Le bilan désastreux des trois années de municipalité Front National – bulletin d’information n4


A mi-chemin de mandat, si toutefois celui-ci arrive à son terme, une phrase résume bien le bilan de la municipalité FN de Cogolin : « beaucoup de bruit pour rien ».

Côté bruit, ce sont les annonces fracassantes de projets qui vont changer la face de la ville : parking semi-enterré du centre-ville, nouveau plan de circulation dont il ne reste qu’un feu tricolore en panne, déménagement du stade, démolition de l’école Chabaud, vastes programmes immobiliers en centre-ville et à Cogolin Plage, anticipation précipitée de la fin de la concession du port, transformation de la demeure-musée Sellier en hôtel, déménagement de la médiathèque et du stade, résidence pour séniors aisés, construction de la maison médicale…

Côté rien, la plupart de ces projets n’a pas vu le jour et ceux qui ont eu un début de commencement sont bien mal engagés.
Seule exception, la maison médicale, dont nous ne contestons pas le bien fondé, mais construite à un endroit tellement exigu qu’elle n’offre que 11 places de parking pour une capacité d’accueil de 126 personnes !

Et puis il y a tous les autres petits projets abandonnés en rase campagne : parking Barrès, scooters électriques, « Dinner in the Sky », non gratuité des salles municipales, chapiteau d’un illusionniste installé en zone inondable, jusqu’au restaurant de plage attribué à des amis parti en fumée au cours de l’été 2016…
Car si les projets ont du mal à sortir de terre, les affaires elles prospèrent, plus particulièrement pour le réseau de relations proches du maire et son conseiller spécial en urbanisme.
Tout se passe dans la plus grande opacité, à l’insu du conseil municipal et des Cogolinois et en l’absence de mise en concurrence réelle. Comme l’attribution du marché de commercialisation des places de port de 6 millions d’euros à une société spécialisée dans la vente de vêtements ou encore la vente à la découpe du terrain communal du Yotel.

Pendant ce temps, les dépenses et les emprunts continuent d’augmenter, et pour boucher le trou de 7 millions d’euros du budget 2017, Marc Etienne Lansade cherche à vendre dans la plus grande précipitation tous les biens de la commune.

Pour masquer le vide sidéral des réalisations concrètes, le Maire poursuit sa politique-spectacle coûteuse de strass, de paillettes et de surenchère sécuritaire.
Animations et communication à gogo, recrutement massif de policiers et installation de caméras à chaque coin de rue, sans avoir fait la moindre évaluation du dispositif existant dont on connaît pourtant certaines failles : personnel absent, caméras en panne…

Il est devenu urgent de stopper les agissements dangereux des aventuriers de l’immobilier qui dirigent la commune vers l’abîme.
Il est important aussi de chercher à comprendre comment notre ville a pu en arriver là pour rechercher les moyens de l’en sortir.
C’est ce que nous essayons de faire à travers ce bulletin.

Si vous souhaitez donner votre avis sur notre association, n’hésitez pas à remplir le questionnaire suivant : http://www.placepubliquecogolin.fr/article/en-quelques-clics-repondez-au-questionnaire.html

Penser, débattre, agir pour notre Cité – bulletin d’information n3

Créée et animée par des Cogolinois pour Cogolin, l’association Place Publique démontre chaque jour sa nécessité.
Ainsi, vit pleinement ce véritable carrefour de valeurs et d’idées au-delà des idéologies et des postures figées.
Dans la Liberté, l’Egalité, la Fraternité, dialoguons pour mieux vivre ensemble!
Le respect des Droits de l’homme et des différences inspire les attitudes essentielles de justice et de dignité.

Notre belle cité mérite l’engagement de chacun, pour la préserver et l’épanouir.
Place Publique, représente le meilleur creuset pour rechercher ensemble, par l’échange et la culture, les remèdes à tous les excès, dérives et caricatures.

Un avenir durable se construit par l’ouverture aux autres, au monde!
Par sa géographie, son histoire, les talents de ses concitoyens, Cogolin ne manque pas d’atouts pour relever les défis d’aujourd’hui.
Les hommes et les femmes qui vivent ici sont majoritairement des actifs. Ils contribuent à la richesse de la communauté du Golfe.
La plus précieuse d’entre toutes, pour la création, c’est la matière grise!
Elle existe en force, dans notre Cité!

Avec Place Publique, cultivons-la. Additionnons nos expériences, nos métiers, nos engagements associatifs et contribuons ainsi à cette action si utile pour Cogolin et l’avenir de nos enfants.

Images et Pdf complémentaires :
– bulletin03-pdf.20161028.pdf

A propos de sécurité – bulletin d’information n3

Selon les dires du Maire, Cogolin est une ville où les habitants vivent «dans un sentiment d’insécurité ».
Sa majorité municipale multiplie donc les moyens de sa police : augmentation massive des effectifs, location d’un local pour un deuxième poste où l’on voit rarement des policiers , achats de voitures et équipements imposés par le nombre d’agents , vidéo surveillance et caméras portables par les fonctionnaires.
Bref rien n’est trop beau ni trop cher pour sécuriser notre ville.
Le Maire double l’effectif de la police, il recrute des agents qui ne sont pas formés, d’où les nombreuses absences pour stages, sans compter les arrêts maladie ou les mise à pied temporaires, ainsi que le détachement d’un policier pour lui servir de chauffeur durant sa campagne électorale des régionales…

Il s’ensuit des exemples comme celui de cette famille cogolinoise qui, après un cambriolage, a demandé l’aide de la PM.
Il lui a été répondu qu’il n’y avait que deux agents de service de jour occupés à identifier le propriétaire d’un chien et qu’ils se rendraient sur les lieux de l’infraction plus tard…

Autre constat, nous ne voyons pas plus d’agents en patrouille pédestre dans le centre-ville qu’avant et pas du tout dans les quartiers où il y a pourtant beaucoup d’infractions ou d’incivilités alors que le dialogue peut parfois les éviter.

Le stationnement, souvent anarchique, est surveillé par les ASVP qui font de leur mieux.
Mais comment intervenir quand des véhicules municipaux stationnent toute la journée gratuitement sur un parking payant et quand le maire prend l’habitude de stationner sa voiture personnelle sur les emplacements réservés à la police municipale.
Le respect du citoyen commence par l’exemple.

Une fois encore, le maire et son équipe enfument les Cogolinois car la sécurité n’est pas qu’une question d’effectif. Elle demande aussi un encadrement exemplaire, une organisation rigoureuse, une proximité avec la population et une écoute de ses besoins.

UNE DERIVE INQUIETANTE DES FINANCES COMMUNALES – bulletin d’information n3

Dans son rapport définitif sur la gestion Lansade pour la seule année 2014, la Chambre Régionale des Comptes a relevé une dégradation de la capacité d’autofinancement due à l’augmentation des charges de personnel, une augmentation de l’encours de la dette liée à de nouveaux emprunts pour des projets non totalement définis…
Les années 2015 et 2016 ont dangereusement aggravé la situation, avec la poursuite de l’augmentation des dépenses de personnel – d’animation et de communication – un recours important aux emprunts et des recettes insuffisantes pour couvrir la totalité de leur remboursement.

Une épargne nette négative depuis deux ans

L’épargne brute mesure la différence entre les recettes et les dépenses réelles de fonctionnement. L’épargne nette mesure la différence entre l’épargne brute et le remboursement de la dette en capital. Cette épargne nette est négative depuis deux ans, ce qui signifie que la commune ne parvient plus à rembourser la dette avec son excédent réel de fonctionnement.

PORT DES MARINES, LA FIN PRECIPITEE DE LA CONCESSION – bulletin d’information n3

Acculé à trouver d’urgence des recettes nouvelles pour équilibrer ses dépenses, le maire a décidé de mettre un terme à la concession du port des Marines, deux ans avant son échéance (fin 2019). Il a poussé le conseil municipal à délibérer sans la moindre concertation préalable. Aucune étude sérieuse n’a fait le bilan technique et financier de la gestion passée. Aucun compte d’exploitation prévisionnel, ni aucune information précise sur les modalités de gestion future n’ont été présentés. Les élus ont pris une décision lourde de conséquences financières sans disposer du moindre élément objectif pour éclairer leur choix. Le maire les a assuré que cela allait faire rentrer beaucoup de « cash » dans les caisses de la commune.

250 milliards de recettes fondent sous le soleil du port des Marines

Circulez y a rien à voir sinon l’incroyable compte rendu du conseil municipal du 21 décembre 2015 qui avançait que l’opération rapporterait 250 000 milliards d’euros. 250 milliards, rien que ça, soit presque autant que les recettes nettes du budget de l’État !
Il a fini par avouer qu’il y avait 3 zéros de trop, soit encore 250 millions !
Puis il a ramené le compteur aux dizaines et enfin aux unités. Les recettes s’effondrent avant de rentrer dans les caisses de la commune.
D’importantes dépenses sont prévisibles : constitution du capital, indemnisation des plaisanciers titulaires d’un droit d’usage, rachat des biens de reprise, réalisation de travaux pour l’accueil de plus grosses unités…

L’improvisation et l’autoritarisme du maire risquent de coûter cher à Cogolin.

COGOLIN PLAGE: UN « TERRAIN DE JEUX » MARECAGEUX – bulletin d’information n3

« Un été pas comme les autres » avait claironné le maire à grand renfort de publicité gratuite dans la revue municipale. «Dinner in the sky», jetski, spectacles d’illusions… allaient enflammer la plage et le quartier. Et l’été fut de fait très particulier avec une succession incroyable de déconvenues pour les activités dont il avait fait la promotion : l’échec commercial des « dîners dans le ciel» du port des Marines qui n’auront pas duré quinze jours; l’incendie du restaurant du lot de plage n° 2 qu’il avait attribué à un couple d’amis et qu’il fréquentait assidument avec son conseiller en urbanisme. Quant au chapiteau de l’illusionniste qu’il a laissé s’installer avec complaisance dans une zone inondable, il n’a pas fait recette, malgré une publicité sans limite.
Cerise sur le château de sable le maire vient de renoncer à confier la gestion de la base nautique municipale au privé suite aux observations du Préfet que Place Publique avait également saisi.

Mais le revers le plus lourd est l’abandon de la Société Publique Locale qu’il avait créée avec la ville de Fréjus. Avec la suppression de la Zone d’Aménagement Concertée (ZAC) du littoral, ce sont les instruments mis en place pour urbaniser Cogolin qui disparaissent les uns après les autres.
Comment vont être gérés les dossiers d’urbanisme de la commune ? Quel sera le statut de M.Smadja privé de la présidence de la Société Publique ? A quelle table vont-ils se retrouver en compagnie de l’incontournable M.Forouzandeh, le marié du lot n° 2 ?

Quand le Yotel devient le terrain de courses à l’immobilier et à l’argent.
Par la voix de son directeur de cabinet, le maire vient de lever le voile sur ses projets d’aménagement du terrain communal du Yotel devant un parterre de professionnels de l’immobilier à Saint-Tropez. Après l’avoir nié à plusieurs reprises, il commence à admettre que le lieu est inondable.
Place Publique l’a toujours affirmé et le Préfet le lui a opportunément rappelé, l’obligeant à abandonner quelques idées bricolées à la va-vite, comme une école ou un centre de formation. Le plus choquant, c’est cette manière qu’il a de donner la primeur de ses informations à des représentants du secteur privé alors qu’aucun début d’étude de projet n’a été présenté ni au conseil municipal ni à la population.
Pour être informés, les élus et les habitants de Cogolin repasseront, car la concertation n’est pas inscrite dans la conception que Marc Etienne Lansade, le professionnel de l’immobilier, a de son mandat de maire.

La Chambre Régionale des Comptes a sévèrement critiqué les conditions d’attribution (sans mise en concurrence) du bail d’exploitation du Yotel à la société « Marina Paradise » (qui n’existait pas au moment de la signature du bail) et sa sous location à une autre société sans que le conseil municipal en ait été informé.
Place Publique avait dénoncé ces faits point par point au moment de leurs décisions, dès février 2015

Images et Pdf complémentaires :
– var-matin-du-29-09-2016-jpg.20161001.jpg
– lettre-au-pra-fet-du-var-du-23-fa-vrier-2015-pdf.20161001.pdf
– lettre-au-maire-23-02-2015-pdf.20161001.pdf
– lettre-au-maire-17-03-2015-pdf.20161001.pdf

COMMENT ILS DEPOUILLENT LE CENTRE VILLE – bulletin d’information n3

Le centre-ville se meurt, mais le maire et son conseiller en urbanisme poursuivent leur politique de spéculation dans un grand désordre, au gré des opportunités foncières.
Ils ont déjà vendu un terrain communal au-dessus du cimetière pour réaliser un programme de 140 logements, aucun à vocation sociale.
Ils ont renoncé à démolir l’école Chabaud mais veulent toujours racheter l’ancienne maison de retraite pour la céder à des promoteurs privés par l’entremise de notaires de Levallois Perret. Ils effacent là aussi toute vocation sociale pourtant inscrite dans le legs de Mme Peirin.
Ils veulent déménager les stades de football pour bétonner l’espace libéré. Tant pis pour les écoliers et collégiens qui s’y rendent quotidiennement à pied avec leurs professeurs de sport,
comme pour les enfants et les parents qui y pratiquent des activités, notamment pendant les périodes de vacances?

Après avoir fait approuver par le conseil municipal un projet de parking semi-enterré, sans la moindre étude technico-financière sérieuse garantissant sa rentabilité, le maire vient d’annoncer son report « sine die ». Que va devenir du coup le plan de circulation (déjà payé) qui était organisé autour de ce futur parking ?

La presse nous informe que le maire lance en urgence des travaux de réhabilitation de la Place Victor Hugo d’un coût de 370000€ sans en informer le conseil municipal ni consulter la
population.

Le bar des sports est-il devenu le lieu des arbitrages et la concertation se réduit-elle à la consultation de son adjointe à l’urbanisme et de ses proches?
Autre question: pourquoi n’y a-t-il aucun banc prévu dans le projet? Serait-ce pour la même raison que la suppression des
bancs de la place de la mairie? Les anciens savent à quoi s’en tenir: debout.

Alerte: Pour « faire rentrer du pognon » le maire veut céder la demeure-musée Sellier et en faire un hôtel privé.
Place Publique s’opposera par tous les moyens de droit à l’aliénation de ce patrimoine historique qui appartient à tous les Cogolinois

Le triste illusionniste – bulletin d’information n3

La publicité tapageuse qui lui a été faite n’a pas suffi.
Ce n’est pas sous le chapiteau, installé en zone inondable de la plage des Marines, qu’était l’illusionniste. Le seul, le vrai se trouve toujours en mairie: un certain Marc Etienne Lansade.
Il fait disparaître dans son chapeau, aussi noir que ses idées, tout ce qui lui déplaît : bancs publics, danses orientales, commerçants maghrébins, animation sur les différences, anciens combattants africains du débarquement en Provence, drapeaux européens, gratuité des transports scolaires, dotations aux écoles, études du soir, subventions aux associations et au centre social…

Ce magicien à la baguette dévastatrice extirpe de l’abime des objets et des personnages insolites, parfois inquiétants : un premier adjoint révoqué de la police municipale; une directrice de la communication marraine de la fille de Marion Maréchal Le Pen, « Olympe », désormais le nom de la salle d’honneur de la mairie – celui du peintre Héliodore Pisan a été jeté aux oubliettes – un conseiller très spécial en urbanisme proche des inénarrables Balkany et compagnon de ses sorties avec le couple d’amis à qui il a attribué le restaurant de plage, récemment parti en fumée…

Il ne réussit pas tous ses tours de passe-passe et en abandonne, souvent sous la pression, en jurant que ce n’est pas sa faute mais toujours celle des autres. Ainsi en est-il allé du parking Maurice Barrès, de la démolition de l’école Chabaud pour des projets immobiliers, de la baisse exceptionnelle de la dotation de l’école qui avait osé inscrire la chanson Aïcha dans un projet pédagogique, du déménagement de la médiathèque, de l’enregistrement des conseils municipaux par une société de la nébuleuse d’extrême droite dirigée par Fréderic Chatillon, du recrutement d’un directeur de la communication issu de Collectif de Citoyens Cogolinois « génération identitaire », de l’attribution d’un marché d’audit fiscal passé sans mise en concurrence, des « dîners dans le ciel » du port des Marines, de la ZAC du littoral, de la Société Publique Locale d’Aménagement, du parking du centre-ville, de la gestion de la base nautique par une société privée…
Dénoncés par Place Publique, d’autres projets pourraient connaître le même sort : le plan de circulation, la revente de l’ancienne maison de retraite préparée par des notaires de Levallois Perret (toujours et encore), la vente à la découpe du terrain du Yotel, le déplacement du stade pour de nouveaux projets immobiliers, l’anticipation précipitée de la fin de la concession du port des Marines, la transformation de la demeure-musée Sellier en hôtel privé…

Marc Etienne Lansade est un marchand d’illusions, doublé d’un marchand de biens, publics de préférence ! La désinvolture avec laquelle il dilapide l’argent public pour financer sa politique spectacle de communication, de strass et de paillettes est affligeante. Il aura emprunté massivement 11,5 millions d’euros en trois ans alors qu’aucun équipement d’importance n’est sorti de terre à ce jour.

Combien de temps encore Marc-Etienne Lansade va-t-il faire illusion ?

Notes de Lecture :
– « Le patriotisme, c’est l’amour des siens. Le nationalisme, c’est la haine des autres » (Romain Gary)

LES CONTORSIONS ET RECULADES DE MARC-ETIENNE LANSADE – Bulletin d’Information n2

Inondations : le maire marcherait-il sur l’eau ?
Il a déclaré avec assurance que le terrain du Yotel n’avait jamais connu de problèmes d’inondation. Les photos prises lors de la crue du 9 novembre 2011 lui apportent un démenti formel. Place Publique a attaqué auprès du Préfet, du Tribunal Administratif et du Procureur sa décision de modifier le PLU pour autoriser sur ce terrain les installations de camping qui y sont interdites en raison du risque d’inondation.

Barrès n’aimait pas les provençaux
Plusieurs historiens avertis ont rappelé au maire tout le mal que Maurice Barrès pensait des provençaux à l’époque de la première Guerre Mondiale. Le maire qui prétend être le défenseur de l’identité provençale va-t-il oser tenir l’engagement qu’il a pris de donner le nom de Barrès à un autre lieu de Cogolin ?
Chiche ! Ou bien va-t-il reculer comme il l’a fait à son premier essai et tout au long de l’année écoulée : don de bateau, contrat d’audit fiscal, prestation de communication de Stream on Fire, recrutement de l’identitaire Langella…

Le maire censure un projet d’animations sur le thème des « différences »
Pour ses activités de l’été 2015, le centre de loisir de Cogolin avait choisi le thème des « différences » illustré par de magnifiques zèbres. Quand il l’a découvert, le maire a immédiatement fait retirer toutes les affiches d’annonce et demandé au centre de loisirs de changer de thème. Cela nous a inspiré la fable animalière du « renard, du zèbre et du cochon » que vous pouvez lire sur notre site http://www.placepubliquecogolin.fr

Disparition définitive des danses orientales
La direction de la section danse ne semble pas elle non plus aimer les différences. Un an après l’interdiction qui lui avait été faite de présenter publiquement des danses orientales, elle les a supprimées des activités qu’elle propose au public. Les amateurs, et ils sont nombreux, n’ont plus qu’à partir en orient, comme le leur avait gentiment suggéré Marc Etienne Lansade.

Candidat aux régionales sur la liste de Marion Maréchal, Marc Etienne Lansade déclare qu’il « soutiendra Jean-Marie Le Pen jusqu’à son dernier souffle ».
Si Jean-Marie présente sa propre liste, comment fera Marc Etienne pour être candidat avec Marion et soutenir la liste concurrente de Jean Marie. Même si les affaires de famille Le Pen sont compliquées, ce n’est plus de la contorsion ou du grand écart auquel se livre Marc-Etienne, mais à un véritable écartèlement.

Menus végétariens: l’incroyable interview du maire sur France Inter
«Mon action est intellectuellement très peu satisfaisante »
C’est par cet aveu consternant que M. Lansade a conclu son interview surréaliste à écouter sur:
http://soundcloud.com/guillaume-meurice/repas-de-substitution-le-momentmeurice-france-inter
Après avoir rappelé qu’il avait accepté les menus de substitution dans les écoles, mais en imposant le poisson du vendredi par respect pour nos racines chrétiennes, il a expliqué l’importance de manger du porc parce que c’était moins cher. Quand le journaliste lui a fait remarquer qu’un menu végétarien coûtait encore moins cher, il a répondu en bégayant que cela n’avait aucun équilibre et que les nutritionnistes disaient « des conneries ». Notre maire qui sait tout serait-il expert en nutrition végétale ? Ce qui est sûr, c’est qu’il s’y connait en salades, surtout celles qu’il raconte.

Le porc, enjeu de civilisation
« C’est culturellement quelque chose qui nous correspond et je n’ai pas envie de changer ma civilisation parce que de nouveaux arrivants veulent me faire changer mon pays » a-t-il déclaré solennellement, avant de rajouter :
« Je pense que ces règles diététiques qui avaient du sens il y a 2000 ans sont ridicules aujourd’hui ».
« Comme manger du poisson le vendredi ? » lui glisse le journaliste.
« Comme manger du poisson le vendredi » lui confirme M.E. Lansade.
« Alors ce que vous avez imposé à la cantine, c’est ridicule ? »l’interroge le journaliste.
« C’est un compromis intellectuellement très peu satisfaisant »concèdera MEL en guise de conclusion.
Si le ridicule ne tue pas, l’auto flagellation elle fait mal !

Notes de Lecture :
– Le passage sur France-Inter : http://goo.gl/oUvIyW

Images et Pdf complémentaires :
– interview-var-matin-06-10-2015-pdf.pdf
– bulletin-n2-pdf.pdf

BAISSE IMPORTANTE ET ARBITRAIRE DES SUBVENTIONS AUX ASSOCIATIONS – Bulletin d’Information n2

Absence de projet et de concertation

Avec plus de 70 associations, culturelles, sportives, patriotiques, de solidarité ou encore de protection de l’environnement, les Cogolinois aiment la vie associative qui anime la cité toute l’année.
Pourtant, les 28 associations sportives auront dû attendre fin novembre 2014, à la demande de quelques-unes d’entre elles, pour pouvoir rencontrer l’adjoint aux sports, M. Cordé. Incapable de présenter un projet précis de « politique sportive », il a énoncé quelques vagues orientations.
En décembre 2014, toutes les associations ont envoyé leurs demandes de subventions. Les mois ont passé et le verdict est tombé en avril 2015, avec le vote du budget primitif, sans aucune réunion intermédiaire pour informer les dirigeants du suivi de leurs demandes.

Quelques gagnants, beaucoup de perdants

Au final, la baisse globale des subventions est de 290.000 € (-35%) par rapport à 2014.
Plusieurs associations, pourtant actives depuis des années à Cogolin, ont vu leurs subventions fortement diminuées, voire carrément supprimées pour certaines. Quelques autres ont connu une augmentation de l’aide municipale.
La plus chanceuse est une association non répertoriée sur le site de la mairie qui a reçu une aide de 4.000 € pour participer à un rallye dans le désert marocain. Dans le même temps, le Centre Communal d’Action Sociale a enregistré une baisse de 83.200 € de sa subvention. Un choix qui en dit long sur la volonté municipale de serrer la vis aux associations dont le rôle est essentiel en termes d’animation et de cohésion sociale.

Diviser pour régner

Il est anormal que les dirigeants soient contraints de solliciter un rendez-vous ou de se rendre au « mercredi du maire »… pour finalement s’entendre dire que leur association n’entre pas dans les objectifs fixés par la municipalité ! Sans savoir quels sont ces objectifs ni pour quelle politique sportive ou associative ? Le déficit d’information et de communication, l’opacité des décisions prises par le maire et sa garde rapprochée, retranchent les associations dans leur propre fonctionnement et les éloignent les unes des autres. Face à cette volonté municipale de diviser pour régner, les associations auront tout intérêt à s’unir.

Les 14 associations perdantes représentent à elles seules une diminution totale de subventions de près de 300 000 €. Parmi elles, cinq ont vu leur subvention totalement supprimée : l’Aïkido, les Amis du Coq instruit, les Varois de Paris, Loisirs Nature et le Taekwondo. La subvention allouée au club de basket-ball est passée de 20.000 à 3.000 € (-89 %), celle du CCAS de 181.000 à 97.800 € (-46 %)

Les 9 associations gagnantes représentent une augmentation totale de 17.320 €, dont 4 000 € pour l’ association non cogolinoise « Team Evasion off Road Except » et sa participation au rallye des Gazelles.

Notes de Lecture :
– Article de Var-Matin : http://goo.gl/U98HkS

Images et Pdf complémentaires :
– interview-var-matin-06-10-2015-pdf.pdf