Le bilan désastreux des trois années de municipalité Front National – bulletin d’information n4


A mi-chemin de mandat, si toutefois celui-ci arrive à son terme, une phrase résume bien le bilan de la municipalité FN de Cogolin : « beaucoup de bruit pour rien ».

Côté bruit, ce sont les annonces fracassantes de projets qui vont changer la face de la ville : parking semi-enterré du centre-ville, nouveau plan de circulation dont il ne reste qu’un feu tricolore en panne, déménagement du stade, démolition de l’école Chabaud, vastes programmes immobiliers en centre-ville et à Cogolin Plage, anticipation précipitée de la fin de la concession du port, transformation de la demeure-musée Sellier en hôtel, déménagement de la médiathèque et du stade, résidence pour séniors aisés, construction de la maison médicale…

Côté rien, la plupart de ces projets n’a pas vu le jour et ceux qui ont eu un début de commencement sont bien mal engagés.
Seule exception, la maison médicale, dont nous ne contestons pas le bien fondé, mais construite à un endroit tellement exigu qu’elle n’offre que 11 places de parking pour une capacité d’accueil de 126 personnes !

Et puis il y a tous les autres petits projets abandonnés en rase campagne : parking Barrès, scooters électriques, « Dinner in the Sky », non gratuité des salles municipales, chapiteau d’un illusionniste installé en zone inondable, jusqu’au restaurant de plage attribué à des amis parti en fumée au cours de l’été 2016…
Car si les projets ont du mal à sortir de terre, les affaires elles prospèrent, plus particulièrement pour le réseau de relations proches du maire et son conseiller spécial en urbanisme.
Tout se passe dans la plus grande opacité, à l’insu du conseil municipal et des Cogolinois et en l’absence de mise en concurrence réelle. Comme l’attribution du marché de commercialisation des places de port de 6 millions d’euros à une société spécialisée dans la vente de vêtements ou encore la vente à la découpe du terrain communal du Yotel.

Pendant ce temps, les dépenses et les emprunts continuent d’augmenter, et pour boucher le trou de 7 millions d’euros du budget 2017, Marc Etienne Lansade cherche à vendre dans la plus grande précipitation tous les biens de la commune.

Pour masquer le vide sidéral des réalisations concrètes, le Maire poursuit sa politique-spectacle coûteuse de strass, de paillettes et de surenchère sécuritaire.
Animations et communication à gogo, recrutement massif de policiers et installation de caméras à chaque coin de rue, sans avoir fait la moindre évaluation du dispositif existant dont on connaît pourtant certaines failles : personnel absent, caméras en panne…

Il est devenu urgent de stopper les agissements dangereux des aventuriers de l’immobilier qui dirigent la commune vers l’abîme.
Il est important aussi de chercher à comprendre comment notre ville a pu en arriver là pour rechercher les moyens de l’en sortir.
C’est ce que nous essayons de faire à travers ce bulletin.

Si vous souhaitez donner votre avis sur notre association, n’hésitez pas à remplir le questionnaire suivant : http://www.placepubliquecogolin.fr/article/en-quelques-clics-repondez-au-questionnaire.html

EN QUELQUES CLICS, RÉPONDEZ AU QUESTIONNAIRE !

Place Publique a été créée au lendemain de l’élection du Front National à Cogolin. Au seuil de l’année 2018, il est temps de faire une pause réflexive sur ce qui s’est passé depuis 3 ans, en particulier se pencher sur la manière dont nos actions sont perçues et réfléchir à l’évolution de nos pratiques.

Pour nous positionner, nous remettre en question,  prendre conscience de nos forces et de nos faiblesses, améliorer nos points faibles, Place Publique a élaboré un questionnaire que nous vous soumettons.

Prenez quelques minutes pour le remplir.
Les résultats vous seront communiqués sur ce même site.
Merci.

LES VICTOIRES DE PLACE PUBLIQUE

La récente décision du tribunal de Draguignan de donner raison à Monsieur Masson suite à sa dénonciation pour atteinte à la présomption d’innocence (jugement duquel, nous l’avons écrit, l’association fait appel) a été une mauvaise nouvelle mais elle ne doit pas occulter les différents succès obtenus par Place Publique ces derniers mois.

La première victoire a été la décision de la DREAL d’exiger une évaluation environnementale globale sous forme d’étude d’impact du projet de la Cogedim sur les terrains dits de l’ « Hippodrome ». En complément des actions menées depuis de nombreuses par l’association « Sauvons le Yotel », que nous saluons, notre lettre envoyée le 28 avril à la directrice de la DREAL Paca et à Monsieur le Préfet du Var anticipait sur tous les éléments à charge repris par l’arrêté de la DREAL. Les modifications de périmètres effectuées par l’entreprise dans le dépôt de sa demande et validée, a posteriori, par une décision du conseil municipal avaient bien pour but évident d’éviter une telle obligation d’étude d’impact. Place Publique ne répétera jamais assez qu’elle n’est pas opposée à une valorisation économique de ce site mais elle milite pour que ces projets soient menés dans la concertation, la transparence, le respect des enjeux environnementaux, notamment ceux liés aux inondations et aux transports. Cela nécessite des études préalables sérieuses et des propositions de scénarios  d’aménagements qui devront être impérativement soumises à l’approbation de la population.

La seconde victoire est, peut-être, un peu plus symbolique mais nous a touchés directement dans le fonctionnement de l’association. Après plusieurs moutures, toutes aussi discutables les unes que les autres, Monsieur le Maire a finalement concédé que les salles municipales redeviendraient gratuites pour l’ensemble des associations cogolinoises, sans ostraciser telle ou telle comme était l’intention initiale.

Enfin, pour le plus grand bonheur de la population, les tentatives pour privatiser le bien culturel que représente la  demeure-musée Sellier ont finalement échoué. Place Publique a lancé, dès le début des manœuvres et la fermeture du musée au public, une campagne de pétition sur les marchés de la ville et sur internet. L’initiative a eu beau être raillée par la majorité municipale qui a multiplié les contre-vérités sur l’étendue du rejet de cette décision, elle a réuni des opinions politiques des signataires de tous bords, unis dans leur mécontentement contre la suppression d’un patrimoine culturel et historique cher à leur coeur. Monsieur Lansade a annoncé la mise en place d’une consultation de la population sur le devenir de la Maison Sellier, une consultation que nous avions réclamée depuis des mois. Nous ne pouvons que saluer cette décision.

Monsieur le Maire niera, sur tous ces sujets, et sur bien d’autres, que l’action de Place Publique ait eu la moindre influence sur ses revers et ses volte-face. Nous sommes, au contraire, plus que jamais convaincus que la vigilance qui guide nos actions est la pierre d’achoppement permanente qu’il rencontre sur son chemin de décisions précipitées, sans analyse préalable et dans le mépris le plus grand de l’intérêt général.

FIN DE LA CONFÉRENCE DE PRESSE: LES AUTRES ACTIONS DE PLACE PUBLIQUE

Outre les recours et saisines du contrôle de légalité sur les dossiers que nous venons d’évoquer, Place Publique a également engagé un recours au Tribunal Administratif contre la charte anti-migrants, avec le concours d’un avocat de SOS Racisme.

Deux procès financés par la commune ont été intentés contre Place Publique pour chercher à l’épuiser financièrement. Elle a pour l’instant réussi à faire face aux importantes dépenses d’avocat grâce à la générosité de très nombreux donateurs.

Place Publique participe aussi aux activités de la Coordination Nationale des Collectifs Citoyens.

LES ANIMATIONS :
Nous avons réduit leur rythme en raison de la non gratuité des salles, ce qui montre que cette mesure a bien des conséquences sur la liberté de parole. Nous avons malgré tout réussi à organiser plusieurs rencontres publiques : L’histoire du Var Républicain (novembre 2016), pièce théâtrale « Pour l’exemple » (février 2017), Permaculture (mars 2017), Exposition « le FN au bout du Crayon » (Mars-avril 2017).
Plusieurs autres animations sont en préparation pour la rentrée : agriculture raisonnée, musée et politique culturelle, sécurité, eau et changement climatique, ainsi que le bulletin d’information n° 4.

PROCHAINE ASSEMBLÉE GÉNÉRALE :
Elle aura lieu le samedi 1ier juillet 2017 à 15H00 dans la salle Beausoleil de Grimaud faute de mise à disposition gratuite de salle à Cogolin. Elle sera clôturée par un petit concert musical autour d’un apéritif.

Conférence de presse (suite) : Une dangereuse fuite en avant financière

Après avoir laissé passer la première année de mandat dont les choix budgétaires dépendaient de décisions de la municipalité précédente, Place Publique s’est très vite inquiété des dérives financières de l’équipe de Marc Etienne Lansade : Augmentation massive des dépenses de personnel, d’animation et de communication dans un contexte de diminution des dotations de l’Etat, recours immodéré à l’emprunt sans que de nouveaux équipements structurants ne voient le jour… L’effet ciseau n’a pas tardé à se faire sentir et l’épargne nette de la commune est passée en négatif, ce qui signifie que la marge dégagée du fonctionnement ne parvient plus à rembourser la totalité de la dette.

En 2016, pour retarder l’épreuve de vérité, le maire a utilisé un stratagème passé inaperçu. Il a annulé plus de 1,3 millions de crédits de fonctionnement et surtout 5,3 millions de crédit d’investissement, c’est-à-dire qu’il n’a pratiquement rien réalisé de ce qu’il avait prévu à son budget primitif.
Mais c’était reculer pour moins bien sauter, puisque la situation devient extrêmement préoccupante en 2017. Alors qu’il prévoit de nouvelles économies drastiques, faites notamment sur le dos des associations et des écoles, il annonce une baisse des impôts opportuniste à la veille des élections présidentielles et prétend, nouveau mensonge, qu’il n’aura pas recours à l’emprunt. Le seul problème c’est que pour financer toutes ces belles promesses, il inscrit dans son budget une recette de 7 millions d’euros tirées des ventes immobilières dont on sait qu’elles auront les plus grandes difficultés à se réaliser en 2017, voire les années suivantes.

Le terrain de Notre Dame des Anges, a vu l’autorisation de défrichement suspendue par le Tribunal Administratif. Et on voit mal comment l’Etat pourrait signer une nouvelle autorisation sur un terrain parcouru par d’anciennes galeries de mines et quelques familles de tortues d’Hermann.

Concernant l’ancienne maison de retraite Peirin, il est invraisemblable que le maire ait pu inscrire dans son budget une recette de la vente d’un bien qui ne lui appartient toujours pas.

Quant à la recette de 3 millions escomptée de la vente d’un premier morceau du terrain du Yotel, sa réalisation apparaît de plus en plus improbable en 2017 et les années suivantes compte tenu des difficultés évoquées précédemment.

Si ces recettes ne rentrent pas, c’est l’ensemble de l’édifice budgétaire qui risque de s’effondrer et avec lui les promesses de baisse des impôts et de non recours à l’emprunt. Ce sont les 7 millions d’acquisitions et de travaux prévus qui ne pourront pas être financés, dont la maison médicale, et que le maire risque de devoir abandonner comme en 2016.

Une épreuve de vérité dont on connaitra l’issue dans les prochains mois.

SUITE DE LA CONFERENCE DE PRESSE: LE QUARTIER LITTORAL DE COGOLIN

Nous allons maintenant tourner notre attention vers la partie littorale de Cogolin que nous apercevons au loin, ce secteur que MM. Lansade et Smadja considèrent comme « un terrain de jeux immobilier destiné à rapporter beaucoup de pognon ». Mais comme nous allons le voir, on peut aussi perdre de l’argent dans les jeux de course.

PARIS RISQUES SUR UN TERRAIN MARÉCAGEUX

Sur le terrain du Yotel rebaptisé l’Hippodrome, leurs manœuvres douteuses ont démarré dès 2015 avec l’attribution d’un bail d’exploitation des installations touristique à une société « Marina Paradize » qui n’existait pas au moment de la décision du conseil municipal. On verra que cela deviendra une pratique courante de notre duo Levaloisien (Lot de Plage n° 2, Demeure Sellier). Autre pratique récurrente : l’absence de mise en concurrence.
Place Publique écrit rapidement au maire avec copie au préfet et informe Var-Matin, d’autant plus qu’un mois après, on apprenait sur le site de la commune (et pas en conseil municipal encore une fois tenu à l’écart) la sous-location de la SEMP à une autre société, la société Homair.
Le 18 juin 2015, le maire promet enfin une visite pour constater l’infraction mais entretemps soumet à délibération de son conseil municipal une décision de modification simplifiée du PLU en vue d’y autoriser le camping-caravaning (alors que l’on est en zone inondable). Le préfet alerté par Place Publique fait une lettre d’observations au maire qui « oublie » de la lire à son conseil municipal. D’où la nécessité d’une nouvelle délibération pour entériner le projet et plus de nouvelle de la visite pour constater l’infraction…
Place Publique n’a pas attendu pour déposer plainte auprès du procureur de la république (plainte qui est restée sans suite) et le 2 juillet 2015, elle dépose auprès du tribunal administratif sa première requête en annulation de la délibération par laquelle le conseil municipal de Cogolin a adopté une modification simplifiée du PLU.
Il s’avérera par la suite que le maire choisira à plusieurs reprises ce moyen commode et rapide pour tenter de faire aboutir des projets qui compte tenu de leur importance nécessiteraient plutôt une procédure de révision ou de modification avec enquête publique. Non seulement la procédure utilisée n’est pas adaptée, mais le conseil municipal n’a pas reçu toutes les informations nécessaires à l’approbation de la délibération. Plus grave, les risques d’inondation ont été balayés par l’homme qui préside la compétence rivières de la Com Com.
Place Publique a été la seule à réagir dès 2015 aux actions singulières et contestables du maire. On notera que dans sa lettre d’observation du 27 mai 2016, la Chambre Régionale des Comptes soulèvera les mêmes irrégularités que Place Publique sur ce dossier comme sur celui des dérives financières dont nous vous parlerons plus loin.

UN VASTE PROGRAMME IMMOBILIER EN ZONE INONDABLE

Le 11 octobre 2016, le maire prend un arrêté pour la mise en œuvre d’une nouvelle modification simplifiée du PLU de Cogolin (la N°9) qui n’a qu’un but : accroître les droits à bâtir en augmentant artificiellement les hauteurs de constructions.
Place Publique consigne ses observations dans le dossier mis à disposition des habitants mais alors que la procédure de modification simplifiée n’est pas terminée et n’a pas encore été approuvée, le maire et son équipe, au cours du conseil municipal de la honte du 15 décembre 2016 approuvent une promesse de vente valant droit de construire. Oubliés les engagements de la campagne municipale de concertation et de référendum : plus de dix hectares du terrain du Yotel sur 13,5 sont brutalement vendus à la Cogedim pour y construire 60 000 m2 de plancher.

Un petit rappel : pourquoi le conseil de la honte ? Le maire et son équipe y ont bradé les biens des cogolinois sans les consulter, ni consulter l’opposition, sans présenter le moindre projet d’ensemble, en ayant pris le soin de faire occuper la salle par des individus extérieurs à Cogolin pour empêcher les cogolinois d’entrer dans la salle du conseil.

Le 23 février 2017, Le maire fait approuver la modification simplifiée n° 9 du PLU qui a en fait pour but de permettre la faisabilité du projet immobilier de COGEDIM. Place Publique a engagé un recours auprès du Tribunal Administratif contre cette nouvelle modification.

COURSE DE SAUT D’OBSTACLES PAR-DESSUS UNE ETUDE D’IMPACT

Au début du mois d’avril 2017, Place Publique découvre que COGEDIM a adressé à la DREAL une demande d’étude au cas par cas pour un projet saucissonné en 3 parties de moins de 40 000 m2 de construction chacune et sur un terrain d’emprise d’une superficie inférieure à 10 hectares. Une manipulation destinée à faire passer ces surfaces sous les seuils qui rendent obligatoire une étude d’impact (Code de l’Environnement). Place Publique n’est pas dupe du subterfuge et écrit aussitôt à la DREAL avec copie aux services de l’Etat.
Place Publique n’est pas non plus dupe du virage à 180° prise par la municipalité lors du Conseil Syndical du 27 avril 2017 qui s’engage dans une démarche de labellisation Eco-Quartier. Il ne s’agit que d’un ripolinage en vert destiné à essayer de faire échapper le projet COGEDIM à l’obligation d’étude d’impact en réduisant les surfaces vendues juste en dessous des seuils par une délibération prise pour régulariser un acte administratif antérieur, ce qui n’est pas du tout légal. La manipulation devient grossière quand on lit quelques-uns des principes énoncés par la charte Eco Quartier :
« Formaliser et mettre en œuvre un processus participatif de pilotage et une gouvernance élargie » (engagement n° 2). L’exact contraire de ce que le maire a toujours pratiqué.
« Produire un urbanisme permettant d’anticiper et de s’adapter aux risques et aux changements climatiques » (engagement n° 16). Ce n’est pas vraiment le cas d’un maire qui a toujours nié que le terrain du Yotel avait été inondé. Et nous verrons un peu plus loin que ce risque est en cours de réévaluation par les services de l’Etat.

OU EN EST-ON AUJOURD’HUI ?

La DREAL a rendu son verdict : elle a décidé de soumettre le projet de la COGEDIM à une étude d’impact en reprenant quasiment point par point les arguments avancés par Place Publique et en ajoutant d’autres. . Nous tenons à préciser que Place Publique a été la seule association à alerter la DREAL.
Compte tenu de la lourdeur des observations de la DREAL : « incompatibilité avec la Loi Littoral, contradiction avec le SCOT et le PGRI, imperméabilisation et aggravation du risque d’inondation, absence d’étude sur les déplacements, destruction potentielle d’habitats naturels et d’espèces faunistiques et floristique… », l’étude d’impact risque d’être longue et coûteuse sans la garantie d’apporter des réponses à toutes ces questions. Dans tous les cas elle est un préalable incontournable à toute demande de permis de construire qui conditionne lui-même le versement de la somme de 3 millions d’euros par Cogedim à la commune. Autant dire que c’est bien compromis pour 2017, ce qui n’a pas empêché le maire de comptabiliser cette recette pour équilibrer son budget.

UN TERRAIN VULNÉRABLE A LA SUBMERSION MARINE LIÉE AU CHANGEMENT CLIMATIQUE

Mais aujourd’hui un élément nouveau risque de compromettre le projet pour toujours. Dans une note diffusée le 28 avril 2017, le Préfet du Var porte à la connaissance des administrations, des Maires et des Intercommunalités que le terrain du Yotel figure parmi les zones basses littorales susceptibles d’être vulnérables à la submersion marine liée au changement climatique. Et même si les études confiées au BRGM n’aboutiront qu’au deuxième semestre 2017, on sait déjà qu’une surcote marine de 20 cm devra être intégrée immédiatement en attendant une surcote supplémentaire de 40 cm à l’horizon 2100. Ce qui va bouleverser les conditions d’écoulement des crues et les possibilités de construction dans les zones vulnérables dont le terrain du Yotel fait partie.

LA FIN DE LA CONCESSION DU PORT ANTICIPÉE SANS PRÉPARATION

On rappelle que c’est le maire qui a brutalement décidé d’anticiper son terme de deux ans lors d’un conseil municipal du 16 juin 2016. Encore une fois aucune étude technique et financière n’a été fournie pour éclairer la décision des élus. Aucune concertation n’a été menée avec les parties concernées : plaisanciers, copropriétaires de Marines… Nous sommes à moins de 6 mois de la fin de cette concession, et l’on ne dispose toujours pas du moindre audit technique des installations, ni du moindre bilan financier de la gestion passée, ni du moindre budget prévisionnel de la gestion future. On sait que ces études lourdes nécessitent plusieurs années et quelles sont indispensables à la négociation des conditions de sortie de la concession. Qu’à cela ne tienne, notre grand expert en nautisme tout autant qu’en inondations s’est fait donner les pleins pouvoir lors du fameux conseil du 15 décembre pour mener lui seul dans la plus grande opacité les opérations de fin de concession et les négociations. Place Publique a également attaqué cette décision au TA estimant que le conseil municipal n’était pas en droit de lui accorder ces délégations.
La reprise de la concession du port pourrait rapporter beaucoup d’argent à la commune, à la condition d’avoir engagé avec sérieux les études et audits nécessaires plusieurs années à l’avance. La méthode irresponsable du maire est en train de transformer cette possibilité en véritable fiasco annoncé et en source de contentieux. Une première requête au TA a été engagée par la SA du port des Marines qui a également mis en cause la responsabilité d’un chantier naval dans la pollution du port dont on ne sait toujours pas qui va financer les deux millions d’euros de dépollution. Quant aux plaisanciers usagers du port, ils ne savent toujours pas à quelle sauce ils vont être mangés ?

Dans ce quartier littoral tellement malmené, nous vous avons épargné la plage avec son restaurant de Plage incendié, son chapiteau d’illusionniste auquel on vient d’accorder une extension de 1000 m2 pour installer une aire de jeux d’enfants en zone rouge du PPRI, la sournoise privatisation de l’école de voile de moins en moins ouverte aux enfants cogolinois du centre de loisirs…

Conférence de presse (suite): LA MAISON MÉDICALE DANS LES MÉANDRES DU RIALET

En tout premier lieu, nous tenons à dénoncer fermement un des nombreux mensonges proférés par le maire dans le dernier magazine municipal : Place Publique n’a jamais été opposé au projet de réalisation d’une maison médicale. Dès le début notre association a simplement signalé la présence d’un ouvrage hydraulique important canalisant le ruisseau du Rialet dans le sous-sol du terrain d’emprise du projet.

Le maire a d’abord rejeté cette information d’un revers de manche en affirmant qu’il passait à côté du terrain. Ce qui est un comble pour le président de la compétence cours d’eau de la communauté de communes ! Il a reconnu dans un deuxième temps que cet ouvrage passait bien sous le terrain mais que l’on pourrait largement construire à côté. Pour finir par admettre qu’il serait obligé de construire au-dessus du ruisseau en utilisant une technique de fondation sur pieux plus compliquée et donc plus onéreuse.

Une nouvelle fois, ce dossier n’a donné lieu à aucune concertation préalable, à aucune étude des besoins en matière de santé, à aucune présentation de prévisions techniques et financières au conseil municipal. Bilan de cette impréparation, on se retrouve avec un projet de bâtiment susceptible de recevoir 120 personnes sur un terrain qui offre en tout et pour tout 11 places de parking, dont une seule pour handicapé. Sans parler des conditions d’accès et de circulation intérieure totalement improbables. Au point que le maire a avoué lors du dernier conseil municipal que ce n’était pas forcément le meilleur endroit pour construire celle maison médicale.

Quant au financement du projet, dont le coût n’est toujours pas connu précisément, il repose sur un premier emprunt de 1 600 000 € voté en catimini le 30 mars et des contributions du budget général à hauteur de 800 000 €, dont 450 000 € prélevés sur le budget 2017. Sauf que ce dernier financement ne sera possible que si les 7 millions de recettes de ventes de terrains se réalisent, ce qui est loin d’être fait. Sinon, c’est tout le budget 2017 qui s’effondrera et avec lui le projet de maison médicale.

Conférence de presse (suite): LE GRAND MONOPOLY IMMOBILIER DU CENTRE VILLE

L’école Chabaud aujourd’hui

Nous nous trouvons à proximité de la Demeure Sellier, mais nous sommes aussi dans le quadrilatère de l’un des quartiers du Monopoly grandeur nature que le Maire et son conseiller en urbanisme veulent bouleverser de fond en comble. Dès leur arrivée aux affaires, ils ont clairement annoncé leur projet de créer un vaste programme immobilier s’étendant de l’ancienne maison de retraite, en cours de désaffectation, à la caserne des pompiers en projet de déménagement vers Grimaud et passant par la démolition de l’école Chabaud. Mais les imbroglios et difficultés se sont accumulés depuis.

ANCIENNE MAISON DE RETRAITE PEIRIN
En tout premier lieu, depuis sa vente conclue en mars 2014, l’ancienne Maison de retraite Peirin appartient toujours à l’Etablissement Public Foncier Régional (EPF) et cela malgré les nombreuses tentatives du duo Lansade-Smadja pour le récupérer afin de le livrer à l’appétit immobilier d’amis de Levallois Perret. Dès juin 2015, ils font délibérer le conseil pour racheter le bien à l’EPF et le revendre, sauf qu’il n’est pas encore désaffecté puisque ses pensionnaires l’occupent toujours.

En octobre 2015, ils font approuver une nouvelle modification simplifiée du PLU pour permettre la création de résidences pour seniors autonomes sur ces terrains, une nouvelle fois sans la moindre étude des besoins.

Lors du conseil Municipal de janvier 2016, M. Smadja conteste la légalité de la vente à l’EPF dans des termes mémorables, parlant de « cadavres déterrés » et de dossier relevant du « judiciaire pénal ». Il lâche à cette occasion que ce sont des notaires de Levallois Perret qui sont sur l’affaire. Le maire propose à nouveau de racheter le bien, mais à l’EHPAD cette fois, alors qu’il n’est toujours pas désaffecté puisque les pensionnaires l’occupent encore. Il essuie un nouvel échec.

Qu’à cela ne tienne, lors du conseil municipal du 15 décembre 2016, dont le maire a interdit l’accès aux cogolinois et où les regards ont été braqués sur la vente du terrain ex-Yotel (nous y reviendrons, bien sûr), la convention avec l’EPF est prolongée jusqu’ au 31 Décembre 2017 et la décision de rachat du bâtiment à l’EHPAD rapportée. Mais pour permettre à leurs amis de mettre un pied dans la place, l’ancien conseiller de M. Balkany et le maire décident de désaffecter et déclasser un terrain communal de 568 m2 et d’autoriser une SCI domiciliée toujours et encore à Levallois Perret d’y déposer un permis de construire 7 800 m2 de plancher qui concerne non seulement la parcelle concernée, mais aussi l’emprise de l’ancienne maison de retraite qui n’appartient toujours pas à la commune. Cherchez l’erreur !

Deuxième obstacle qui ralentit les visées immobilières du clan des Levaloisiens, la caserne des pompiers qui tarde à déménager de son emplacement actuel vers Grimaud.

ECOLE CHABAUD ET SUPERMARCHE LIDL
Et au milieu se trouve l’école Chabaud que vous avez sous vos yeux, un des marqueurs forts du patrimoine architectural et affectif de Cogolin que nos promoteurs immobiliers ont envisagé de démolir. C’est la plus ancienne école de la commune, chargée des souvenirs de plusieurs générations de Cogolinois. Quand les rumeurs d’un projet de démolition ont commencé à circuler, de nombreux anciens se sont émus au point que, tout récemment, Monsieur Lansade a été amené à écrire, dans la dernière revue , que le bâtiment ne serait pas détruit. Mais il ajoute « quelque soit la destination qui lui sera donnée ». Reculade tactique devant les critiques mais reculade fictive car son intention reste bien de déménager l’école et de donner un nouvel usage à la parcelle, pion important de son grand Monopoly.

Ce qui nous amène à parler du supermarché de la chaîne Lidl qui se trouve sur la Rue Carnot, un peu plus loin sur la voie de sortie vers Grimaud. C’est sur cet emplacement que Messieurs Lansade et Smadja veulent construire la nouvelle école pour remplacer l’actuelle. Et dans leur grand jeu de dominos immobiliers, ils veulent déménager le supermarché existant en plus grand de l’autre côté de la ville et de la route départementale.

Après les migrations du Crédit Agricole et d’autres commerces vers un pôle commercial déjà fortement équipé en grandes surfaces, ce nouveau déménagement va achever le processus de dévitalisation du centre-ville. Les habitants des quartiers riverains du Lidl actuel ne pourront plus s’y rendre à pied et vont être obligés de traverser en voiture un centre-ville déjà bien engorgé. Et pour ceux qui voudraient s’y rendre à pied malgré tout, la traversée de la route départementale risque d’être dangereuse.

Et puis commencer à bâtir de l’autre côté de la départementale, c’est aussi étendre le tissu urbain sur des zones agricoles alors que le maire prétend les défendre. C’est aussi installer des constructions sur des terrains soumis au risque d’inondation, à l’aide de remblais dont on peut douter de la pertinence.

Enfin, si l’enseigne commerciale avait un besoin légitime d’extension, n’y avait pas d’autres solutions à étudier ? Cela n’a en tout cas pas été fait.

La morale de cette histoire, s’il y en a une, c’est que la seule logique qui guide les décisions de Lansade et Smadja est l’aboutissement des projets immobiliers au profit de leurs amis de Levallois. Et pour cela, on n’hésite pas à vendre et spéculer sur un bien qui n’appartient pas à la commune, à démolir une école historique, à déplacer une surface commerciale, à procéder à des modifications simplifiées du PLU alors que la révision générale engagée piétine… Il avait même été question de construire un grand parking semi-enterré heureusement abandonné. Comme les autres projets on espère.

Pour terminer cette intervention , l’Association Place Publique tient à préciser qu’elle ne fait pas de l’opposition systématique contrairement à ce qu’affirme Monsieur Lansade. Elle sait que des évolutions sont nécessaires, que des bâtiments doivent être rénovés, que des logements doivent être créés pour répondre aux besoins de l’évolution de la population, que le patrimoine communal doit être valorisé économiquement dans le respect de l’environnement.

Ce que nous dénonçons, c’est la méthode opaque, personnelle et autoritaire utilisée par le maire pour décider des projets communaux, mettant les conseillers municipaux et les cogolinois au pied du mur. Ce que nous dénonçons, c’est l’attribution des baux et des ventes de terrains de gré à gré, sans mise en concurrence, parfois à des sociétés qui n’existent pas. Ce que nous dénonçons c’est l’absence totale d’études préalables sérieuses, tant financières que techniques, rendant les projets incertains. Ce que nous dénonçons, c’est l’improvisation et la précipitation des décisions qui mettent en péril les finances communales. Ce que nous dénonçons c’est l’absence de vision d’ensemble qui devrait être présentée à la population et soumise à son avis.

Après la demeure Sellier, et les projets immobiliers que nous venons d’évoquer, nous verrons dans les sujets à suivre que le projet de Maison Médicale et ceux du quartier de Cogolin Plage relèvent des mêmes méthodes tout aussi contestables et dangereuses.

Suite de la conférence de presse – La demeure musée Sellier fermée depuis 9 mois

BREF HISTORIQUE

En septembre 2016, comme elle le fait depuis des années, la Maison Sellier accueille en tant que musée, la 10e édition de l’exposition « Trans ’Arts » puis l’exposition de l’association des Peintres de Cogolin. Avant même la clôture de ces manifestations, le maire annonce par voie de presse sa décision personnelle de fermer cet ancien château des seigneurs de Cogolin pour le transformer en hôtel privé, sans avoir consulté au préalable ni la population ni le conseil municipal. Le choix de l’opérateur hôtelier privé est également annoncé par la seule volonté de celui qui se prend pour le nouveau seigneur des lieux, Marc Etienne Lansade.

Le bâtiment est physiquement fermé au début du mois d’octobre 2016.

C’est un premier exemple de la méthode dictatoriale que le maire utilise pour gérer la cité. Il y en aura d’autres.

Dans le silence qui suit cette nouvelle, Place Publique réagit sur le champ. Elle alerte Var-Matin, appelle à venir manifester contre la fermeture de la maison Sellier, sur la place de la mairie, le 16 octobre et à signer la pétition aussitôt mise en ligne et présentée dans les rues de la ville. La manifestation a bien lieu, avec le succès que l’on sait, réunissant les cogolinois de tous bords politiques.

Cela n’empêche malheureusement pas le conseil municipal d’approuver, 4 jours plus tard, la délibération qui lui est soumise par le maire et qui entérine la désaffectation et le déclassement de la maison Sellier. Par cette décision brutale et improvisée le maire de Cogolin et son équipe mettent fin à une période ininterrompue de 35 années pendant lesquelles la Demeure Sellier a fait partie intégrante et active du patrimoine culturel des Cogolinois et ce pour des motifs uniquement commerciaux à ce jour non aboutis et qui risquent de ne jamais voir le jour.

Dans la foulée, les collections du musée sont déménagées et dispersées, sans inventaire, sans protocole, sans contrôle d’un conservateur agrée ni du conseil municipal.

Place Publique ne baisse pas les bras et se bat sur tous les fronts : elle écrit au Ministère de la Culture, à la Direction Régionale des Affaires Culturelles, à l’ICOM (International Council of Museums). Le 8 décembre 2016, elle dépose un recours au tribunal Administratif contre la délibération du Conseil municipal en date du 20 octobre relative à la désaffectation et au déclassement de la Maison Sellier.

L’opérateur hôtelier privé choisi par le maire commence à s’inquiéter devant le tournure des événements, il téléphone au président de Place Publique et face à la détermination affichée par ce dernier, il lui annonce qu’il renonce à donner suite à son projet.

TRAVAUX ATTRIBUES A UNE SOCIETE QUI N’EXISTE PAS

Place Publique n’a pas le temps de se réjouir que déjà le maire fait adopter une autre délibération le 15 décembre 2016 autorisant une nouvelle société hôtelière ‘La Maison SELLIER’, représentée par une certaine Madame PICARD domiciliée maison Sellier ou toute autre société par substitution, à faire des travaux dans l’ancien musée.

Place Publique réagit aussitôt en faisant une demande de recours gracieux au maire et le même jour, une demande de déféré préfectoral contre cette délibération qui est entachée d’illégalité puisque la société « Maison Sellier » n’existe pas !

Pendant ce temps, le nombre de signataires de la pétition augmente. Arrivée à 1000, Place Publique prend rendez-vous avec le maire pour lui remettre les 1000 signatures (exactement 1029), le 10 mars 2017.

OU EN EST-ON AUJOURD’HUI?

Dans une vidéo calomnieuse et sur le magazine Terre Mer, monsieur le maire avec l’aplomb qui le caractérise, ment effrontément sur le nombre, l’origine et l’âge des signataires, minimisant ainsi les résultats de la pétition et taxant donc Place Publique de mauvaise foi. Après une vérification minutieuse des signataires et soucieuse de rétablir la vérité, Place Publique demande un droit de réponse dans le magazine communal, tout en sachant pertinemment qu’une des spécialités de Marc Etienne Lansade, c’est de répondre au droit de réponse comme si communiquer en dernier était gage de vérité.

Par contre, comme il n’a pas répondu à notre recours gracieux, nous allons maintenant attaquer la délibération autorisant les travaux à la maison Sellier au Tribunal Administratif. Je pense qu’à ce jour et sur ce dossier, Place publique est la seule association qui ne se soit pas contentée de faire simplement des recours gracieux mais qui a engagé tous ses moyens humains et financiers pour tenter de faire barrage au maire et pourtant, nous allons le voir, ce n’est qu’un des multiples dossiers pour lesquels Place Publique se bat tant la gestion de cette municipalité, ou plutôt celle de Marc Etienne Lansade, est calamiteuse !

Une conférence en plein air faute de salle gratuite (suite)

Nous sommes obligés de tenir cette conférence en plein air en raison de la décision du maire de faire payer la mise à disposition des salles municipales aux associations qui ne lui plaisent pas, dont Place Publique fait bien sûr parti, tout en la maintenant gratuite pour d’autres dans le plus grand arbitraire. Cela au prix de contorsions et de torsions du cou de la légalité, puisque il en est à trois délibérations, toutes contestées auprès du Tribunal Administratif par Place Publique pour discrimination à l’encontre de certaines associations.

La première de septembre 2016 avait décidé de manière brutale et sans la moindre concertation d’accorder la gratuité aux seules associations sportives ou culturelles de Cogolin. En octobre 2016, il répare l’oubli de quelques mécontents en rajoutant aux deux premières catégories les associations caritatives ou patriotiques.

Parallèlement aux requêtes engagées auprès du Tribunal Administratif, Place Publique refuse de payer les salles en raison d’une vocation culturelle affirmée par ses statuts. Cela crée des difficultés d’application qui obligent le maire à prendre en mars 2017 une troisième délibération réservant la gratuité « aux seules associations cogolinoises à vocation strictement patriotique ou caritative ». Sans comprendre pourquoi uniquement celles-là, on se dit que cela crée un peu moins d’iniquité en discriminant un plus grand nombre d’associations. Mais c’était se tromper sur les véritables intentions du maire qui dans le dernier magazine municipal précise que cette délibération ne concerne que les utilisations occasionnelles et non conventionnées en énumérant une liste de 36 associations auxquelles se rajoutent les associations sportives qui continuent de bénéficier d’un accès gratuit aux salles. Mais toujours pas Place Publique. Le seul problème, c’est que cette clause n’est pas applicable puisque elle n’est pas inscrite dans la délibération du 30 mars. Il justifie sa décision en affirmant que la participation demandée ne sert qu’à couvrir les frais occasionnés par l’utilisation des salles municipales. Mais alors pourquoi les associations qui les utilisent le plus souvent, et génèrent donc le plus de frais, ne payent pas, alors que celles qui les utilisent occasionnellement devraient payer? Cela constitue une atteinte grave au principe d’égalité devant l’impôt et les charges publiques.

Enfin, pour ceux qui douteraient encore de l’arbitraire du Maire, nous savons qu’il répond à certaines associations qui font des demandes de salles occasionnelles que pour elles cela sera gratuit, par le fait du prince.

Oui, c’est bien à la liberté de certaines associations que le maire s’attaque, et plus particulièrement à celle de Place Publique pour la faire taire.

Loin de « clore ce débat stérile », comme il le déclare dans la revue municipale, nous attendons avec impatience sa quatrième délibération pour la déférer à son tour au Tribunal Administratif.

Quant au lieu où nous nous trouvons, il est finalement tout à fait adapté à la circonstance puisqu’il nous offre une vue panoramique sur les espaces visés par l’appétit immobilier du tandem Lansade-Smadja. Il est également à deux pas de la demeure Sellier, désespérément fermée depuis 9 mois.