C’est dans une salle de la bastide Pisan comble que l’historien Jean-Marie Guillon a fait un voyage détaillé et passionnant sur l’histoire républicaine du Var. A travers une quarantaine de photographies illustrant les nombreux témoignages de la tradition républicaine Varoise, Il a parcouru avec brio la période de cette histoire écrite entre 1851, date de l’insurrection contre le coup d’Etat de Louis Napoléon Bonaparte, et le combat de la Résistance, si bien représentée par le Cogolinois Alix Macario, contre les occupants fascistes et nazis. Une histoire que nos prédécesseurs ont léguée à la postérité pour que nous nous en servions comme référence, comme point d’appui. Car au-delà du nécessaire « devoir de mémoire », c’est à un véritable « travail de mémoire » qu’il nous a conviés, non par nostalgie mais pour tirer les enseignements de ces événements, pour ne pas en reproduire les errements passés, mais pour aborder le présent et l’avenir avec le même engagement républicain que les générations successives de varois, attachées aux valeurs de Lumières, soucieuses de justice sociale, résolument hostiles à toute forme de pouvoir personnel, profondément laïque. Une tradition qu’il a résumée par la belle image de la « République au village ».
Cette soirée passée à feuilleter ensemble le livre de notre histoire commune fut salutaire en une période où certains s’emploient à en arracher des pages, à semer le confusion sur les mots et les valeurs. Le président de Place Publique a utilement rappelé que le maire de Cogolin a effacé les combattants africains de la mémoire du débarquement en Provence, qu’il a essayé de donner le nom de Maurice Barrès, grand pourfendeur des provençaux, à un parking de la ville, qu’il a débaptisé la salle d’honneur de la mairie du nom du peintre local Héliodore Pisan pour l’affubler du prénom de la nièce de Marion Maréchal Le Pen, Olympe…
Pour voir ou revoir la conférence, vous pouvez aller sur le lien http://youtu.be/PdHV4a21k-Y ou bien visionner le diaporama en pièce jointe
Images et Pdf complémentaires :


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Ne laissez pas le maire livrer votre patrimoine historique et culturel à des intérêts privés!
Créée et animée par des Cogolinois pour Cogolin, l’association Place Publique démontre chaque jour sa nécessité.
Madame, Monsieur
Dans son rapport définitif sur la gestion Lansade pour la seule année 2014, la Chambre Régionale des Comptes a relevé une dégradation de la capacité d’autofinancement due à l’augmentation des charges de personnel, une augmentation de l’encours de la dette liée à de nouveaux emprunts pour des projets non totalement définis…
« Un été pas comme les autres » avait claironné le maire à grand renfort de publicité gratuite dans la revue municipale. «Dinner in the sky», jetski, spectacles d’illusions… allaient enflammer la plage et le quartier. Et l’été fut de fait très particulier avec une succession incroyable de déconvenues pour les activités dont il avait fait la promotion : l’échec commercial des « dîners dans le ciel» du port des Marines qui n’auront pas duré quinze jours; l’incendie du restaurant du lot de plage n° 2 qu’il avait attribué à un couple d’amis et qu’il fréquentait assidument avec son conseiller en urbanisme. Quant au chapiteau de l’illusionniste qu’il a laissé s’installer avec complaisance dans une zone inondable, il n’a pas fait recette, malgré une publicité sans limite.
Le centre-ville se meurt, mais le maire et son conseiller en urbanisme poursuivent leur politique de spéculation dans un grand désordre, au gré des opportunités foncières.