.

La morale de cette histoire, s’il y en a une, c’est que la seule logique qui guide les décisions de Lansade et Smadja est l’aboutissement des projets immobiliers au profit de leurs amis de Levallois. Et pour cela, on n’hésite pas à vendre et spéculer sur un bien qui n’appartient pas à la commune, à démolir une école historique, à déplacer une surface commerciale, à procéder à des modifications simplifiées du PLU alors que la révision générale engagée piétine… Il avait même été question de construire un grand parking semi-enterré heureusement abandonné. Comme les autres projets on espère.

Pour terminer cette intervention , l’Association Place Publique tient à préciser qu’elle ne fait pas de l’opposition systématique contrairement à ce qu’affirme Monsieur Lansade. Elle sait que des évolutions sont nécessaires, que des bâtiments doivent être rénovés, que des logements doivent être créés pour répondre aux besoins de l’évolution de la population, que le patrimoine communal doit être valorisé économiquement dans le respect de l’environnement.

Ce que nous dénonçons, c’est la méthode opaque, personnelle et autoritaire utilisée par le maire pour décider des projets communaux, mettant les conseillers municipaux et les cogolinois au pied du mur. Ce que nous dénonçons, c’est l’attribution des baux et des ventes de terrains de gré à gré, sans mise en concurrence, parfois à des sociétés qui n’existent pas. Ce que nous dénonçons c’est l’absence totale d’études préalables sérieuses, tant financières que techniques, rendant les projets incertains. Ce que nous dénonçons, c’est l’improvisation et la précipitation des décisions qui mettent en péril les finances communales. Ce que nous dénonçons c’est l’absence de vision d’ensemble qui devrait être présentée à la population et soumise à son avis.

Après la demeure Sellier, et les projets immobiliers que nous venons d’évoquer, nous verrons dans les sujets à suivre que le projet de Maison Médicale et ceux du quartier de Cogolin Plage relèvent des mêmes méthodes tout aussi contestables et dangereuses.

VIF SUCCES DE LA CONFERENCE SUR L’URBANISME

C’est devant une salle bien remplie que Richard Trapitzine a présenté avec beaucoup de pédagogie les vertus d’une démarche concertée d’élaboration d’un Plan Local d’Urbanisme (Voir la présentation complète en pièce jointe).
La toute première de ces vertus est de permettre aux citoyens de s’impliquer dans l’évolution et le devenir de leurs lieux de vies. Il a décliné avec méthode les six grandes étapes d’une démarche de gouvernance territoriale soucieuse à la fois de la préservation des richesses environnementales, de leur mise en valeur, et du mieux-être pour l’homme et la société.
Le secret de la réussite de cette gouvernance démocratique réside dans l’anticipation par le dialogue, l’échange, la concertation et la participation citoyenne qui doivent éclairer en permanence la décision.

A la suite des riches échanges avec le public, chacun aura bien compris que ce n’était pas sur cette voie que s’était engagée l’actuelle municipalité de Cogolin : absence de cadre compétent à la direction du service, confiscation de tous les dossiers d’urbanisme par un banquier, monsieur Smadja, avec pour mission de faire du pognon, création d’une Société Publique Locale opaque avec la commune FN de Fréjus et placée sous la direction du même monsieur Smadja, révision et modifications simplifiées du PLU sans concertation préalable, mise en œuvre d’une ZAC littorale destinée à bétonner les derniers espaces disponibles…

En conclusion, le président de Place Publique, Francis JOSE-MARIA a lancé un appel aux cogolinois pour qu’ils s’intéressent de près à tous les dossiers d’urbanisme, qu’ils restent vigilants et s’expriment sur les projets d’aménagement qui vont peser lourdement sur l’évolution de leur cadre de vie.

Images et Pdf complémentaires :
– 2015-12-26-reprise-du-pp-intervention-place-publique-cogolin-le-15-da-cembre-2015-pdf.pdf

Après les régionales, nous devons nous rencontrer

Si les électeurs ont majoritairement dit non au FN, il n’empêche que ce dernier continue de progresser, de gagner les esprits. Les responsables et les partis politiques sont directement interpelés et nous verrons s’ils sont capables de faire bouger les lignes pour apporter des réponses aux attentes et à l’anxiété des Français, prioritairement celles des jeunes.

A Cogolin, le véritable danger est de voir le vote de protestation se transformer de manière insidieuse en un vote d’adhésion aux thèses néfastes de repli sur soi, de rejet de l’autre en raison de sa différence d’origine ou de religion. Se nourrissant de la violence barbare des djihadistes, le mimétisme de la rivalité, qui désigne son bouc émissaire à éliminer, est un archaïsme vieux comme le monde que le FN active dangereusement. Le meilleur moyen de le combattre est que toutes celles et tous ceux qui refusent ces idées obscures reprennent la parole, dialoguent, s’expriment sur les projets communaux, participent activement à la vie de la cité…

C’est bien là l’objet de l’espace ouvert créé par le collectif de citoyens Place Publique : permettre aux habitants de se rencontrer, de débattre librement de tous les sujets qui concernent leur vie quotidienne, d’échanger leurs points de vues dans le respect de leurs différences… Nous devons préparer localement une nouvelle manière de faire de la politique qui permette aux citoyens de s’exprimer et d’être entendus, de devenir les acteurs du projet de ville dans laquelle ils ont envie de vivre ensemble.

C’est pourquoi nous vous invitons vivement à participer à la rencontre qui se tiendra ce mardi 15 décembre à 18H00 à la Bastide Pisan sur le thème de l’urbanisme. Vous pourrez y dialoguer avec les deux spécialistes de ces questions, Philippe Langevin et Richard Trapitzine, ainsi qu’avec le public.

Images et Pdf complémentaires :
– annonce-conf-urbanisme-pdf.pdf
– calendrier-animations-pdf.pdf