TERRE-MER… ET VENT, BEAUCOUP DE VENT

LE MAGAZINE MUNICIPAL PASSE AU SCANNER DE « DESINTOX » DE PLACE PUBLIQUE

En 44 pages de papier glacé et de débauche photographique, la dernière livraison de la revue municipale est à l’image de la politique conduite par Marc Etienne Lansade : beaucoup de vernis, beaucoup de « paraitre », mais qui ont de plus en plus de mal à masquer le vide sidéral de réalisations concrètes au bout de trois années de mandat.
Avec toujours le même aplomb, le maire poursuit son grand numéro d’illusionniste consistant à faire passer ses désirs pour des réalités, ses projets pour des réalisations, en bref les vessies pour des lanternes.
Tout cela prêterait à sourire si ne se profilait pas en arrière-plan un désastre financier annoncé avec une baisse d’impôts et un budget financés par des recettes qui n’existent pas ! (voir notre article sur les finances communales plus loin).
Place Publique a donc décidé de tourner une à une les pages de cette luxueuse revue de propagande pour analyser le contenu de ses articles et rétablir des vérités très souvent malmenées. Non seulement dans le but d’aider les Cogolinois à comprendre la situation réelle de leur commune, mais aussi pour essayer d’empêcher Marc Etienne Lansade de poursuivre les dégâts qu’il a commencé à faire à notre ville, avant qu’il ne soit trop tard.

Nous entamons logiquement notre lecture par la une de couverture.

UNE DE COUVERTURE : UNE EQUIPE DANS LA TOURMENTE

Ah la belle photo d’équipe que voilà ! Souriante, rassurante ! Elle nous ferait presque oublier les turbulences qui ont ébranlé ce groupe municipal avec huit démissions et deux passages dans l’opposition en moins de trois ans.
Mais le véritable scoop de cette une, c’est qu’elle nous dévoile le visage de l’élu fantôme, Gaëtan Muller. Enfin presque, car ce dernier n’a rien trouvé de mieux que de chausser une grosse paire de lunettes noires pour la photo. Est-ce pour continuer à préserver une part d’anonymat et de mystère ? Ultime recours pour remplacer le tout dernier démissionnaire, il a rejoint le conseil municipal en novembre 2016 et a réussi l’exploit de ne jamais y mettre les pieds depuis. Un bel exemple d’engagement pour la ville, comme il ose le déclarer dans l’interview que nous décrypterons plus loin !
Quant au Maire, il a beau prendre la pose devant ce qu’il lui reste d’équipage, il ne parvient pas à se défaire de son image de capitaine d’un bateau ivre. Car depuis qu’il a décidé de se présenter aux élections législatives, en reniant une de ses promesses – ce n’est pas la première fois – et en évinçant son adjointe à l’urbanisme, il a aggravé les dissensions au sein de son équipe. Il parait que le clan familial de la candidate éjectée n’a pas du tout apprécié la méthode « pousses-toi de là que je m’y mette » ! Avec cette question lancinante : est-ce parce qu’il n’a pas pu prendre l’ascenseur présidentiel espéré que Marc Etienne Lansade cherche une issue de secours dans cette candidature aux élections législatives ?
Une chose est sure, en devenant le suppléant d’un autre candidat masculin, il a rompu la règle de la parité homme-femme et va soumettre son parti à l’amende.
Nous l’invitons à ne pas oubli

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