La place de la république a échappé à la défiguration avec l’abandon du projet de parking souterrain qui prévoyait la construction d’un haut mur sur une partie de son périmètre. La place de la liberté, toute proche, n’a malheureusement pas résisté au béton qui la ronge avec la construction d’un local électrique. Comme un malheur n’arrive jamais seul un second est implanté à la sortie de la rue du 11 novembre en contradiction avec les règles de sécurité routière.
Après la fermeture de la demeure musée Sellier, laissée à l’abandon depuis plus de deux ans, le vieux village subit un nouveau coup dur avec l’édification de ces deux nouvelles verrues en béton qui viennent le défigurer.



A la contestation unanime des riverains, le maire répond que végétation et peintures en trompe l’œil masqueront le béton… Même s’il est un spécialiste de la tromperie, on doute que ce maquillage suffira à faire disparaître l’impact visuel de ces bâtiments hideux sur l’harmonie des vieux quartiers.
Dans un autre lieu, le jardin du quartier « Plein Soleil », les enfants de Cogolin avaient planté en 1989 un « arbre de la Liberté » pour fêter le bicentenaire de la Révolution Française. Celui-ci vient de mourir, faute de soins et d’entretien, laissé à l’abandon comme l’ensemble du quartier.

Au lieu d’en planter un nouveau, la municipalité l’a fait arracher et a ôté la plaque commémorative, comme pour faire disparaître toute trace de ce symbole vivant de nos valeurs républicaines. Ce geste brutal est irrespectueux de notre histoire locale à laquelle une nouvelle page est enlevée.


Nous retrouvons le même état d’abandon au square Mansui, lieu de souvenir qui porte le nom d’un enfant de Cogolin mort au combat.



On ne peut voir là que mépris de l’histoire locale,de l’environnement et de la population. Nous continuerons à nous battre pour préserver et défendre notre patrimoine COGOLINOIS


Vendredi 8 mai 2015: Belle journée ensoleillée pour les courageux randonneurs de Place Publique qui, sous la conduite de Patrick ont marché de la plage de Gigaro jusqu’à la plage de Briande au pied du Cap Taillat, en passant par le Cap Lardier. Le retour s’est fait par la Bastide Blanche, puis le ruisseau des Brouis qui rejoint la piste de Gigaro. Outre le plaisir des yeux, Christian a raconté l’histoire des épaves de tous les bateaux oubliés depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours. Les participants ont été enchantés par cette balade et se sont bien promis de recommencer!
Les habitants du quartier des Anches ont vu avec étonnement un mur s’ériger en moins d’une journée en travers de la voie publique de la Giscle. Leur surprise a été d’autant plus grande qu’ils n’avaient reçu aucune information préalable et que la décision n’a fait l’objet d’aucune concertation avec les riverains.