Hommage à la mémoire d’Hervé Gourdel

Le collectif de citoyens PLACE PUBLIQUE tient à rendre hommage à la mémoire d’Hervé Gourdel.
Il s’associe à la peine de sa famille, de  ses proches et de ses amis.

Il condamne avec la plus grande fermeté la bestialité et la lâcheté de ses assassins fanatiques qui n’ont rien à voir avec l’Islam ni la religion dont le sens étymologique est de « relier ». Il appelle tous les Cogolinois, qu’ils soient chrétiens, musulmans, juifs ou non croyants… à condamner avec la même fermeté l’assassinat d’Hervé Gourdel et les exactions inhumaines perpétrées par des terroristes assoiffés de sang.

Réunis par le ciment de la laïcité, nous devons refuser les amalgames grossiers, garder raison et rechercher sans relâche les conditions du bien vivre ensemble.

L’urbaniste du clan Balkany à Cogolin

On l’a appris par le dernier bulletin municipal, Jean-Marc Smadja sera le conseiller spécial du maire de Cogolin pour les « grands projets d’urbanisme ». Celui-ci a tenu à préciser que JM Smadja n’a aucun lien avec son homonyme actuellement en prison. Encore heureux!

Mais pas vraiment rassurés, car une lecture attentive nous apprend  que celui qu’il fait venir à Cogolin appartient depuis de longues années à la garde rapprochée du clan Balkany. Cousin d’Isabelle Balkany, actuellement mise en examen pour blanchiment de fraude fiscale, il a été directeur général de la Société d’Economie Mixte de la Ville de Levallois dont le maire n’est autre que Patrick Balkany, anciennement condamné dans l’affaire des HLM de Seine Saint-Denis.

Au-delà de l’inquiétude, le parachutage de JM Smadja à Cogolin suscite de nombreuses interrogations : quel est son statut au sein des services ? Quels grands projets immobiliers nécessiteraient de faire appel à un expert immobilier ? Est-ce au profit du développement de la commune ou bien à celui de certains responsables ou particuliers ?

En voyant la manière dont le maire a géré l’affaire de l’hôtel du Golfe, nous pouvons nous faire du souci : au lieu de saisir les services de l’État en vue de prendre les mesures incombant à la responsabilité de tout maire (arrêté de péril, fermeture pour insalubrité…), il déclare avoir contacté un marchand de biens ! Voudrait-il mettre Cogolin en coupe réglée au plan foncier et immobilier ?

C’est dire si nous devrons être vigilants sur les futurs  projets d’urbanisme  de Cogolin, celui du Yotel en particulier !

Des activités périscolaires sans contenu et payantes

On l’a appris par la presse (Var Matin du 28 août 2014), Cogolin est la seule commune du Golfe où les familles devront payer pour faire participer leurs enfants aux activités périscolaires (de 13,50€ à 70,50 € par mois selon le site municipal). Le comble, c’est que Cogolin est aussi la ville où aucun contenu ni projet pédagogique cohérent n’est proposé aux élèves. Cette manière de faire payer du vide s’apparente à une véritable escroquerie, surtout quand on sait que l’État apporte une participation de 50 € par enfant.

Pas étonnant que peu de familles aient inscrits leurs enfants en cette rentrée scolaire ! En dehors de l’étude, qui existait et était déjà payante,  les informations délivrées par la mairie sur son site sont confuses et semblent limiter les activités périscolaires à de la garderie.

A aucun moment elle n’a organisé la moindre concertation entre les différents acteurs de la communauté éducative – enseignants, parents, associations sportives et culturelles – pour élaborer avec eux des projets éducatifs destinés à favoriser l’épanouissement de l’enfant.

Après les clés USB vides en lieu et place de dictionnaires, voici des activités périscolaires vides de tout contenu, confirmant que l’éducation de nos enfants n’est pas la priorité de l’actuelle municipalité.

70ième anniversaire du débarquement en Provence, Mais où est donc passée l’armée d’Afrique ?

Dans son discours officiel du 15 août (1), pas une seule fois le maire de Cogolin n’a prononcé le nom de “l’armée d’Afrique”. Il a effacé de son hommage une large partie de ces combattants, venus de tous les pays de ce continent, dans une grande diversité de couleurs et de croyances, dont beaucoup ont offert leurs vies pour libérer la France du joug du nazisme.

Il a donné le même coup de gomme sur l’histoire dans l’article du bulletin municipal relatant les cérémonies du 15 août. Même en cherchant bien, vous ne trouverez jamais le nom de l’armée d’Afrique dans les 4 pages consacrées à l’événement.

Quand on connait le rôle décisif joué par l’armée d’Afrique dans le succès du débarquement et dans la suite des opérations de libération de la France, on ne peut que s’indigner de ce manque de respect pour la mémoire. Cette tentative de révision de l’histoire par omission a du mal à cacher les véritables intentions du maire Front National de Cogolin.

Notes de Lecture :
– (1) Le discours du maire et son analyse par Place publique sont accessibles sur notre site internet : http://www.placepubliquecogolin.fr

Images et Pdf complémentaires :
– 2014-08-15-discours_du_maire.pdf
– 2014-09-16-armee_afrique_oubliee.pdf

Plus de dictionnaires pour les élèves de CM2 : Le Front national cogolinois n’aime pas le Français

L’adjointe FN aux écoles, madame Fiandino, vient de l’annoncer aux enseignants : la municipalité n’offrira plus de dictionnaires aux élèves de CM2 qui rentrent en sixième. Par souci d’économie parait-il ? Alors que dans le même temps on s’augmente les indemnités d’adjoint, on recrute à tour de bras de nouveaux policiers municipaux à qui on réévalue les primes, on envisage d’installer 40 nouvelles caméras de vidéo-surveillance sans en connaitre l’efficacité réelle !

En compensation, l’adjointe a annoncé que les élèves concernés bénéficieraient  d’un  accès gratuit à la médiathèque. Une enseignante lui a fait remarquer que cet accès était déjà gratuit jusqu’à l’âge de 17 ans. Quelque peu décontenancée, madame Fiandino s’est ravisée en proposant de leur offrir des clés USB… vides ! Vide comme le sens de ce cadeau, surtout pour les familles qui ne disposent pas d’ordinateur. Alors qu’un dictionnaire que l’on a dans sa maison, que l’on peut aller consulter chaque fois que cela est nécessaire pour y trouver une information beaucoup mieux sécurisée que celles que l’on rencontre parfois sur internet, est le compagnon incontournable de l’éducation des enfants, mais aussi des parents tout au long de la vie.

A propos de dictionnaire, il faudrait en offrir un au premier adjoint monsieur Masson. Cela lui serait beaucoup plus utile qu’une clé USB vide pour corriger ses fautes d’expression dans le tout nouveau bulletin municipal “Le Cogolinois Rapetissé”. Il y écrit notamment qu’il a su résister à la tentation “d’intenter à sa vie” suite aux affirmations mensongères et diffamantes de certains journaux à son endroit. Qu’attend-il pour “attenter un procès” aux dits journaux, comme il l’avait solennellement annoncé lors du premier conseil municipal. Un dictionnaire lui aurait également permis d’apprendre que le mot “amours” se décline au féminin quand il est pluriel. Il est vrai que ce n’est pas le mot le plus utilisé par son parti qui lui préfère celui de “haine”.

Notes de Lecture :
– Le petit Impertinent de Septembre 2014 contient la réponse du maire

Quand le maire manipule l’histoire et ne respecte pas la mémoire

Retour sur les cérémonies du 15 aout à Cogolin

Décidément Marc Etienne Lansade se plait à jouer avec l’histoire en l’accommodant à la sauce qui convient à son parti, le Front National.

Il a envoyé un premier ballon d’essai en voulant donner à un parking Cogolinois le nom de Maurice Barrès, inspirateur de l’idéologie d’extrême droite qui n’a pas le moindre lien avec l’histoire de la cité du  coq. Face au mécontentement grandissant et à la pétition lancée par le collectif de citoyens “Place Publique”, le maire s’est dégonflé aussi vite que son ballon d’essai. Pour ne pas perdre la face, il a affirmé qu’il donnerait  le nom de son écrivain favori à un futur parking de Cogolin, au motif qu’il a passé toute son enfance à deux pas de la rue Maurice Barrès à Neuilly.  On a du mal à croire à cet argument, qui voudrait dire qu’un maire peut écrire l’histoire d’une ville au gré de ses caprices d’enfant. En vérité, il s’agit d’un faux nez qui a du mal à dissimuler un manque de courage politique, celui d’assumer ouvertement un choix purement idéologique.

Le deuxième temps de cette manipulation de l’histoire s’est déroulé le 15 août 2014, jour de la commémoration du 70ième anniversaire du débarquement en Provence. Après des hommages justifiés au général américain Patch et au général français De Lattre de Tassigny, le discours du maire frontiste a soudainement dévié dans un rapprochement hasardeux entre le débarquement et “la fête chrétienne  de l’Assomption”.  Dans une digression totalement ahurissante, il s’est permis d’affirmer que le choix de la date du débarquement était lié au fait que “trois siècles auparavant en 1638, le roi Louis XIII  consacrait la France à la Vierge Marie en remerciement pour l’enfant que la reine Anne d’Autriche lui donna après 23 ans d’attente”.

Le public présent a appris comme une révélation et un scoop de l’histoire que le roi Louis XIII a joué un rôle décisif dans l’organisation et la réussite du débarquement en Provence. Tout cela est grotesque et prêterait à rire si ce n’était pas le révélateur d’une intention délibérée de la pensée du Front National : réduire l’armée qui a débarqué en Provence à sa seule composante chrétienne, en effaçant complétement de la mémoire les  combattants venus de tous les pays d’Afrique dans une grande diversité de couleurs et de croyances, pour libérer la France du joug du nazisme. Au moment de  débarquer,  il est probable que les chrétiens ont adressé leurs prières au Christ et à la Vierge Marie. Mais c’est tout aussi naturellement que les autres croyants se sont tournés vers le ciel et les personnages emblématiques de leurs religions et croyances respectives.

Ce n’est pas non plus un hasard si le maire n’a jamais prononcé le nom de “l’armée d’Afrique” dans son discours invraisemblable.

Cette manière que le maire de Cogolin a de réécrire l’histoire pour l’adapter à l’idéologie de son parti est indigne. Ses mensonges par omission constituent une véritable insulte à la mémoire. Car la toute première exigence d’un “devoir de mémoire” est la rigueur. Elle passe par le respect des faits, de leur déroulement et de l’ensemble des acteurs qui y ont participé, sans n’en oublier aucun.

Non monsieur Lansade, l’histoire n’est pas un jouet que vous pouvez transformer au gré de vos caprices d’enfants ou des orientations idéologiques de votre parti. Ceux qui sont les garants de cette mémoire historique seront toujours là pour vous le rappeler.

Notes de Lecture :
– Le discours du maire : http://goo.gl/SeooSa

Comité de Vigilance Fréjus et Cogolin

A Cogolin, au coeur du Golfe de Saint-tropez, loin des médias, le Front national s’embarrasse de moins de précaution dans sa gestion municipale.
La cité était connue pour avoir vu grandir Emmanuelle Béart. Aujourd’hui, la décision de baptiser l’un de ses parkings du nom de Maurice Barrès – l’écrivain antidreyfusard, grand idéologue de l’extrême droite française – fait les gros titres des journaux.

Parachuté en mars dernier, Marc-Etienne Lansade, entrepreneur parisien d’un quarantaine d’années, a réussi à s’emparer des clés de la ville en réalisant une violente campagne anti-islam.
Après avoir multiplié les effets d’annonce (embellissement des ronds-points et d’un local à poubelles, nouveaux panneaux de signalisation, inscription de la devise “Liberté, Egalité, Fraternité”, effacée par le temps, sur le fronton de la mairie,…), celui qui taillait le bout de gras avec Jean-Marie Le Pen lors de la sortie du patriarche frontiste sur Ebola, solution parfaite pour résoudre le problème de l’immigration, met en place une politique qui ne déplairait pas à ce dernier.
Mode opération : “La Reprovençalisation.”

“Ce terme est un paravent pour dire que les commerçants qui vendent des produits orientaux ou d’origine maghrébine ont été poussés dehors, estime Francis José-Maria, cofondateur de Place publique, collectif de citoyens constitué à la suite de la victoire du Front national.
C’est une hérésie car lorsqu’on rabougrit les marchés, le commerce diminue. Ce repli sur soi, c’est comme dire aux Phéniciens : ‘repartez chez vous’.”

Dans un communiqué envoyé aux Cogolinois pour ses cents premiers jours de mandat, Marc-Etienne Lansade se félicitait de la “destruction de l’extension illégale de la mosquée”. Cette “grande opération urbanistique” est en réalité plus modeste qu’il ne le suggère. “J’avais obtenu de l’ancien maire l’autorisation de construire une marquise d’une cinquantaine de centimètre au-dessus de la porte d’entrée de la mosquée pour nous protéger de la pluie, explique l’imam Ali Atik. Monsieur Lansade m’a demandé de la détruire par courrier dès qu’il a été élu.”

Comme tout bon maire frontiste, Marc-Etienne Lansade mise tout sur la sécurité : recrutement de deux nouveaux policiers municipaux et renforcement de la vidéosurveillance sur le port de plaisance de la ville.
Mais c’est l’un de ses propres élus qui a eu des problèmes disciplinaires.
Fin juillet, Eric Masson, son premier adjoint délégué aux finances, a été révoqué de la police cannoise pour avoir multiplié les dérapages. En février dernier, il s’était distingué en débarquant en furie dans les bureaux de la direction des ressources humaines de Cannes.
Traumatisée, une femme enceinte avait été transportée en état de choc au centre hospitalier. Suspendu de la fonction publique territoriale par le conseil de discipline de la municipalité cannoise à cause de son comportement, Masson s’est vu refuser la demande de mutation qu’il espérait. Il avait pourtant trouvé un point de chute idéal dans la ville voisine où un maire FN lui avait donné son accord. Son nom ? Fréjus.

Images et Pdf complémentaires :
– 2014-08-13-Les_inrock.pdf

la pétition contre le parking Maurice Barrès

Pour être présentables et élus aux élections municipales, les représentants du front National nous avaient juré leurs grands dieux qu’ils n’étaient plus d’extrême droite. “Chassez le naturel, il revient au grand galop”. C’est ainsi que sur instruction nationale, le maire de Cogolin a décidé de donner au parking du square Mansui le nom de Maurice Barrès, un des principaux idéologues de l’extrême droite et l’un des farouches accusateurs du capitaine Dreyfus.

Cette décision qui pourrait apparaître anodine, est grave. Elle est surtout inacceptable au regard de notre histoire locale et nationale. Elle constitue une véritable insulte à notre mémoire collective.

La première insulte est celle faite à la mémoire de Marcel Mansui, jeune cogolinois qui fut l’un des tous premiers soldats du contingent à mourir pour la France en Algérie. Même si la tentation a dû être grande, le maire FN n’a pas osé aller jusqu’à l’effacer de notre mémoire communale. Par contre, il n’a eu aucun scrupule à réduire l’espace consacré au jeune soldat cogolinois pour s’approprier la partie dédiée à un parking et l’affubler du nom d’un nationaliste d’extrême droite n’ayant aucun lien avec l’histoire de notre cité.

La deuxième insulte est celle qui est faite à la mémoire de notre histoire nationale. Cette grande Histoire qui fait l’honneur de la France, celle qui a su repousser le racisme et la stigmatisation en réhabilitant le capitaine Dreyfus. Et aujourd’hui c’est l’homme antisémite qui a combattu le capitaine Dreyfus que notre représentant local du FN voudrait mettre à l’honneur sur un espace public cogolinois !

Cette manière de réécrire l’histoire est inacceptable et nous appelons tous les républicains soucieux du respect de notre mémoire à signer la pétition pour s’opposer avec fermeté à l’appellation du parking du square Mansui du nom d’un idéologue de l’extrême droite, par la seule volonté des instances dirigeantes du Front National.

Notes de Lecture :
– Article sur la dénomination : http://goo.gl/zU2EVz
– Article de VarMatin : http://goo.gl/R8psYt
– Le maire recule : http://goo.gl/3pNEMv
– La pétition en ligne : http://goo.gl/A1VTia

Images et Pdf complémentaires :
– 2014-07-16-Square-Mansui.pdf
– 2014-07-22-Petition-contre-Maurice-Barres.pdf
– 2014-07-30-Square_Mansui.pdf

Intervention sur la délégation de la gestion du cinéma Raimu

Monsieur le Maire,

Lors de sa réunion du 16 juin 2014, vous avez fait délibérer le conseil municipal sur le choix de la délégation de service public pour l’exploitation et la gestion du cinéma Raimu ainsi que sur l’autorisation d’engager une procédure de délégation de service public simplifié et de lancer l’avis d’appel public à la concurrence correspondant.

Comme le rappelle le texte de votre délibération, conformément à l’article L.1411-4, les assemblées délibérantes des collectivités territoriales, de leurs groupements et de leurs établissements publics se prononcent sur le principe de toute délégation de service public local après avoir recueilli l’avis de la commission consultative des services publics locaux prévue à l’article L. 1413-1. Ce dernier article stipule que les communes de plus de 10 000 habitants (…) créent une commission consultative des services publics locaux pour l’ensemble des services publics qu’ils confient à un tiers par convention de délégation de service public ou qu’ils exploitent en régie dotée de l’autonomie financière.

Cette commission, présidée par le maire (…) ou son représentant, comprend des membres de l’assemblée délibérante ou de l’organe délibérant, désignés dans le respect du principe de la représentation proportionnelle, et des représentants d’associations locales, nommés par l’assemblée délibérante ou l’organe délibérant.

La commission examine chaque année sur le rapport de son président le rapport, mentionné à l’article L.1411-3, établi par le délégataire de service public. Ce rapport comporte notamment les comptes retraçant la totalité des opérations afférentes à l’exécution de la délégation de service public et une analyse de la qualité de service. Ce rapport est assorti d’une annexe permettant à l’autorité délégante d’apprécier les conditions d’exécution du service public.

Je constate que vous avez fait délibérer le conseil municipal sur le choix d’une gestion déléguée sans porter à la connaissance des élus ni l’avis motivé de la commission consultative des services publics locaux, ni celui du Comité technique paritaire, ni les éléments techniques et financiers relatifs à l’exécution et à la qualité du service. L’absence totale de ces informations préalables n’a pas permis d’éclairer le choix des élus sur le mode de gestion entre délégation et régie. Elle constitue un vice de procédure qui remet en cause la légalité de votre délibération.

Je vous serais par ailleurs reconnaissant de bien vouloir m’indiquer à quel service de la mairie je dois m’adresser pour consulter les documents suivants :

– L’avis de la commission consultative des services publics locaux, la date à laquelle elle s’est réunie ainsi que les membres présents
– Le dernier rapport du délégataire avec ses comptes et l’analyse de la qualité du service
– L’avis du Comité Technique Paritaire.

Je vous prie d’agréer, monsieur le Maire, l’expression de mes salutations distinguées.

Images et Pdf complémentaires :
– 2014-06-26-Lettre-au-maire-delegation-Raimu.pdf
– 2014-06-26-Lettre-au-Prefet-delegation-Raimu.pdf
– 2014-07-21-Reponse-Lansade-delegation-Raimu.pdf

On parle de nous

Tout est dans le nom : «Place Publique». Avec cette association, le cogolinois Francis José-Maria, candidat aux dernières élections municipales, souhaite ouvrir le débat. A tous. Et sur tous les fronts.
«L’essentiel c’est qu’il se passe quelque chose.» Cette association va concrètement prendre le relais de celle créée au moment de la dernière campagne électorale et qui s’appelait alors «Tous pour Cogolin».
«On souhaitait lui donner une capacité d’agir, d’engager des démarches sérieuses», d’où le changement de statut.
Avec des motivations claires et simples : «Après les élections, des citoyens sont venus nous dire : «On ne peut pas rester sans rien faire»».
Comme une suite logique du travail engagé pendant la campagne au cours de laquelle son équipe avait rassemblé des habitants, incité les Cogolinois à participer à la vie publique.

ACTEUR PLUTÔT QUE SPECTATEUR

Après un temps de réflexion, il en a conclu qu’il ne pouvait «pas être spectateur après ce qu’il s’était passé.» Un défi autant collectif que personnel : «A partir du moment où l’on s’est engagé, il faut continuer… Et malgré mon grand âge, qui aurait pu m’inciter à faire autre chose, une vie de grand-père tranquille, par exemple, c’est en pensant à eux [ses petits-enfants, Ndlr] que j’ai décidé de continuer. Qu’est-ce-que sera leur futur ?»
Il y a, en filigrane, la volonté de ne pas abandonner le terrain au Front national. «C’est un parti pas comme les autres. Il ne s’agit pas de remettre en case le vote démocratique» indique-t-il. Au cours de la campagne, il a ressenti «ce sentiment de frustration de la population vis-à-vis des dirigeants politiques.»
Dans la cité de Cogolin, son collectif «sera vigilant» sur les actions municipales. Pas question cependant, déclare-t-il, «de diaboliser le Front national». Sans pour autant «banaliser sa nature”.

UN COLLECTIF, FORCE DE PROPOSITIONS

Avec les 80 membres qui ont déjà adhéré à «Place Publique», les prises de position de l’association, donc, «ne seront pas qu’un contrepoint aux actions de la municipalité». Celle-ci entend être «une force de propositions» sur les dossiers de fond qui ne manqueront pas.
En revanche, «ce qui manque aujourd’hui dans la vie publique et politique, pointe-il, c’est la prise de parole des citoyens.»
Aussi rêve-t-il de «créer des lieux et l’accès au débat. Il faut d’autres formes de participation à la vie publique et d’écoute» : car c’est «ce sentiment profond qui les décideurs politiques n’écoutent plus les gens” qu’il a ressenti au cours de la campagne municipale.
Il n’exonère pas cependant le citoyen lambda : «Tout le monde a sa part de responsabilité. C’est notre faute collective si tout ne va pas bien.»

Images et Pdf complémentaires :
– 2014-07-04-Article_Var-Matin.pdf