Quand le projet de port prend l’eau…

Bonjour

Place Publique a, une fois de plus, saisi la justice, en déposant une plainte auprès du Procureur de la République pour délit d’avantage injustifié et complicité de délit d’avantage injustifié.

Cette plainte porte sur le marché de commercialisation des garanties d’usage du port des Marines.

Ci-dessus, l’article de Var-Matin de Samedi dernier, le reportage de France-Inter de Jeudi et l’article intégral sur leur site :

vm-20171209

Article sur France-Inter avec le Replay de l’émission : Cogolin : la gestion opaque du maire (ex) FN

Canard déplumé ?!?

Bonjour,

Voici l’article paru dans le Canard Enchainé du jour à propos des arrangements entre amis de Lansade.

Un numéro à se procurer pour les collectionneurs et amateurs de bonne plumes… de canard, cela va de soi.

DITES NON AU BÉTONNAGE DU YOTEL !

Les 4 permis de construire relatifs au projet d’aménagement du terrain du Yotel (ou terrain de l’hippodrome) sont consultables et peuvent faire l’objet d’observations en mairie ou par internet jusqu’au 1er décembre 2017.

Place Publique vous demande d’exprimer votre avis soit sur le registre mis à la disposition du public en mairie (jusqu’au vendredi 1° décembre) soit pas internet à l’adresse urbanisme@cogolin.fr

Ces  observations peuvent se décliner en  4 points que vous pouvez retrouver dans l’article (en pièce jointe) paru ce matin dans Var-Matin.

1. Détournement de procédure pour échapper à l’enquête publique

2. Risque d’inondation et nécessité d’anticiper les effets du changement climatique, risque de submersion marine

3.Non respect de la charte écoquartier (projet monté sans consultation et qu’on découvre en Conseil Municipal, en 2017)

4. Choix de la procédure de modification simplifiée n°9 du PLU inadapté.

Monsieur le Magicien, je ne vous jette pas la pierre…

Le 26 Avril 2016, Francis José Maria et Place Publique dénonçaient publiquement l’emplacement du futur Temple d’Apollon.

La mairie, comme à son habitude, a fait la sourde oreille.

Il aura fallu l’intervention de la DDTM diligentée par les Services de la Préfecture pour que soit ratifié ce que nous avions proclamé plus d’un an auparavant.

Et il aura fallu attendre encore la fin de la concession pour que la mairie reconnaisse son « erreur ».

LA PLACE D’UN MUSÉE DANS LA POLITIQUE DE LA VILLE

LA PLACE D’UN MUSEE DANS LA POLITIQUE DE LA VILLE
Conférence de Mme Malika Dorbani
Vendredi 6 Octobre, à 18H00 à la Bastide Pisan, Cogolin
ENTREE LIBRE

Qu’est-ce qu’un musée ?

« Un musée est une institution permanente sans but lucratif au service de la société et de son développement. Elle est ouverte au public, conserve un patrimoine culturel (considéré comme collectif quels que soient son type et son statut, municipal y compris), l’enrichit et le transmet à des fins d’études, d’éducation et de plaisir esthétiques. » nous dit Madame Dorbani, reprenant la définition proposée par le Conseil International des musées (ICOM). La conférence en rappellera l’histoire ainsi que le rôle que lui assignent les règles internationales, les lois et les codes nationaux.

Le mot nous ramène aux Muses de l’antiquité et le premier musée voit le jour à Alexandrie au IIIe siècle avant J-C.. A la Renaissance, en Italie, les princes constituent des galeries où ils invitent amis et intellectuels à contempler leurs trésors. Mais ce n’est qu’au XVIIIe siècle, au siècle des Lumières, que naît l’idée d’un endroit de collections ouvert au public. En France, en particulier, c’est la Révolution qui transforme les anciens palais royaux afin de rassembler le patrimoine culturel et de l’ouvrir à l’ensemble de la nation. Quelle est la place du musée dans la collectivité locale ? C’est ce à quoi tentera de répondre notre conférencière.

Malika Dorbani est historienne de l’art. Elle a été Conservatrice du Musée national des beaux-arts d’Alger et collaboratrice scientifique au département des peintures du Musée du Louvre. Entre ses diverses publications ; catalogues d’expositions, notes techniques sur les peintures exposées au Louvre et notes en ligne sur l’Histoire par l’image, soulignons son livre, co-édité par les éditions du Louvre sur la peinture de Delacroix et intitulé Femmes d’Alger dans leur appartement (2008). Madame Dorbani est aussi connue pour ses conférences sur l’histoire de l’art.

Démission du Front National de Marc-Etienne Lansade: Place Publique reste vigilant

Pour Place Publique cette démission est guidée par l’opportunisme. Marc Etienne Lansade quitte le Front National avec la même désinvolture qu’il l’avait rejoint pour se faire élire maire, à une époque où le parti de Marine le Pen avait le vent en poupe. Au-delà de l’échec de son parti à l’élection présidentielle, il y a surtout les revers personnels de Marc Etienne Lansade qui n’a pas obtenu la présidence de son groupe au conseil régional et a été battu  aux élections législatives. L’ascenseur politique du FN étant en panne, il le quitte pour en chercher désespérément un nouveau.

Sa nouvelle posture politique de circonstance ne change rien au travail engagé depuis trois ans par Place Publique pour dénoncer les dérives politiques et financières de la gestion aventureuse du maire de Cogolin. Notre collectif citoyen poursuivra son combat contre les idées d’un homme qui, derrière un affichage « divers droite », se déclare ouvertement plus à droite que le Front National. Place Publique continuera aussi à exercer une vigilance de chaque instant sur la gestion autoritaire, opaque et affairiste de Marc Etienne Lansade et son conseiller Jean-Marc Smadja. Avec pour seule et unique motivation la défense de l’intérêt général de la commune et des Cogolinois

Article Var-Matin : http://www.varmatin.com/politique/depart-de-marc-etienne-lansade-du-fn-ses-opposants-doutent-de-sa-sincerite-167351

Article Journal du Dimanche : http://www.lejdd.fr/politique/le-maire-ex-fn-de-cogolin-je-ny-crois-plus-3438227

Article Marianne : https://www.marianne.net/politique/marc-etienne-lansade-un-depart-du-fn-tres-interesse

CONFÉRENCE DÉBAT SUR LE MARAICHAGE

CONFERENCE DEBAT SUR LE MARAICHAGE, le 30 Septembre 2017 à 10h00
Visite et découverte d’une exploitation en maraîchage (*) avec un projet d’agroforesterie, découverte d’une AMAP, par Yann agriculteur
Suivi d’un déjeuner champêtre type « auberge espagnole » (1)

Yann Ménard, jeune vigneron, choisit de s’installer en maraîchage en 2011. Il acquiert d’anciennes terres maltraitées, au quartier Mourteires. Seul, il défriche, amende, nettoie, modèle ses 4 ha. Ses voisins limitrophes lui proposent leurs terres afin qu’ils les valorisent. Il agrandit ainsi son exploitation. Pour l’aider à s’installer, une AMAP lui vient en aide mais malheureusement le nombre des paniers ne suffit pas. Yann doit trouver d’autres débouchés : vente directe, marchés, restaurants…

Yann a effectué son cursus au lycée agricole de Hyères en sciences des techniques de l’agronomie et environnement, puis un BTS à Avignon : Viticulture-œnologie, avec de nombreux stages chez des exploitants locaux et en Allemagne et des formations dans toute la France pour mieux appréhender la Biodynamie. Il lit beaucoup.

La terre est belle généreuse mais aussi capricieuse. Ce passionné d’agriculture va l’apprendre à ses dépens, mais tout cela va forger son expérience. Yann est devenu une référence : il est sollicité de toutes parts pour parler de son expérience. Les jeunes qui veulent s’installer viennent prendre conseils, Yann n’est pas avare de partages. Il n’hésite pas à prêter des terres à un jeune qui souhaite s’installer avant de pouvoir acheter ses terres (car même si celles-ci ne sont pas constructibles, elles n’en sont pas pour cela abordables.)

Yann a toujours été convaincu que l’agriculture doit être respectueuse de la nature. Il a choisi de travailler avec un cheval. Il respecte les haies naturelles pour attirer les polinisateurs, les oiseaux. Il favorise la lutte biologique intégrée avec l’utilisation d’insectes auxiliaires. Il a créé une pharmacopée qu’il utilise pour faire des tisanes de plantes qui lui permettent de traiter ses plantations pour les renforcer. Il prépare ses terres au tracteur et les entretient au cheval. Il travaille sans label, en toute transparence. Il n’utilise ni engrais ni pesticide de synthèse, ni OGM. Il s’agit donc bien d’une agriculture dite « naturelle ».

(* En venant du rond-point de Font Mourier prendre direction Grimaud / La Garde Freinet, route D61. Continuer 50 mètres après le panneau « Producteur, Paniers à la semaine, AMAP » et tourner dans un champ à droite où vous verrez une serre blanche sur la droite depuis la route. Vous êtes arrivé.)

Après un apéritif offert par Place Publique, le déjeuner type « auberge espagnole » sera composé de ce que chaque convive apportera.
Pensez à amener vos couverts ^^

La page Facebook du Jardin de la Piboule : https://www.facebook.com/jardindela.piboule/
Et son site Web : https://www.lejardindelapiboule.com/

LES VICTOIRES DE PLACE PUBLIQUE

La récente décision du tribunal de Draguignan de donner raison à Monsieur Masson suite à sa dénonciation pour atteinte à la présomption d’innocence (jugement duquel, nous l’avons écrit, l’association fait appel) a été une mauvaise nouvelle mais elle ne doit pas occulter les différents succès obtenus par Place Publique ces derniers mois.

La première victoire a été la décision de la DREAL d’exiger une évaluation environnementale globale sous forme d’étude d’impact du projet de la Cogedim sur les terrains dits de l’ « Hippodrome ». En complément des actions menées depuis de nombreuses par l’association « Sauvons le Yotel », que nous saluons, notre lettre envoyée le 28 avril à la directrice de la DREAL Paca et à Monsieur le Préfet du Var anticipait sur tous les éléments à charge repris par l’arrêté de la DREAL. Les modifications de périmètres effectuées par l’entreprise dans le dépôt de sa demande et validée, a posteriori, par une décision du conseil municipal avaient bien pour but évident d’éviter une telle obligation d’étude d’impact. Place Publique ne répétera jamais assez qu’elle n’est pas opposée à une valorisation économique de ce site mais elle milite pour que ces projets soient menés dans la concertation, la transparence, le respect des enjeux environnementaux, notamment ceux liés aux inondations et aux transports. Cela nécessite des études préalables sérieuses et des propositions de scénarios  d’aménagements qui devront être impérativement soumises à l’approbation de la population.

La seconde victoire est, peut-être, un peu plus symbolique mais nous a touchés directement dans le fonctionnement de l’association. Après plusieurs moutures, toutes aussi discutables les unes que les autres, Monsieur le Maire a finalement concédé que les salles municipales redeviendraient gratuites pour l’ensemble des associations cogolinoises, sans ostraciser telle ou telle comme était l’intention initiale.

Enfin, pour le plus grand bonheur de la population, les tentatives pour privatiser le bien culturel que représente la  demeure-musée Sellier ont finalement échoué. Place Publique a lancé, dès le début des manœuvres et la fermeture du musée au public, une campagne de pétition sur les marchés de la ville et sur internet. L’initiative a eu beau être raillée par la majorité municipale qui a multiplié les contre-vérités sur l’étendue du rejet de cette décision, elle a réuni des opinions politiques des signataires de tous bords, unis dans leur mécontentement contre la suppression d’un patrimoine culturel et historique cher à leur coeur. Monsieur Lansade a annoncé la mise en place d’une consultation de la population sur le devenir de la Maison Sellier, une consultation que nous avions réclamée depuis des mois. Nous ne pouvons que saluer cette décision.

Monsieur le Maire niera, sur tous ces sujets, et sur bien d’autres, que l’action de Place Publique ait eu la moindre influence sur ses revers et ses volte-face. Nous sommes, au contraire, plus que jamais convaincus que la vigilance qui guide nos actions est la pierre d’achoppement permanente qu’il rencontre sur son chemin de décisions précipitées, sans analyse préalable et dans le mépris le plus grand de l’intérêt général.

Plainte Masson : Place Publique fait appel du jugement du Tribunal de Grande Instance

Suite au jugement prononcé le 13 juillet 2017 par le Tribunal de Grande Instance de Draguignan condamnant Place Publique pour atteinte à la présomption d’innocence de monsieur Masson, le Conseil d’Administration de Place Publique a décidé de faire appel de cette décision devant la Cour d’Aix en Provence.

Attachée à l’indépendance de l’institution judiciaire, Place Publique ne souhaite pas commenter ce jugement. C’est avec respect et confiance qu’elle s’engage dans cette procédure d’appel pour faire valoir ses droits.

Elle réaffirme avec force que cette décision n’entame en rien sa détermination à poursuivre ses actions et ne réussira pas à la faire taire.

Notes de Lecture :
– Qu’est-ce qu’un appel ? – http://www.vie-publique.fr/decouverte-institutions/justice/fonctionnement/recours/qu-est-ce-qu-appel.html