MAIRIE... ANNEXE DU TRIBUNAL

Après le premier adjoint, Monsieur Masson qui a été révoqué de la Police municipale de Cannes et attend l’examen de son cas par le Tribunal Administratif, voici le chargé de communication, Julien Langella mis en examen et sous contrôle judiciaire...

Certes, une mise en examen ne préjuge pas de la culpabilité mais il demeure que le juge d’instruction a déterminé des indices graves, sérieux et concordants pour mettre M Langella en examen et les qualifications sont particulièrement sévères «  provocation publique à la discrimination,haine raciale »

Certes, ces qualifications sont contestées par les avocats des mis en examen mais n’aurait il pas été prudent d’épargner à Cogolin de recruter un mis en examen et de plus sur ces motifs ? En outre à qui fera t on croire, comme veut le faire Monsieur Le Maire, que les qualités de graphiste de Monsieur Langella sont si remarquables qu’il a fallu le recruter lui, particulièrement...

Et au fait... quelle a été la procédure de recrutement de Monsieur Langella ?
Y a-t-il eu appel à candidatures ?
A-t-on demandé si des Cogolinois pouvaient prétendre à ce poste ?
Quel est le support contractuel du poste de M Langella ?
Comment est-il rémunéré ?
Quelles sont ses obligations de contrôle judiciaire qui pourraient l’empêcher d’exercer normalement ses fonctions ?

Trop de questions sans réponse et enfin comment peut on, lorsqu’on est un maire et donc garant des valeurs républicaines, affirmer publiquement et dans la presse que l’on est en plein accord dans sa politique locale avec les idées du bloc Identitaire ?

Non, la mairie de Cogolin ne peut pas devenir le refuge de gens en attente de jugement... ! Les Cogolinois méritent mieux.
Publié le : Samedi 8 novembre 2014
Notes de Lecture :
- Article Var Matin : http://goo.gl/z7zIEK
Catégories :
mairiecommunicationgroupe identitaire

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