Notre Dame des Anges: après le massacre des tortues, celui des arbres

Après les tortues d’Hermann qui avaient été exterminées lors d’une première opération de défrichement en novembre 2017, ce sont les arbres qui viennent d’être  systématiquement éradiqués à la tronçonneuse sur le site boisé de Notre Dame des Anges. Et tout cela pour un improbable programme immobilier, sur un terrain en pente parcouru par d’anciennes galeries de mines avec vue imprenable sur un cimetière et une zone d’activités.

Remplacer les arbres par du béton, tel est le pacte écologique selon Marc-Etienne Lansade

Parce qu’il faut sauver le climat (méditerranéen)

Pour ceux qui n’ont pas pu assister à la conférence « L’aménagement du territoire en Méditerranée face au dérèglement climatique » du 26 mars 2019 animée par Jean-Laurent Félizia (ou pour ceux qui voudraient la revoir), elle est disponible directement ci dessous :

[embedyt] https://www.youtube.com/watch?v=cpJ1AF8iT2I[/embedyt]

Nous avons également  le plaisir de vous transmettre l’interview donnée à Place Publique, par Jean-Laurent Félizia, paysagiste-naturaliste, ingénieur horticole, militant écologiste engagé.

[embedyt] https://www.youtube.com/watch?v=i25ALupSUlo[/embedyt]

N’hésitez pas à partager ses vidéos à vos amis et sur les réseaux sociaux

COGOLIN OUBLIÉ ET DÉFIGURÉ

A Cogolin il y a de nombreux quartiers urbanisés et peu d’espaces verts. Plein Soleil, construit au début des années 80, à la chance d’avoir un jardin au cœur des bâtiments et villas et proche de la vieille ville.

Hélas cette aire de jeux, ou toutes les tranches d’âges aimaient venir se rencontrer, parler, jouer faire du sport, est depuis plusieurs années abandonnée de tout entretien et donc délaissée par la population.

Les familles ont maintenant plusieurs voitures et le stationnement est difficile principalement le long des avenues du juge MICHEL et Louis ARAGON, véhicules stationnées dangereusement sur les trottoirs, sur l’îlot central face à la résidence les vignes, sur les passages pétons etc….

Lors de la réunion de quartier du 5 juin dernier, la municipalité a présenté des solutions qui se résument à deux propositions quasiment identiques : remplacer l’espace vert par un parking qui prendra 80% de la surface ou … par un parking qui en occupera 50%, avec entrée et sortie le long de la crèche.

Une nouvelle fois le maire promet une enquête de quartier pour choisir (comme pour la demeure Sellier) : projet 1 contre projet 2 (parking contre parking !!!), sans écouter d’autres solutions plus économiques et plus respectueuses du milieu naturel et convivial qu’a été et que pourrait redevenir l’aire de loisirs de Plein Soleil.

En lieu et place de cette absence de concertation, Place Publique est favorable à une véritable enquête auprès des habitants du quartier, effectuée  en toute transparence, avec des précisions techniques et financières, en respectant la volonté des résidents, c’est à dire en présentant toutes les solutions possibles (y compris celles proposées par les riverains au cours de la réunion de quartier) afin de garantir un stationnement suffisant, tout en préservant l’ aire de jeux et le parc  qui devront être replantés, réhabilités et sécurisés.

EAU ET CHANGEMENT CLIMATIQUE – Quelles réponses locales à une problématique globale?

Vendredi 23 mars 2018 à 18H00 Bastide Pisan de Cogolin
Rencontre débat animée par
Francis JOSE-MARIA

Vice-président
de l’association l’Eau Partagée
Membre de l’Académie de l’Eau et du Comité Français des Barrages et Réservoirs,
Ancien directeur du Syndicat des Eaux de la Corniche des Maures, Président de Place Publique

L’alternance de longues périodes de sécheresses et d’épisodes pluvieux violents est l’une des manifestations de l’emballement planétaire du climat. Quelles réponses locales un territoire comme le nôtre peut apporter pour s’adapter aux conséquences d’un réchauffement climatique global ?

Animateur de la longue expérience de gestion, d’éducation et de coopération de l’eau partagée, Francis José-Maria en présente aujourd’hui les principaux enseignements. Comment le projet a réussi à mettre en relation le territoire de la Corniche des Maures avec une région sahélienne du Burkina Faso, menacée de disparition par l’avancée du désert. Comment les actions engagées s’ancrent dans les réalités vivantes de chacun des territoires tout en s’ouvrant au monde. Comment les outils et méthodes utilisées permettent de prendre en compte les représentations des différents publics pour leur permettre de devenir les acteurs de leurs apprentissages et des solutions techniques mises en place. Comment la découverte des interrelations fortes entre les êtres et les choses favorise la compréhension d’un monde complexe en développant un outil de pensée lui aussi complexe…

L’expérience vécue permet à chacun de mesurer combien les solidarités locales et planétaires sont nécessaires pour rendre accessible à tous une eau de plus en plus inégalement répartie. Car la crise que nous traversons ne fera que s’aggraver si les inégalités continuent de se creuser dans la répartition des richesses. L’eau est la plus précieuse d’entre elles.

Cette expérience montre que si le changement climatique nécessite la recherche de réponses globales (COOP 21…), il passe inévitablement par la résilience de chacun des territoires impactés. Non seulement pour leur permettre de s’adapter à ses effets immédiats, mais aussi pour y faire émerger les solutions du futur.

L’expérience de l’eau partagée a été présentée lors de nombreuses conférences nationales et internationales : Forum Mondial de l’Eau (Kyoto-Japon 2003 et Marseille 2012), rencontres nationales de l’eau (Aix les Bains 2007), Conférence internationale sur la gestion de la sécheresse (Saragosse 2008), Congrès Mondial d’Education à l’environnement (Montréal 2009), Comité International des Grands Barrages (Japon 2012), Colloque International d’Education (Université de Clermont Ferrand 2016)

Elle a reçu les soutiens  de  plusieurs personnalités  dont Pierre Rabhi, Philippe Meirieu, Eric Orsena, Edgar Morin, et des institutions suivantes : l’Agence de l’Eau, la Région, l’Unesco, l’Académie de l’Eau,  les Réserves de biosphère, FNE PACA

Elle a également reçu le label de la Décennie des Nations Unies pour l’Education en vue du développement durable, le prix de l’eau et de l’éducation du Symposium International de l’Eau de Cannes (2011) et le prix du festival international  « Eau et Cinéma » pour son film « L’enfant et la mare » (2012).

22 mars 2018 – Journée Mondiale De L’Eau

L’humanité a besoin de l’eau
Une goutte d’eau est flexible. Une goutte d’eau est puissante. Rien n’est plus nécessaire qu’une goutte d’eau.

L’eau est au cœur du développement durable. Les ressources en eau, ainsi que la gamme de services qu’elles peuvent rendre, contribuent à la réduction de la pauvreté, à la croissance économique et à la sauvegarde de l’environnement. De la nourriture et la sécurité énergétique à la santé humaine et environnementale, l’eau contribue à l’amélioration du bien-être social et à une croissance équitable, affectant les moyens de subsistance de milliards d’individus.

Thème 2018 – « L’eau : la réponse est dans la nature »

Les dommages environnementaux, associés aux changements climatiques, sont à l’origine des crises liées à l’eau que nous observons dans le monde entier. Les inondations, la sécheresse et la pollution de l’eau sont aggravées par la dégradation de la végétation, des sols, des rivières et des lacs.

Lorsque nous négligeons nos écosystèmes, il est plus difficile de fournir à tous l’eau dont nous avons besoin pour survivre et prospérer.
Les solutions basées sur la nature ont le potentiel de résoudre nombre de nos problèmes d’eau. Planter de nouvelles forêts, reconnecter les rivières aux plaines inondables et restaurer les zones humides permettra de rééquilibrer le cycle de l’eau et d’améliorer la santé humaine et les moyens de subsistance.

L’objectif de développement durable n°6 – Garantir l’accès de tous à l’eau et à l’assainissement et assurer une gestion durable des ressources en eau – a notamment pour cible de réduire de moitié la proportion d’eaux usées non traitées et d’augmenter considérablement à l’échelle mondiale le recyclage
et la réutilisation sans danger de l’eau.

La Journée mondiale de l’eau est coordonnée par ONU-Eau (le mécanisme de coordination inter-institutions des Nations Unies pour toutes les questions liées à l’eau douce) en collaboration avec les gouvernements et d’autres partenaires.

http://www.un.org/fr/events/waterday/

Journée Permaculture le 11 mars à Grimaud

Simple, respectueuse de la santé des sols, des plantes et des hommes, la permaculture est un champ vertueux accessible à tous. Place Publique vous invite à venir en découvrir les méthodes et expérimenter les techniques lors de la journée qu’elle organise le samedi 11 mars à Grimaud. Animée par Edo Malloggi, jardinier qui la pratique depuis de longues années, la journée débutera à 10 heures dans la salle Beausoleil de Grimaud par une conférence. Elle sera suivie sur place d’un repas en commun composé des contributions de chaque participant. De 14H30 à 16H30, sous les conseils avisés de M. Mallogi, chacun pourra expérimenter ces méthodes et techniques dans les jardins partagés de Grimaud qui se trouvent dans la zone d’activité du Grand Pont, juste à côté de l’Héliport.

Retour sur une magnifique randonnée dans le Mercantour

Voici narration faite par Christian Ronze de la belle randonnée du 17 au 19 septembre 2015 dans le Mercantour organisée par Place Publique (voir le diaporama de photos en pièce jointe)
« Nous sommes arrivés le vendredi soir à Saint Etienne de Tinée, dans le village de vacances « LE RABUONS » où nous avons été accueillis par un pot de bienvenue avant le repas du soir.
Après une bonne nuit, nous avons récupéré nos paniers repas aimablement préparés par le cuisinier du centre et nous nous sommes acheminés en voiture jusqu’au hameau du « Pra » sur la route du « col de la Bonnette ». C’est là qu’a démarré notre randonnée à l’altitude 1700 m.
Dans la première partie un sentier rocailleux bordé de mélèzes nous a conduits jusqu’au plateau de Morgon où nous avons fait une halte bienfaisante à la maison forestière de Tortisse.
La deuxième partie de la randonnée au milieu de mouvements géologiques époustouflants nous a permis de tester notre forme physique jusqu’au Col de Fer (2584m) qui marque la frontière avec l’Italie. Par le plus grand des hasards, nous y avons rencontré des Belges avec qui nous avons levé un verre à la santé de l’Europe.
Après un pique nique bienvenu, nous sommes repartis en direction des lacs de Vens en nous extasiant devant l’arc de calcaire de « Tortisse ». Puis, au sortir d’un virage, s’offrit à nos yeux émerveillés l’enfilade des lacs de Vens nichés au creux d’une longue vallée glaciaire. Un spectacle qui nous laissa sans voix.
Il fallut pourtant bien retrouver notre souffle pour nous engager sur le chemin du retour aux multiples et hautes cascades qui nous ont accompagnés tout le long de notre descente jusqu’à la vallée de la Tinée.
Les jambes lourdes mais la tête pleine d’oxygène et de belles images, nous avons regagné notre hébergement où notre ami Lucien, créateur et ancien directeur de ce centre resté très familial, a revêtu son costume d’animateur et nous a fait chanter toute la soirée avec son orgue de barbarie.
Le lendemain, journée du patrimoine, il nous a promenés dans toutes les ruelles de Saint Etienne de Tinée en poussant devant lui une table à roulettes sur laquelle étaient posées de nombreuses cartes postales anciennes qui nous ont permis, appuyées par ses commentaires, de découvrir l’histoire du village et son évolution au fil des ans. Notre visite s’est terminée devant l’Hôtel de Ville ou nous avons rencontré madame le Maire et son Conseil Municipal.
Sur le chemin du retour vers Cogolin, nous avons fait une dernière halte à Saint Sauveur sur Tinée pour pique-niquer dans un parc au bord du torrent. »
Christian Ronze

Images et Pdf complémentaires :
– randonna-e-dans-le-mercantour-pdf.pdf

CONFERENCE SUR LA FILIERE BOIS ENERGIE LE 28 MAI 2015

Le bois énergie : une opportunité pour la forêt des Maures ?
« Forêt des Maures : forêt sombre » ; imaginez notre littoral sans la forêt des Maures : nul doute que son attrait ne serait pas le même !
Si cette forêt qui nous entoure possède une valeur paysagère indéniable, elle souffre depuis une cinquantaine d’année d’un manque quasi-total d’exploitation, la rendant beaucoup plus sensible et vulnérable aux incendies de forêts.
Or d’ici 2020, la France s’est engagée à ce que les énergies renouvelables couvrent 23% de l’énergie électrique consommée. Dans le mix d’énergies vertes proposées, la biomasse, et plus particulièrement le Bois Energie, sont appelés à se développer sur les territoires forestiers.
Alors, le bois énergie représente-t-il une opportunité pour la forêt des Maures ?
Pour répondre ensemble à cette question, nous vous proposerons préalablement de resituer la forêt dans son contexte environnemental, social et économique. Suite à ce temps d’échanges qui nous permettra de mieux appréhender la forêt, son évolution et ses enjeux, les différentes actions de développement de la filière Bois Energie entreprises localement vous seront présentées, avec les perspectives à venir. Au final, il vous restera à vous faire votre propre opinion…

Randonnée du 8 mai: De Gigaro aux caps Taillat et Lardier

Si vous avez besoin de vous oxygéner, si vous aimez la mer et ses paysages côtiers sauvages, si vous voulez découvrir les secrets des épaves échouées au fond de l’eau, si vous avez envie de vous retrouver avec des gens amoureux de la nature… alors n’hésitez pas, inscrivez vous à la randonnée organisée par Place Publique le vendredi 8 mai auprès de Patrick Maillet par téléphone au 06 03 30 59 70.

Rendez-vous à 10 heures sur le parking de l’ancien Leclerc à côté de la station de lavage pour un départ en covoiturage.

Ou rendez-vous direct à 10H30 à la barrière d’entrée du parc de la plage de Gigaro.

A vos chaussures de marche!