Nous avons souhaité organiser cette conférence de presse à un moment décisif du mandat du maire Front National de Cogolin. En effet, après trois années de gestion autoritaire et opaque par le cabinet restreint de Levallois Perret composé de MM. Lansade et Smadja, leur bilan est désespérément vide : en dehors du recrutement massif de policiers, de la création de deux nouveaux postes de police et d’une débauche d’animations et de communication, aucune réalisation, aucun équipement nouveau n’a vu le jour. Oh pardon, j’allais oublier le remplacement de la fontaine dangereuse sur la place des boules ! Hormis quelques affaires entre amis, dont certaines parties en fumée, la plupart des projets annoncés à grand bruit ont capoté, certains sont en panne ou en grande difficulté.
Et pourtant l’endettement de la commune s’est alourdi de plus de 2 millions d’euros et il manque 7 millions d’euros de recettes pour équilibrer le budget 2017. Ce qui n’a pas empêché le maire d’annoncer une baisse des taux d’imposition locale à la veille de l’élection présidentielle.
Les véritables raisons de cette situation dangereuse, il faut les rechercher dans les motivations et les méthodes du maire : absence de projet d’intérêt général remplacé par la spéculation immobilière ; prise de décision personnelle et brutale; absence totale d’études préalables ; absence de concertation avec la population et d’information des conseillers municipaux ; muselage des oppositions…
Les cogolinois ne savent pas ce que leur coûtent ces projets et encore moins ce qu’ils leur rapporteront. Ils sont pourtant à l’origine des ressources et sont les vrais propriétaires des biens communaux, mais ils ne sont jamais informés des sommes engagées par la municipalité qui restent souvent vagues quand il s’agit de présenter les études financières qui aideraient à juger de leur viabilité.
Le Maire devrait être le rassembleur de tous les habitants et toutes les associations qui manifestent un intérêt réel pour l’essor de leur ville et refusent de la voir meurtrie. A l’opposé, Marc Etienne Lansade les traite avec mépris sans prendre en considération leurs besoins. Il les dépossède méthodiquement de leurs biens : terrains, musée, moyens financiers… Il cherche à faire passer la plupart de ses projets en force, mais à la moindre contestation il recule. Quant à la concertation et aux référendums promis pendant sa campagne, ils ont été définitivement rangés au placard des oublis.
Ce sont toutes ces dérives que Place Publique dénonce et combat depuis 3 ans pour les faire cesser avant qu’elles ne provoquent des dommages irréversibles et ne laissent au cogolinois un lourd tribut financier ainsi qu’un embarrassant héritage immobilier boiteux et encombrant pour de longues années.
Parmi eux, nous allons vous détailler les principaux dossiers et projets d’actualité que nous espérons ne pas voir aboutir ou faire annuler.


D’autres articles viendront bientôt détailler chacun des thèmes de cette conférence
Plusieurs comités de vigilance nés dans les villes raflées par le parti de Marine Le Pen se sont associés au Crayon pour son projet d’exposition itinérante « Le F.N. au bout du crayon : Caricatures, dessins de presse et liberté d’expression* ». Francis José-Maria, président de Place Publique de Cogolin, l’une de ces associations citoyennes, nous livre les motivations de leur décision.
L’association Place Publique vous présente ses vœux de bonheur, santé et prospérité à l’aube de cette nouvelle année.
Créée et animée par des Cogolinois pour Cogolin, l’association Place Publique démontre chaque jour sa nécessité.
Dans son rapport définitif sur la gestion Lansade pour la seule année 2014, la Chambre Régionale des Comptes a relevé une dégradation de la capacité d’autofinancement due à l’augmentation des charges de personnel, une augmentation de l’encours de la dette liée à de nouveaux emprunts pour des projets non totalement définis…
« Un été pas comme les autres » avait claironné le maire à grand renfort de publicité gratuite dans la revue municipale. «Dinner in the sky», jetski, spectacles d’illusions… allaient enflammer la plage et le quartier. Et l’été fut de fait très particulier avec une succession incroyable de déconvenues pour les activités dont il avait fait la promotion : l’échec commercial des « dîners dans le ciel» du port des Marines qui n’auront pas duré quinze jours; l’incendie du restaurant du lot de plage n° 2 qu’il avait attribué à un couple d’amis et qu’il fréquentait assidument avec son conseiller en urbanisme. Quant au chapiteau de l’illusionniste qu’il a laissé s’installer avec complaisance dans une zone inondable, il n’a pas fait recette, malgré une publicité sans limite.
Le centre-ville se meurt, mais le maire et son conseiller en urbanisme poursuivent leur politique de spéculation dans un grand désordre, au gré des opportunités foncières.