CONFERENCE SUR LA FILIERE BOIS ENERGIE LE 28 MAI 2015

Le bois énergie : une opportunité pour la forêt des Maures ?
« Forêt des Maures : forêt sombre » ; imaginez notre littoral sans la forêt des Maures : nul doute que son attrait ne serait pas le même !
Si cette forêt qui nous entoure possède une valeur paysagère indéniable, elle souffre depuis une cinquantaine d’année d’un manque quasi-total d’exploitation, la rendant beaucoup plus sensible et vulnérable aux incendies de forêts.
Or d’ici 2020, la France s’est engagée à ce que les énergies renouvelables couvrent 23% de l’énergie électrique consommée. Dans le mix d’énergies vertes proposées, la biomasse, et plus particulièrement le Bois Energie, sont appelés à se développer sur les territoires forestiers.
Alors, le bois énergie représente-t-il une opportunité pour la forêt des Maures ?
Pour répondre ensemble à cette question, nous vous proposerons préalablement de resituer la forêt dans son contexte environnemental, social et économique. Suite à ce temps d’échanges qui nous permettra de mieux appréhender la forêt, son évolution et ses enjeux, les différentes actions de développement de la filière Bois Energie entreprises localement vous seront présentées, avec les perspectives à venir. Au final, il vous restera à vous faire votre propre opinion…

TOUS LES SAMEDIS MATIN A COGOLIN, C’EST CARNAVAL

« Pour la sécurité, vous allez voir ce que vous allez voir », nous avait annoncé Marc Etienne Lansade, avec tous les policiers, toutes les caméras, toutes les rondes … en plus.
Du plus, il y en a en effet et cela commence à se faire sentir dans les dépenses du budget ! Mais du mieux, on est en droit d’en douter surtout quand on se promène dans le centre-ville le samedi matin autour du marché. Le stationnement est toujours aussi anarchique, les emplacements de livraison sont fréquemment occupés par les voitures de particuliers, obligeant les camions de livraisons à se mettre en double file, à grimper sur les trottoirs parfois ou à empiéter sur les passages protégés.

Les seuls à ne pas être présents dans ce spectacle de rue désordonné, ce sont les policiers municipaux. Mais à quoi occupe-ton la police aux effectifs presque doublés ? Serait-elle obligée de surveiller la galerie marchande d’un supermarché ? Ou bien serait-elle en train de mettre en place des barrières pour une prochaine manifestation ? A moins qu’elle soit postée aux abords du mur de la honte du quartier des Anches pour contrôler que personne ne cherche à le contourner ?…

Dans le domaine de la sécurité comme dans beaucoup d’autres, la quantité ne fait pas la qualité. Il faudra bien un jour faire l’évaluation du dispositif extrêmement coûteux mis en place par cette municipalité. Car la sécurité n’est pas un spectacle, mais le résultat d’une affectation des bons moyens aux bons endroits.

MARC-ETIENNE LANSADE « S’AMUSE » AVEC LA COMMUNE DE COGOLIN

Après ses déclarations remarquées sur sa « cupidité » et « l’art de faire du pognon » avec son conseiller en urbanisme, le maire de Cogolin a une nouvelle fois brillé en ponctuant une réunion publique consacrée à un projet de maison médicale par cette phrase forte : « Avec le Yotel et les Marines j’ai déjà de quoi m’amuser » (sic !).

*** ATTENTION, TERRAIN DE JEU GLISSANT… ET INONDABLE
On sait qu’il dit cela pour affirmer qu’il va gagner beaucoup d’argent sur ces dossiers et justifier les dépenses inconsidérées de personnel, de sécurité, d’animations ainsi que les lourds emprunts qu’il est obligé de contracter pour pouvoir financer les investissements de la commune (voir par ailleurs l’analyse faite par Place Publique du budget communal 2015).
Cette manière d’engager les dépenses de la commune sans avoir la garantie des recettes correspondantes a des noms évocateurs : la « cavalerie » ou encore « la fuite en avant ». On sait en effet que la Délégation de Service Public des Marines n’arrivera à son terme qu’en 2019. Quant au terrain dit du « Yotel », s’il n’est plus marécageux, il reste bel et bien inondable au titre du Plan de Prévention des Risques d’Inondation (PPRI) approuvé en 2005. Et l’on est en droit de penser que les projets pharaoniques du maire et de son conseiller Smadja d’y construire 80 000 m2 de surfaces de planchers se noient dans les méandres d’une règlementation très contraignante.

*** JEUX DE SCOOTER
Toujours sur son terrain de jeu favori des Marines, Marc Etienne Lansade a fait la promotion d’un projet de « Scootlib » dans le Golfe permettant la location de scooters électriques sur le modèle des « Vélibs ». Si l’idée parait séduisante, on ne voit pas à quel titre Marc Etienne Lansade fait, à travers le site de la mairie, la publicité de l’activité d’une société privée avec laquelle la commune n’a passé aucun contrat. Un étrange mélange des genres qui s’ajoute à la déjà longue liste de décisions qu’il a prises par le fait du prince : emploi d’un conseiller en urbanisme sans aucun contrat pendant presque un an, contrat d’audit fiscal et financier passé sans le moindre appel d’offres, installation à la hâte de Homair sur le terrain inondable du Yotel après passage d’une convention avec une société écran SEMP créée pour la circonstance, attribution d’un lot de plage en l’absence de réelle mise en concurrence, modification illégale du PLU en contradiction avec le Plan de Prévention des Risques d’Inondation…
Nous, citoyens de Place Publique, ne laisserons pas la commune devenir le terrain de jeux de Marc Etienne Lansade !

LE MAIRE FAIT LE MUR DANS LE QUARTIER DES ANCHES

Les habitants du quartier des Anches ont vu avec étonnement un mur s’ériger en moins d’une journée en travers de la voie publique de la Giscle. Leur surprise a été d’autant plus grande qu’ils n’avaient reçu aucune information préalable et que la décision n’a fait l’objet d’aucune concertation avec les riverains.
Et ils ont eu beau chercher, ils n’ont trouvé aucun arrêté de voirie affiché aux abords du chantier ni sur les panneaux officiels de la mairie.
On est bien loin des discours du candidat sur l’écoute et la consultation des Cogolinois.

*** « L’URBALKANYSATION (1) » DE COGOLIN EST EN MARCHE

Certes, nous étions fermement opposés au projet du maire précédent de faire passer une voie rapide en plein cœur des habitations du quartier et nous sommes satisfaits qu’il n’ait pas vu le jour.
Mais nous pensons qu’il y avait des aménagements plus doux et mieux réfléchis qu’un mur pour réguler la circulation et améliorer la sécurité des riverains : rétrécissements de voies, chicanes, ralentisseurs, dispositifs de protection des piétons…
A moins, comme cela semble être le cas de la municipalité actuelle, d’avoir comme projet de ville une juxtaposition de quartiers fermés et repliés sur eux-mêmes, ce que l’on appelle une balkanisation.
(1) En référence à la définition donné par le Larousse : « balkanisation : processus qui aboutit à la fragmentation en de nombreux Etats (morceaux) de ce qui constituait avant une entité (unité) territoriale ».
Rien à voir, bien sûr avec le fait que le conseiller en urbanisme de Cogolin est un ancien proche et collaborateur des époux Balkany.

*** NOUVELLE JURISPRUDENCE DU MUR

Ce qui est sûr c’est que cette décision autoritaire a été prise sans aucune réflexion d’ensemble sur un plan général de circulation.
Car il en va de la circulation automobile comme des flux hydrauliques : quand on l’empêche de passer quelque part, elle va se déverser ailleurs, en l’occurrence vers l’avenue des Mûriers et la poste où aucun aménagement nouveau n’a été prévu pour accueillir ce surplus de trafic.
Et si demain les riverains de ces voies et d’autres se sentent à leur tour mis en danger, ils seront en droit de demander au maire de fermer le passage par un mur, car en le faisant pour l’avenue de la Giscle, il a créé un précédent, une véritable jurisprudence !

*** CONCOURS DE L’URBANISME PAYSAGER LE PLUS LAID

Nous nous souvenons aussi que le maire actuel n’avait pas de mots assez durs pour dénoncer l’aménagement paysager de l’avenue Clémenceau réalisé par son prédécesseur (voir photo n°2 ci-dessus).
Le mur qu’il vient de réaliser dans le quartier des Anches n’a rien à lui envier, d’autant plus qu’à la suite de fuites latérales, il s’est vu dans l’obligation d’y rajouter des bacs d’une esthétique douteuse pour essayer de les colmater (voir photo n° 4).
Aussi nous vous invitons à vous prononcer sur l’aménagement qui est selon vous le plus laid en votant :
1) pour le mur des Anches
2) pour l’ancien alignement de plots en béton de l’avenue Clémenceau

Randonnée du 8 mai: De Gigaro aux caps Taillat et Lardier

Si vous avez besoin de vous oxygéner, si vous aimez la mer et ses paysages côtiers sauvages, si vous voulez découvrir les secrets des épaves échouées au fond de l’eau, si vous avez envie de vous retrouver avec des gens amoureux de la nature… alors n’hésitez pas, inscrivez vous à la randonnée organisée par Place Publique le vendredi 8 mai auprès de Patrick Maillet par téléphone au 06 03 30 59 70.

Rendez-vous à 10 heures sur le parking de l’ancien Leclerc à côté de la station de lavage pour un départ en covoiturage.

Ou rendez-vous direct à 10H30 à la barrière d’entrée du parc de la plage de Gigaro.

A vos chaussures de marche!

RETOUR SUR LA RENCONTRE DU 18 MARS AVEC LES REPRESENTANTS D’EMMAUS LESCAR-PAU LA BELLE HISTOIRE D’UN VILLAGE SOLIDAIRE ET DURABLE

On peut le dire, Germain, responsable du village Emmaüs Lescar-Pau, Serge4 son maire actuel et Cécile sa chargée de communication, ont fait rêver et enthousiasmé le nombreux public venu assister à la conférence organisée par Place Publique. Non pas en l’entrainant dans un monde irréel vers une « inaccessible étoile », mais en lui faisant partager la vie quotidienne de leur village dans lequel l’utopie se transforme en réalité.

Avec la même flamme qu’il y a trente-trois ans, son créateur Germain a expliqué comment ce village, tournant le dos au modèle dominant, réalisait une autre forme de vie en replaçant l’Homme au centre de son organisation. Un homme ou une femme qui, lorsqu’il frappe à la porte du village, se trouve dans une grande détresse, sans repère et sans abri. La porte du village est grande ouverte à tous, sans distinction d’origines. A partir de là, la possibilité est offerte à chacun de se reconstruire en apportant sa contribution à la construction du village lui-même.

Cet échange entre l’individu et le collectif tisse la trame d’un village solidaire qui développe les valeurs de bien être, de respect de l’autre et de l’environnement, d’accès à la culture, d’économie locale et circulaire, d’ouverture vers l’extérieur…un vrai village durable. Un village également fier de son indépendance qu’il a su préserver en assurant son entière autonomie financière. Ainsi, tous les projets qu’il construit son financés par les activités de ses habitants qui deviennent les véritables acteurs de leur insertion et de leur intégration dans la société.

Avec la même volonté de réalisation de son utopie, le village permet à la personne de s’inscrire dans une dynamique de participation citoyenne. C’est ainsi qu’il élit chaque année un conseil municipal de 7 membres qui désignent à leur tour un maire. Serge4, le maire actuel a témoigné du rôle essentiel de cette équipe pour favoriser les prises de conscience citoyennes et impulser une dynamique participative. C’est ainsi que les habitants s’engagent de plus en plus dans des chantiers collectifs d’entraide et d’embellissement du cadre de vie. Ils sont aussi de plus en plus nombreux à s’inscrire sur les listes électorales de la commune de Lescar.

Chargé de la communication du village, Cécile a illustré les exposés de Germain et Serge par la présentation de trois films de grande qualité qui mettent bien en lumière le travail remarquable effectué par les compagnons pour réaliser leur utopie. Ces documentaires sont accessibles en utilisant les liens suivants :

Eco-habitat & citoyenneté : http://www.dailymotion.com/video/x2jypvp_eco-habitat-citoyennete_news
Ferme et cuisine : http://www.dailymotion.com/video/x2k5u5l_ferme-et-cuisine_news
Atelier-menuiserie : http://www.dailymotion.com/video/x2kmp79_atelier-menuiserie_news

En 33 ans d’existence, le village a su pérenniser son projet solidaire de lutte contre l’exclusion et la misère en l’inscrivant dans le paysage économique et social de la région. Il a beaucoup grandi et, avec plus de 130 habitants, il est devenu la plus grande communauté Emmaüs de France.

En venant témoigner de leur belle aventure humaine et solidaire à Cogolin, les représentants d’Emmaüs ont tenu à apporter leur soutien aux actions engagées par Place Publique pour retrouver ici aussi les chemins du dialogue et du vivre ensemble.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site http://www.emmaus-lescar-pau.com

DEUXIEME TOUR DES ELECTIONS DEPARTEMENTALES PLACE PUBLIQUE APPELLE AU VOTE REPUBLICAIN

C’est en totale cohérence avec son engagement républicain que le Collectif de Citoyens Cogolinois PLACE PUBLIQUE appelle clairement les électeurs à se mobiliser pour le second tour des élections départementales et à voter républicain en choisissant le candidat Alain BENEDETTO.

Cela fait maintenant un an que notre collectif dénonce pied à pied les dérives du maire Front National de Cogolin et de son premier adjoint candidat aux élections départementales. Les choix de cette municipalité vont avoir des conséquences néfastes sur la vie quotidienne des Cogolinois dans de nombreux domaines : économiques, fiscaux, urbains, sociaux, environnementaux…

Pour éviter à notre canton de connaitre la même déconvenue qu’à Cogolin, PLACE PUBLIQUE appelle tous les électeurs attachés aux valeurs républicaines et soucieux de l’avenir de leur territoire, à unir leurs forces et leurs bulletins autour de la candidature d’Alain BENEDETTO.

Place Publique vous invite à découvrir l’article de l’Express : “Voulez-vous vraiment de cette France-là ?”.

Si le lien vers l’article n’est pas cliquable, vous pouvez lire l’article à partir de l’url suivante : http://blogs.lexpress.fr/attali/2015/03/23/voulez-vous-vraiment-de-cette-france-la/

BEAUCOUP DE MONDE ET DE DIGNITE AUX CEREMONIES DU 19 MARS A COGOLIN

Alors que le maire de Cogolin et les élus de sa majorité ont totalement boycotté les cérémonies de commémoration du « cessez le feu » en Algérie, nombreux ont été les Cogolinois qui se sont retrouvés autour de la stèle de Marcel Mansui pour rendre hommage à cet enfant du pays et à l’ensemble des combattants, militaires ou civils, morts pour la France. A côté des représentants des autorités civiles et militaires, des associations patriotiques et des élus de la minorité municipale, une importante délégation du collectif de citoyens Place Publique était présente en réponse à l’appel lancé plusieurs jours auparavant et dont le texte est joint au présent billet.

Les cérémonies se sont déroulées dans la plus grande dignité : Après la lecture du message du Secrétaire d’Etat aux Anciens Combattants par monsieur Dal Soglio, monsieur Martel, secrétaire de la FNACA de Cogolin, a lu le texte de l’appel au « cessez le feu » du 19 mars 1962. Des gerbes ont été ensuite déposées sur la stèle de Marcel Mansui et sur sa tombe dans le cimetière voisin.

Non content de ne pas participer à l’hommage rendu à un soldat cogolinois et avec lui à l’ensemble des soldats français, le maire a poussé la mesquinerie jusqu’à refuser de payer l’apéritif que toutes les municipalités précédentes offraient traditionnellement à l’organisation locale de la FNACA. Dommage pour lui, car les discours prononcés à cette occasion lui auraient appris que la guerre d’Algérie, et avec elle l’époque coloniale, étaient bel et bien terminées. Et qu’au lieu de remettre à l’honneur des officiers putchistes, comme l’a fait son ami le maire de Béziers, il était préférable de chercher à écrire de nouvelles pages d’une histoire pacifiée avec l’Algérie et les autres pays du rivage sud de la Méditerranée.

Images et Pdf complémentaires :
– appel-du-19-mars-2015-pdf.pdf

RENCONTRE AVEC EMMAUS LESCAR-PAU MERCREDI 18 MARS A 18 HEURES

En fondant une communauté Emmaüs en 1982, Germain était loin d’envisager l’envergure qu’il allait lui insuffler. Parti de rien, à force de volonté,de travail et d’accueil, il l’a inscrite dans un schéma d’évolution permanente tout en y associant un programme politique.

En 33 ans, le Village Emmaüs LescarPau est devenu la plus importante communauté de France, tant par la capacité d’accueil que par la force du projet utopique. Autonome à 100%, il tire ses ressources de l’activité qu’il développe autour d’une dynamique participative forte. Libre de tous ses actes et de toutes ses paroles, il a su mailler des partenariats forts sur tout son territoire et même au-delà, que ce soit dans le domaine du social, du recyclage, de l’économie, de l’écoconstruction, de l’agriculture paysanne ou de la culture engagée.

Créatif, responsable, le Village Emmaüs Lescar-Pau développe de façon intuitive un projet de société alternative permettant aux hommes et aux femmes qui y élisent domicile de se (re)construire.

A PROPOS DU DROIT DE RÉPONSE SUR LA « BOURSE AU MÉRITE »

Dans ce qu’il faudra appeler dorénavant l’affaire de la « bourse au mérite » le maire de Cogolin a accordé au président de Place Publique un droit de réponse inséré dans la revue municipale. Mais il a cru nécessaire et c’est une première dans les droits de réponse, d’y ajouter son propre droit de réponse. Sans doute n’était-il pas très assuré de la solidité de ses premiers arguments.

Afin de ne pas entrer dans un cercle de réponses sans fin, ces lignes seront les dernières sur cette affaire. Toutefois nous voulons rappeler cinq « vérités » :
– La première est qu’une erreur répétée ne devient jamais une vérité
– La deuxième est qu’une délibération de conseil municipal se prend dans le cadre de la loi. Le fait qu’elle soit adoptée à l’unanimité ne change rien à son absence de validité. Dans le cas d’espèce, la décision du conseil d’Etat privait la délibération de tout cadre juridique qu’un raisonnement politique ne pouvait pas combler.
– La troisième est que malgré son affirmation, le maire n’apporte pas la preuve d’un recensement préalable des lauréats, qu’il n’en précise pas la date qui, en tout état de cause, ne peut pas être antérieure au mois de juillet 2014. Il n’apporte pas non plus les preuves d’une approbation académique suite aux contacts allégués par lui.
– La quatrième est qu’une jeune Cogolinoise au moins a obtenu de meilleures notes au baccalauréat que la « lauréate » du conseil municipal et a néanmoins été écartée de l’attribution.
– La cinquième enfin est qu’au-delà de cette affaire de « bourse au mérite », les choix municipaux demeurent d’une grande opacité en ce domaine comme dans d’autres.

Nous, citoyens de Place Publique, serons toujours présents pour réclamer et obtenir plus de transparence, pour veiller au respect de l’égalité et du droit.